Légende pour la notation des films

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Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


jeudi 2 juin 2011

LE DERNIER FACE A FACE

LE DERNIER FACE A FACE
(Faccia a Faccia, Il était une fois en Arizona)


Réalisateur : Sergio Sollima
Année : 1967
Scénariste : Sergio Donati, Sergio Sollima
Pays : Italie, Espagne
Genre : Western
Interdiction : /
Avec : Tomas Milian, Gian Maria Volonté, William Berger, Jolanda Modio, Carole André


L'HISTOIRE : Fort malade, le professeur d'histoire Brett Fletcher est congédié de ses fonctions et envoyé au Texas pour se soigner. Il se fait prendre en otage par un desperado sans foi ni loi, Solomon "Beauregard" Bennet. Après une longue cavalcade, les deux hommes deviennent amis et Brett, totalement désemparé face à ce monde de violence qu'il ne connaissait pas, tente d'inculquer en vain des valeurs morales à Bennet. Ce dernier retrouve ses anciens compagnons et reforme "la horde sauvage". Peu à peu, Brett Fletcher prend goût à cet univers de violence et son comportement change radicalement au fil des jours tandis que Bennet se questionne sur son existence...

MON AVIS : Superbe western spaghetti de Sergio Sollima, qui se focalise sur l'étude comportementale de ses deux protagonistes principaux, impeccablement interprétés par Tomas Milian et Gian Maria Volonté. C'est un vrai jeu de miroir auquel nous assistons, dans lequel le bien et le mal sont toujours en interaction mais ne parviennent jamais à s'équilibrer. Le professeur, totalement vierge de violence, va progressivement sombrer dedans, prenant une revanche sur sa vie de soumission aux autres, oubliant tous les principes moraux qu'il mettait en avant au début du film, tandis que la terreur du Texas va lui prendre conscience du mal de ses actions et se remettre en question, découvrant peu à peu la valeur de la vie humaine. Ce changement s'opère tout au long du film pour aboutir à la superbe séquence finale, Sollima jouant aussi avec le code des couleurs, puisque Bennet, habillé de manière sombre au départ (le mal), portera à la fin du film un habit d'une blancheur immaculée, signe que le bien est apparu en lui. Deux très beaux portraits d'hommes donc, pour un film qui n'en oublie pas l'action, avec de nombreux gunfights, attaque de banque, trahison et massacre final, le tout sur une musique d'Ennio Morricone. Un classique.

NOTE : 5/6




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