Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !

Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


mardi 14 août 2012

MEGAN IS MISSING

MEGAN IS MISSING
(Megan is missing)

Réalisateur : Michael Goi
Année : 2011
Scénariste : Michael Goi
Pays : Etats-Unis
Genre : Drame, Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec : Amber Perkins, Rachel Quinn, Dean Waite, Kara Wang, Rudy Galvan...


L'HISTOIRE : Amy Herman est une jeune fille de 13 ans timide et introvertie. Tout le contraire de sa meilleure amie, Megan, qui assume totalement son sex-appeal qui attire les garçons. Les deux copines passent leur temps à discuter via un tchat sur internet et peuvent se voir sans arrêt grâce à leurs webcams. Megan fait la connaissance de Josh sur le tchat. Ce dernier n'a pas de webcam mais d'après la photo qu'il a envoyé, c'est un jeune skateboarder de 17 ans au physique plutôt attirant. Peu de temps après, Megan disparaît. Des avis de recherche sont envoyés. Amy contacte Josh pour savoir si lui a des nouvelles de Megan. Le problème, c'est que Josh ne s'appelle pas Josh et qu'il n'a pas 17 ans...

MON AVIS : Michael Goi avait une idée bien précise en tête quand il réalise Megan is missing. Faire prendre conscience aux adolescents MAIS surtout à leurs parents qu'internet et plus particulièrement les tchat avec des inconnus représentent un réel danger pour des ados sans réel repère qui cherche juste à avoir une relation d'amitié qu'ils n'ont pas forcément dans la vraie vie. Un véritable vivier de pervers prêt à tout pour "papoter" avec des jeunes filles, quitte à se faire passer pour un jeune blondinet qui a les mêmes centres d'intérêt qu'elles. Les prédateurs sexuels ont entre les mains une arme surpuissante qui leur permet d'agir incognito. Et de passer parfois à l'acte. Megan is missing est donc présenté comme un "found footage", c'est à dire que c'est un enchaînement d'images issues des journaux vidéos d'Amy et de Megan, censé représenter la réalité. La première partie du film nous fait faire connaissance avec les deux adolescentes à travers leur relation d'amitié, leur conversation via internet, les soirées qu'elles passent ensemble. Rien de vraiment très intéressant mais on se prend rapidement d'affection pour les deux héroïnes et le côté "caméra amateur" permet effectivement d'apporter une crédibilité à l'ensemble. A partir de la disparition de Megan, le film commence petit à petit à virer au cauchemar et on se dit qu'on n'aimerait pas que notre enfant soit à la place d'Amy. La diffusion de deux photos chocs de Megan trouvées sur le net par le FBI fait monter d'un cran le potentiel horrifique de la situation et le malaise s'installe confortablement chez le spectateur. Et lorsque la petite Amy se fait elle aussi kidnapper, Megan is missing devient alors un véritable électro-choc qui ne manquera pas de faire réfléchir plus d'un parent; on assiste alors à 22 minutes très intenses dans lesquels on suit le calvaire d'Amy pris au piège du prédateur sexuel. Le réalisateur ne joue pas la carte de la surenchère gore ni de l'horreur visuelle ; il se contente de filmer une situation plus que réelle de façon froide, clinique, quasiment en temps réel. Une situation qui devient rapidement insupportable pour le spectateur qui a des enfants qui se met en position de victime, imaginant son propre enfant à la place d'Amy. Une situation qui a déjà fait la une de plusieurs faits divers. Et qui peut se reproduire n'importe quand. Je ne vous en dis pas plus mais ces 22 minutes vous laisseront la bouche pâteuse et les mains moites à coup sûr. Michael Goi a réussi sa mission : alerter et faire prendre conscience qu'une surveillance de ce que nos enfants font sur le net est impérative et que leurs "soit-disant" amis qu'ils ne connaissent que par le tchat ne sont peut-être pas ce qu'ils prétendent être. Un film d'utilité publique qui ne laisse pas de marbre.

NOTE : 4/6



1 commentaire:

  1. J'ai hâte de voir ça ! Mais je crains que ça ne me réussisse pas trop...

    Déjà Martyrs de Pascal Laugier m'avait mis une grosse claque. C'est pas trop bon de faire transiter devant ses yeux des images horribles !

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