Légende pour la notation des films

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* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


samedi 22 décembre 2012

FRANKENWEENIE

FRANKENWEENIE
(Frankenweenie)

Réalisateur : Tim Burton
Année : 2012
Scénario : Leonard Ripps
Pays : Usa
Genre : Fantastique, Animation
Interdiction : / 
Avec : /


L'HISTOIRE : Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…

MON AVIS : Alors que Tim Burton avait réalisé le premier Frankenweenie en « live », avec des acteurs et un chien en chair et en os, il choisit pour le long métrage d’utiliser le « stop-motion », soit l’animation image par image si chère au cœur de Ray Harryhausen. Avouons-le de suite : l’idée est plus que payante ! La réalisation, la modélisation des personnages, l’animation, les décors, tout est absolument magnifique, sublimé par un superbe noir et blanc qui convient parfaitement à l’esprit du film. Les références et clins d’œil à des classiques du genre sont merveilleusement bien insérés dans l’histoire principale et feront le bonheur des amateurs du genre ! On jubilera lorsque la chienne habitant la maison avoisinante celle de Sparky se prend une décharge électrique et se retrouve avec une ligne blanche au milieu du pelage noir de sa tête, évoquant bien évidemment la fameuse coupe de cheveux de La fiancée de Frankenstein ! Magique ! Tim Burton est en terrain plus que connu, se fait plaisir et surtout, nous fait plaisir. On sent une véritable passion dans cette œuvre, on sent que Tim Burton a puisé dans sa propre enfance pour mettre dans Frankenweenie ce qu’il y avait de meilleur durant cette période de sa vie. Un véritable retour aux sources, loin de l’aspect « préfabriqué » ou « préformaté » de ses dernières œuvres en date. Et ça, ça fait du bien ! S’ensuit alors pour le spectateur réceptif un véritable spectacle-hommage qui fait monter le sourire jusqu’aux oreilles. La tristesse aussi, la sublime partition musicale de Danny Elfman venant nous tirer les larmes des yeux lors de l’enterrement de Sparky ou de la séquence finale. Les morceaux de bravoure se succèdent, la formidable scène de la résurrection en étant le point d’orgue. Tout est-il donc parfait dans Frankenweenie ? Ma réponse sera « non ». Il y a un petit bémol qui fait que je n’attribuerai pas la note maximale au film. En effet, la dernière partie du long métrage, avec les résurrections des différents animaux des camarades de Victor m’a paru être de trop et surtout a créé une sorte de distanciation par rapport à tout ce qui avait précédé. Certes le spectacle est plaisant, mais je ne sais pas, les références à Gamera avec cette tortue géante, les petits gnomes faisant penser aux Gremlins, ça ne colle pas avec l’ensemble. J’aurai carrément préféré que ce soit Sparky qui fasse des siennes et cause des dégâts dans la ville au lieu de cette invasion de monstres en tout genre ! Heureusement, une fois la menace éradiquée, Tim Burton revient au sujet initial et clôture son film avec émotion et tendresse.

NOTE : 5/6



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