Légende pour la notation des films

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* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


lundi 20 mai 2013

HORROR HOSPITAL

HORROR HOSPITAL
(Horror Hospital / Computers Killers / La griffe de Frankenstein)

Réalisateur : Antony Balch
Année : 1973
Scénariste : Antony Balch, Alan Watson
Pays : Angleterre
Genre : Horreur, Comédie, Savants fous
Interdiction : -12 ans
Avec : Michael Gough, Robin Askwith, Vanessa Shaw, Ellen Pollock, Skip Martin...


L'HISTOIRE : Jeune compositeur dans un groupe pop victime d'insuccès, Jason Jones décide de tout larguer et de prendre une semaine de vacances pour se ressourcer. Repérant une annonce proposant des séjours à petits prix, Jason prend le train en direction du manoir de Brittlehurst, centre de repos dirigé par le docteur Storm. Dans le train, le jeune homme fait la connaissance de Judy, charmante demoiselle qui se rend également au centre pour y retrouver sa tante. Les deux nouveaux amis vont vite se rendre compte une fois sur place que le centre de repos est une façade derrière laquelle le docteur Storm peut se livrer à ses exactions médicales dans la plus grande tranquilité. Ce dernier est devenu expert en lobotomie et il transforme chaque visiteurs en robots vivants qui lui sont entièrement dévoué...

MON AVIS : Un bien curieux film que ce Horror Hospital, connu également en France sous le titre La griffe de Frankenstein. Pour faire court, c'est un pur film Bis à l'anglaise. Entendez par là que son réalisateur, Antony Balch, a mélangé divers ingrédients, comme l'horreur, la comédie voire la parodie, un petit zest d'érotisme et a saupoudré le tout d'une bonne dose d'humour british. Impossible de prendre au sérieux Horror Hospital, ce n'est d'ailleurs certainement pas son but. Rien que l'introduction nous met la puce à l'oreille, avec cette poursuite de deux personnes portant des bandages sanguinolents sur la tête et qui vont se faire décapiter par une lame amovible disposée sur une limousine ! On sent d'entrée de jeu que la suite va être du même accabit et que l'aspect "comédie" sera prédominant. Ce qui est effectivement bien le cas. L'humour noir est même omniprésent dans Horror Hospital, que ce soit avec la présence du nain, souffre-douleur de son maître, ou du look des surveillants, toujours habillés en motards, avec casque sur la tête quelque soit la situation ! Le personnage de Jason Jones, sorte de hippie un peu benêt, s'incruste donc parfaitement dans cet univers un brin loufoque et ses mésaventures donneront souvent le sourire. Sa délicieuse compagne, interprétée par Vanessa Shaw, qu'on aurait bien aimé revoir davantage dans d'autres films, apportera la petite touche érotique lors d'une scène de douche et deviendra évidemment la demoiselle en péril que le jeune Don Juan va devoir sauver des griffes de l'ignoble docteur fou ! Ce dernier a la chance d'être interprété par Michael Gough, qui trouve ici un rôle de composition mémorable et peu s'en donner à coeur joie dans le sadisme et le cynisme. Le voir faire craquer ses doigts à maintes reprises nous fera bien sourire et on peut dire qu'il tient le film sur ses épaules. La révélation finale le concernant est également un grand moment de pur ciné Bis. Pourtant, malgré toutes ces notes de bonnes intentions, je n'ai pas été subjugué plus que ça par le film. Le côté un peu fourre-tout de l'ensemble, certaines idées un peu trop loufoques (le héros, poursuivi par les gardiens, prend le temps de manger un bon dessert dans la cuisine...) m'ont laissé avec une impression mi-figue, mi-raisin. Le manque de sérieux de l'entreprise m'a un peu dérouté car je ne m'attendais pas à voir une comédie horrifique aussi farfelue dans ses idées. Horror Hospital étonne autant qu'il déconcerte. Des qualités, des défauts, le tout noyé dans un patchwork gothique débridé et iconoclaste. 

* Disponible en Dvd chez ARTUS FILMS

NOTE : 3/6





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