Légende pour la notation des films

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Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


lundi 30 décembre 2013

PACIFIC RIM

PACIFIC RIM
(Pacific Rim)

- Visionné via le BR 3D -

Réalisateur : Guillermo del Toro
Année : 2013
Scénariste : Guillermo del Toro, Travis Beacham
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-fiction, Kaiju Eiga
Interdiction : /
Avec : Charlie Hunnam, Idris Elba, Rinko Kikuchi, Charlie Day...


L'HISTOIRE : Surgies des flots, des hordes de créatures monstrueuses venues d’ailleurs, les «Kaiju», ont déclenché une guerre qui a fait des millions de victimes et épuisé les ressources naturelles de l’humanité pendant des années. Pour les combattre, une arme d’un genre nouveau a été mise au point : de gigantesques robots, les «Jaegers», contrôlés simultanément par deux pilotes qui communiquent par télépathie grâce à une passerelle neuronale baptisée la "dérive". Mais même les Jaegers semblent impuissants face aux redoutables Kaiju. Alors que la défaite paraît inéluctable, les forces armées qui protègent l’humanité n’ont d’autre choix que d’avoir recours à deux héros hors normes : un ancien pilote au bout du rouleau et une jeune femme en cours d’entraînement qui font équipe pour manoeuvrer un Jaeger d’apparence obsolète. Ensemble, ils incarnent désormais le dernier rempart de l’humanité contre une apocalypse de plus en plus imminente…

MON AVIS : Guillermo del Toro avait déjà touché au blockbuster avec Hellboy et Hellboy 2, voir Blade 2 dans une moindre mesure. Mais rien de comparable avec son Pacific Rim. Nanti d'un impressionant budget de 180 000 000 $, le réalisateur méxicain réalise un de ses rêves : mettre en image un "Kaiju Eiga", un film de monstres japonais comme ceux qui ont bercé son enfance. Pari réussi haut la main avec Pacific Rim, qui constitue le spectacle le plus époustouflant jamais vu sur un écran en matière de combats surdimensionnés et de destruction massive. Le film n'est pas un chef-d'oeuvre mais était-ce bien là son but ? Non bien sûr. Del Toro a d'abord voulu offrir au public un spectacle dantesque avec des effets-spéciaux aussi crédible que possible et de ce point de vue, son film est une pure réussiste. Les robots gigantesques sont de pures merveilles et les combats les mettant en scène contre les terribles Kaiju sont phénoménaux. C'est du divertissement cinq étoiles, ultra spectaculaire et la 3D vient magnifier toutes les images proposées. Mais Del Toro n'en oublie pas "son" cinéma pour autant et il insère dans cette lutte titanesque de l'émotion et des séquences magnifiques, à l'instar des flashbacks mentaux de la jolie Mako Mori, superbement interprétée par l'actrice Rinko Kikuchi. Comble de virtuosité, le déluge pyrotechnique dont nous assène Del Toro est dôté d'un savoir-faire étonnant et, contrairement à ce qu'on pouvait reprocher aux combats dans la saga Transformers, tout est ici parfaitement lisible et on parvient à suivre toute l'action sans aucune difficulté. Au final, et je le redis encore, Pacific Rim est assurément l'un des blockbusters les plus impressionnants jamais vu sur un écran et malgré quelques petites faiblesses scénaristiques et facilités émotionnelles, on prend un  vrai plaisir à le visionner et  il ravira toute la famille. Il possède en plus un petit supplément d'âme bienvenue. Chapeau.

NOTE : 5/6


3 commentaires:

  1. Tout à fait d'accord avec toi Stéphane. J'ai pris un réel plaisir d'amoureux d'un certain genre de cinéma, sans penser un seul instant à l'inévitable Transformers auquel il a trop souvent été comparé (en sa défaveur, car le film de Del Toro est moins calibré grand public car adressé à des spectateurs normalement plus exigeants... auxquels les quelques facilités scénaristiques ont parfois déplu). Comme pour Peter Jackson, il faut bien comprendre que la liberté totale des Bad Taste et Cronos n'est plus à portée de caméra. Reste un formidable plaisir cinéphilique, avec des images époustouflantes de beauté et un film gros comme le cœur de Del Toro. J'attends les Montagnes Hallucinées, comme Cthulhu qui rêve au fond de sa cité de R'lhye...

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  2. Vu dans l'avion sur un écran de poche... certainement pas la meilleure façon d'apprécier ce "GRAND" spectacle visuel. C'est d'ailleurs, comme vous le faîtes si bien remarquer, le principal atout du film : un spectacle monumental d'effets spéciaux pour petits et grands.
    Par contre, l'idéologie "on va bouffer de l'Alien" (et lui écraser la gueule en passant) rend ce truc un peu trop pro-américain et rappelle ainsi le côté anti-communiste primaire des films de SF américains des années 50, et les différents équipages rprésentants les différentes puissances mondiales n'arrangent pas la donnée...

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  3. C'est tout à fait vrai Lucas ! J'avais parfois l'impression de regarder "Independence Day" au niveau ideologique. Mais bon, une faiblesse qui s'estompe assez rapidement devant la démesure du spectacle proposé ! ;)

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