Légende pour la notation des films

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* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


samedi 15 novembre 2014

DOLLS - LES POUPÉES

DOLLS - LES POUPÉES
(Dolls)

Réalisateur : Stuart Gordon
Année : 1987
Scénariste : Ed Naha
Pays : Etats-Unis
Genre : Fantastique, Horreur
Interdiction : -12 ans
Avec : Ian Patrick Williams, Carolyn Purdy-Gordon, Carrie Lorraine, Guy Rolfe...


L'HISTOIRE : Sur la route des vacances, David Bower, sa future épouse Rosemary et sa fille Judy sont surpris par un violent orage qui les contraint à s'arrêter sur le bord de la route. Ils trouvent refuge dans une maison aux murs décrépits où vit un couple de vieillards, collectionneurs de poupées. Pendant la nuit, les différents hôtes dévoilent leur vraie nature et entreprennent de châtier ceux de leurs invités qui ont perdu leur âme d'enfant...

MON AVIS : Après le choc comico-gore Ré-Animator en 1985 puis le délirant From Beyond en 1986, le réalisateur Stuart Gordon poursuit son petit bonhomme de chemin dans l'univers du fantastique avec Dolls - Les Poupées en 1987. Plus classique dans son approche que les deux films précités, Dolls peut-être vu comme une sorte de conte de fée horrifique qui met en avant le problème de la perte de son âme d'enfant. D'une durée relativement courte (75 minutes, générique compris !), Dolls nous propose un voyage bien étrange dans la demeure du couple Hartwicke, deux personnes déjà bien âgées et dont l'époux est un confectionneur de poupées. Des poupées vivantes évidemment, et qui vont mettre à mal les méchants adultes qui ont grandi bien trop vite et qui ont perdu leur fameuse âme d'enfant, seule chose qui pourrait leur sauver la vie. Plutôt manichéen, le film de Stuart Gordon présente donc le monde des adultes comme étant le mal et celui des enfants comme étant le bien. La petite Judy étant l'incarnation parfaite de l'innocence, le couple Hartwicke va la prendre immédiatement en affection, comprenant que son père et sa vilaine belle-mère ne font aucun effort envers elle et se montre même cruelle vis à vis d'elle. Les deux auto-stoppeuses, voleuses dans l'âme, ne sont pas en reste et représentent également la face obscure de l'être humain. Les quatre connaîtront une mort plutôt violente, subissant le courroux des poupées, à contrario d'un dernier visiteur, un homme qui continue de s'extsier devant les jouets aperçus dans la maison. Les poupées, véritables stars du film, sont présentes par centaine, peuplant chaque pièce de la demeure. Elles apportent à ce conte de fée moderne une petite touche de cruauté bienvenue, faisant bifurquer Dolls du fantastique à l'horreur. Elles apportent également une bonne touche de dynamisme au métrage, qui, dans son ensemble, est vraiment très plaisant à visionner. Peu de temps morts, une histoire convaincante, un peu gentillette certes, mais dont certaines séquences restent en mémoire, à l'image de la transformation d'une des filles en poupées perdant ses deux yeux. En changeant de style et d'univers, Stuart Gordon prouve avec Dolls qu'il est à l'aise dans de nombreux domaines du cinéma fantastique. Une vraie bonne petite série B 80's qui se revoit avec tendresse et nostalgie malgré le poids des années.

* Disponible en DVD et BR chez Sidonis Calysta

NOTE : 4/6



1 commentaire:

  1. Bonne idée, j'avais justement envie d'un film d'horreur de cette période là.
    75mns c'est l'idéal pour bien des films, hélas les réalisateurs n'en sont pas toujours conscients.
    Hugo Spanky

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