Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !

Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


samedi 10 janvier 2015

ELECTRIC BOOGALOO

ELECTRIC BOOGALOO
(Electric Boogaloo)

Réalisateur : Mark Hartley
Année : 2014
Scénariste : Mark Hartley
Pays : Australie
Genre : Documentaire
Interdiction : /
Avec : Bo Derek, Michael Dudikoff, Dolph Lundgren, Tobe Hooper, Richard Chamberlain...


L'HISTOIRE : Mélangeant interviews, nombreux extraits de films et archives, Electric Boogaloo retrace l’histoire de la compagnie de production Cannon dans les années 80, à travers ses nombreuses productions : les plus grands nanars du cinéma, qui ont pris de force la machine Hollywoodienne. Mark Hartley dresse un portrait sans compromis et savoureux de la Cannon en donnant la parole à près d’une centaine d’intervenants. L’aventure unique d’une entreprise ayant changé à jamais l’histoire du cinéma bis...

MON AVIS : Le 8 août 2014 décède à Tel Aviv le célèbre Menahem Golan. Né en 1929 sous le nom de Menahem Globus, l'homme est bien connu des cinéphiles puisqu'il a fondé avec son cousin Yoram Globus la légendaire compagnie de production Cannon, qui fit les beaux jours des amateurs de séries B dans les années 80. Même si ça ne vous dit rien du tout, il est quasi impossible que vous n'ayez jamais vu un film produit ou distribué par la Cannon. C'est en 1979 que les deux cousins achètent une petite compagnie américaine de productions de films baptisée Cannon Group. Les deux hommes, dont l'un est réalisateur et l'autre un homme d'affaire avisé, vont alors bâtir un empire qui connaîtra grandeur et décadence au cours de la décennie 80, produisant, distribuant ou réalisant des centaines de série B, allouant de gros budget à des scénarios rachitiques, dynamitant le bon goût avec des scènes érotiques ou ultra-violentes. Le duo de choc popularisera le film de ninja dès 1981 avec L'Implacable Ninja et ses suites Ultime Violence et Ninja 3, faisant découvrir aux fans du cinéma d'action l'acteur Sho Kosugi ! Plus tard, ce sera au charismatique Michael Dudikoff de prendre le relais avec la saga des American Warrior. Ce sont également eux qui mettront sur le devant de la scène l'acteur Chuck Norris, avec des films comme Portés Disparus 1 et 2, Invasion USA ou Delta Force. En 1984, ils popularisent le breakdance avec l'un de leur plus gros succès : Break Street 84. On leur doit également les suites des aventures de Charles Bronson en justicier vengeur, avec Un justicier dans la ville 2, Le Justicier de New York (peut-être bien LE titre culte toute catégorie de la firme) ou Le Justicier braque les dealers. Touchant à tous les genres, ils sont également à l'aise dans le cinéma érotique (Bolero avec la sublime Bo Derek, L'amant de lady Chatterley avec Sylvia Kristel), le film d'aventure (SaharaAllan Quatermain et les mines du Roi Salomon, Allan Quatermain et la cité de l'or perdu...), le film de science-fiction (Hercule avec Lou Ferrigno, L'invasion vient de Mars et Lifeforce de Tobe Hooper, Les Maîtres de l'Univers avec Dolph Lundgren), le film d'horreur (Massacre à la Tronçonneuse 2, Hospital Massacre) et j'en passe. La Cannon va également faire une star d'un certain Jean-Claude Van Damme avec Cyborg et surtout Bloodsport ! Le documentaire Electric Boogaloo va donc retracer en 107 minutes l'incroyable parcours de Menahem Golan et Yoram Globus, donner la parole à tout un tas de personnalité (acteurs, actrices, réalisateurs, scénaristes...) qui ont travaillé pour la Cannon et qui vont nous donner leur vision de cette firme indépendante irrévérencieuse et pas comme les autres, sans langue de bois, certains se montrant positifs quand d'autres iront dans la sanction pure et simple, mais toujours avec sincérité. Le tout agrémenté d'une multitude d'extraits des films phares, qui nous rappelleront de bons souvenirs passés devant l'écran de cinéma ou de télévision. Et une fois le visionnage d'Electric Boogaloo terminé, on n'a qu'une envie : se replonger dans les films de la Cannon

* Disponible en DVD chez LUMINOR

NOTE : 5/6



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