Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !

Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


mercredi 19 août 2015

ECHOES

ECHOES
(Echoes / Living Nightmare)

Réalisateur : Arthur Allan Seidelman
Année : 1982
Scénariste : Richard Alfieri, Richard J. Anthony
Pays : Etats-Unis
Genre : Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : Richard Alfieri, Gale Sondergaard, Ruth Roman, Nathalie Nell...


L'HISTOIRE : Michael Durant est un artiste peintre qui tente de percer et de faire connaître ses œuvres. Alors qu'il vient d'assister à un ballet, il fait connaissance avec Christine, la danseuse étoile de la troupe et entame une relation amoureuse avec elle. Tout irait pour le mieux s'il n'était victime de cauchemars récurrents qui perturbe son sommeil et le rendent très irritable. Il commence a ne plus différencier rêve et réalité, se croyant poursuivi par un homme qu'il ne connaît pas mais qui est présent dans chacun de ses rêves. Un de ses amis lui conseille d'aller consulter une médium. Cette dernière va tenter d'analyser les cauchemars de Michael...

MON AVIS : Avec un sous-titre comme "J'ai vécu deux fois", on comprend de suite que Echoes, petite rareté des 80's, va flirter avec le thème de la réincarnation. Un thème peu usité au cinéma, qui flirte avec la frontière du film de possession, et dont l'un des meilleurs représentants est l'angoissant Audrey Rose de Robert Wise. La magnifique jaquette illustrant cette chronique remplit parfaitement son rôle : donner envie de visionner le film ! Même si on remarquera une faute d’orthographe au mot "cauchemar", le visuel est aguicheur et m'avait fait bien saliver quand je le voyais dans les rayonnages de mon vidéo-club fétiche. Mais ceux qui ont connus les 80's savent bien qu'un superbe visuel peut cacher une grosse daube ! Combien se font fait avoir en croyant détenir une pépite à cause de l'illustration ? Vous m'aurez compris je pense, cette petite dissertation sur l'impact d'un visuel me fait gagner un peu de temps et me permet de remplir cette page tout en esquivant le sujet principal, à savoir le film lui-même ! Dire que Echoes est une énorme déception serait lui faire encore trop d'honneur. Soporifique à souhait, ce film est effectivement un cauchemar dans son genre. C'est bien simple, on a l'impression de mater un pauvre téléfilm bas de gamme, qui ne parvient jamais à nous prendre par la main ni à se montrer intéressant. L'intrigue est quasi incompréhensible, on ne capte en effet pas grand chose à toute cette histoire et franchement, on s'en fout un peu. Michael, un peintre assez doué, rêve d'un couple se faisant surprendre par un type plutôt louche et moustachu, et cela le perturbe vraiment car il ne dort plus la nuit, ça lui déclenche de crises d'asthme et il devient de plus en plus agressif et colérique. Entre deux cauchemars, on le suit dans ses aventures rocambolesques à travers la ville (je plaisante...) : se rendant chez sa patronne, allant zieuter un ballet de danse, s'accouplant avec la danseuse, lui gueulant dessus quand elle le contrarie, puis se rabibochant pour mieux l'envoyer chier ensuite, se prenant la tête avec son meilleur ami et j'en passe. Des tas de longueur et de scènes inutiles, servies par un casting médiocre et une mise en scène balourde et anémique. Les séquences chez la médium sont à mourir de rire et je ne vous parle même pas de celle dans laquelle un pauvre chat se défenestre lui-même, effrayé par un halo bleuté qui apparaît derrière lui. Une séquence capitale puisqu'on comprend qu'un esprit ou quelque chose de démoniaque est apparu dans notre monde. Oui, oui, oui, mais c'est bien sûr ! D'ailleurs, l'affichiste l'a mis sur son dessin, ce pauvre chat, preuve de son importance. D'ailleurs, autant vous avertir aussi, Echoes n'est en rien un film d'horreur. Pas de violence, pas de sang, pas de frisson, rien ! Le néant. Aucune ambiance digne de ce nom. Le film flirte tout de même avec le fantastique, puisqu'on nous balance le grand classique en guise de pot-aux-roses : [Spoilers au cas où les cinglés que vous êtes avaient tout de même envie de voir cette daube] le héros avait un frère jumeau mais ce dernier est mort avant la naissance et son âme meurtrie tente de reproduire ce qu'un des ses aînés du temps jadis a fait, à savoir tuer son frère pour une histoire d'amour. Ou un truc dans le genre, on n'y comprend rien de toute façon. [fin du spoiler de la mort qui tue] Honnêtement, ne perdez pas votre temps avec Echoes, y'a franchement d'autre chose à voir avant ce navet. Je met 1 pour l'affiche...

NOTE : 1/6


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