Légende pour la notation des films

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* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


dimanche 4 octobre 2015

THE GREEN INFERNO

THE GREEN INFERNO
(The Green Inferno)

Réalisateur : Eli Roth
Année : 2013
Scénariste : Guillermo Amoedo, Eli Roth
Pays : Etats-Unis, Chili
Genre : Horreur, cannibales
Interdiction : -16 ans
Avec : Lorenza Izzo, Ariel Levy, Aaron Burns, Kirby Bliss Blanton, Magda Apanowicz...


L'HISTOIRE : Justine, fille d'un membre haut placé des Nations-Unis, rejoint un groupe d'activistes dirigé par Alejandro. Ce dernier veut se rendre au Pérou afin de mener une action contre les bulldozers qui détruisent la forêt amazonienne et menacent la vie des natifs de la région. Une fois sur place, Alejandro et ses activistes réussissent leur coup médiatique. Mais le petit avion qui les ramène aux Etats-Unis se crashe en plein milieu de l'Amazonie. Les survivants, dont Justine, se font capturer par une étrange peuplade primitive. Une fois dans le village des indigènes, le petit groupe découvre avec horreur que ces derniers sont cannibales...

MON AVIS : Eli Roth est assurément le fier représentant d'un cinéma bis contemporain qui rend hommage aux classiques d'antan et nous replonge avec délice dans les excès et les déviances de ce cinéma sans tabou et sans limite. Avec The Green Inferno, le réalisateur américain nous renvoie aux grandes heures du cinéma bis italien des 70's / 80's, et plus particulièrement à la vague "cannibal movies" dont les deux plus grands représentants à ce jour reste le Cannibal Ferox d'Umberto Lenzi et le Cannibal Holocaust de Ruggero Deodato, à qui The Green Inferno est d'ailleurs dédié. Après quelques difficultés d'ordre financière qui ont retardé sa sortie (le film date de 2013), on peut enfin voir The Green Inferno en France, d'abord sous forme de séance en e-cinéma avant de voir le film sortir en DVD et BR début d'année 2016. Après une bonne quinzaine de minutes nécessaire à la présentation des personnages et de leur motivation à aller se perdre en forêt amazonienne, le film se met à décoller une fois les protagonistes sur place et le rythme ne faiblira plus jamais jusqu'à la fin du métrage. Très joliment filmé et bénéficiant de superbes paysages, Eli Roth nous plonge en plein cœur de l'Enfer vert et va nous en donner pour notre argent avec un crash d'avion assez spectaculaire qui annonce les joyeusetés à venir en terme d'imagerie horrifique. Sans perdre de temps, les survivants se retrouvent prisonniers d'une peuplade indigène dont la quasi majorité des membres ont le corps peinturluré en rouge, ce qui offre un étonnant contraste avec le vert de la végétation. Se démarque du lot des natifs un sorte de sorcier au corps peint tout en noir et la chef de la tribu, d'un beau jaune doré. Et on enchaîne direct avec un premier repas gastronomique un peu spécial puisqu'un l'un des héros va se faire énucléer des deux yeux puis totalement démembré avant que son corps ne soit assaisonné et grillé selon la coutume locale, ce qui ne manquera pas de plonger dans la panique le reste des survivants qui ne s'imaginait sûrement pas servir de garde-manger à une tribu cannibale ! Bourré de clin d'oeil aux grands classiques du "cannibal movies" mais réussissant à garder son identité propre grâce à son imagination et son humour, The Green Inferno offre ce pour quoi on est venu le voir : un spectacle jubilatoire, fun et gore, véritable film bis des années 2010, généreux, efficace, nanti d'un casting plus que correct (on reconnaîtra Nicolás Martínez, vu dans Aftershock, film produit par Eli Roth), dont Lorenza Izzo qui tire son épingle du jeu haut la main. La partition musicale de Manuel Riveiro colle parfaitement aux image qu'elle accompagne et offre au film une belle ampleur lors de certaines séquences. Sachant très bien qu'il ne pourrait rivaliser en intensité avec Cannibal Holocaust, Eli Roth a donc préféré miser sur l'aspect divertissement avec The Green Inferno et il s'en sort franchement très bien, largement mieux que les derniers "cannibal movies" de Bruno Mattei par exemple. Spectacle barbare tout autant que jouissif, The Green Inferno ravive la flamme du cinéma bis italien avec grande classe et fait plaisir à voir ! Je ne sais pas à quoi s'attendait les détracteurs du film mais y'a vraiment pas de vol sur la marchandise ! 

NOTE : 4,5/6


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