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Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !



AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.




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3 DAYS TO KILL

3 DAYS TO KILL
(3 Days to Kill)

Réalisateur : McG
Année : 2014
Scénariste : Adi Hasak, Luc Besson
Pays : Etats-Unis, France
Genre : Thriller, Action
Interdiction : /
Avec : Kevin Costner, Amber Heard, Hailee Steinfeld, Tómas Lemarquis...



L'HISTOIRE : Ethan Renner est un redoutable agent secret résolu à renoncer à sa vie trépidante pour se rapprocher enfin de sa femme et sa fille, qu'il a longtemps tenues à distance pour les protéger. Lorsqu’on lui impose une ultime mission, il doit mener de front les deux combats les plus difficiles de sa carrière : traquer un dangereux terroriste et s'occuper de sa fille adolescente pour la première fois depuis dix ans…

MON AVIS : Pure production Europacorp, 3 Days to Kill est l'occasion pour Luc Besson (scénariste également ici) de recycler les idées des précédentes productions de sa firme (un acteur étranger à Paris, un tueur sous contrat...) et de nous (re)servir une recette certes efficace (mélange de thriller, d'action, de comédie) mais qui commence sérieusement à tourner en rond. D'une durée de 110 minutes, 3 Days to Kill ne parvient pas à tenir sur la longueur et finit pas lasser même si le spectacle proposé n'est pas déplaisant en soi. Kevin Costner vient donc jouer les touristes dans notre chère capitale afin de changer de vie, d'arrêter son rôle d'agent de la CIA et de tueur professionnel pour se consacrer enfin à sa famille, à savoir sa femme et sa fille Zooey. Un nouveau rôle pas si facile à endosser puisque Zooey est désormais une adolescente et que les retrouvailles avec un père qui ne s'est jamais occupé d'elle vont plutôt être chaotique. Les scénaristes en rajoutent dans le pathos puisqu'ils n'hésitent pas à affubler Costner d'un méchant cancer qui ne lui laisse plus que trois mois à vivre environ. A cette mauvaise nouvelle vient également s'ajouter la présence à Paris du "Loup" et de "L'Albinos", deux terroristes ultra dangereux et activement recherché par la CIA. Bien évidemment, notre nouveau père de famille à la retraite va devoir reprendre du service malgré lui et notre Nikita masculin va devoir jongler entre Zooey et mission périlleuse avec un état de santé qui se dégrade. Ce scénario permet à Kevin Costner de jouer sur plusieurs registres (humour, drame, action) et l'acteur ne s'en sort pas trop mal, se révélant même parfois touchant lors de ses relations avec sa fille. Il est néanmoins bien meilleur un flingue à la main et nous offre des scènes d'action plus que correctes, filmées par le réalisateur McG, notamment une poursuite en voitures efficace dans les rues de la capitale. Reconnaissons tout de même qu'il n'y a pas de quoi se relever la nuit et que le tout reste assez classique, sans réelle idée novatrice. On regrettera même que l'atout charme du film, à savoir la sublime Amber Heard, n'a pas un rôle très étoffé et si l'actrice assure grave en femme fatale, on aurait aimé la voir d'avantage en action par exemple. 3 Days to Kill ne viendra donc pas changer la donne chez les détracteurs des productions Europacorp. Les autres se laisseront bercer par ce divertissement sans génie aucun et l'oublieront assez vite par la suite.

NOTE : 3/6



AND SOON THE DARKNESS

AND SOON THE DARKNESS
(And Soon the Darkness)

Réalisateur : Marcos Efron
Année : 2010
Scénariste : Jennifer Derwingson, Marcos Efron
Pays : Etats-Unis, Argentine, France
Genre : Thriller, Survival
Interdiction : -12 ans
Avec : Amber Heard, Odette Annable (Yustman), Karl Urban, Adriana Barraza, César Vianco...


L'HISTOIRE : Stéphanie et sa copine Ellie parcourent une partie reculée de l'Argentine à vélo, durant leurs vacances. Après une petite dispute au bord d'un lac, les deux amies se séparent. Prise de remord, Stéphanie retourne chercher Ellie mais celle-ci reste introuvable. Comme les cas de disparitions semblent monnaie courante dans le pays, elle alerte la police et va tout faire pour la retrouver...

MON AVIS : Avec son titre plutôt accrocheur, And Soon the Darkness semblait de prime abord être un bon thriller jouant avec les codes du survival, la présence de la sublime Amber Heard n'étant pas non plus étrangère à mon intérêt soudain pour ce long métrage que j'ai déniché pour pas cher dans le NOZ de ma région. And Soon the Darkness est en fait le remake d'un film anglais de Robert Fuest, datant de 1970, avec Pamela Franklin et Michele Dotrice dans le rôle des deux copines à vélo. Dans le film original, l'action se déroulait en France mais hormis cela, le scénario était rigoureusement le même, dans les grandes lignes. En 2010, pour faire plus exotique et surtout pour bénéficier de conditions climatiques propices à filmer les deux actrices en maillot de bain, on a déplacé le cadre de l'action en Argentine. Ce n'est pas une mauvaise idée, puisque le soleil est effectivement au rendez-vous et que les paysages sont juste sublimes, parfaitement mis en valeur lors des randonnées à vélo de nos deux touristes de charme :  Amber Heard donc, qu'on ne présente plus, joue la blonde un peu réservée et qui a la tête sur les épaules. Odette Annable (Yustman), vue dans Cloverfield, The Unborn ou diverses séries télévisées, interprète la brune décomplexée, un peu fofolle, qui aime s'amuser et veut profiter un maximum de ses vacances, quitte à passer la nuit avec un ténébreux garçon argentin plutôt qu'avec sa copine trop timide. Le film pourrait apparaître comme un peu "vieux jeu" puisque c'est la brune qui va être kidnappée ! Comme quoi, être prude peut vous sauver la vie mais ça, on le savait déjà depuis 1980 et le premier Vendredi 13 ! Après une introduction choc qui nous fait comprendre que des jeunes filles se font régulièrement enlevées et torturées dans cette partie du pays, on assiste donc aux péripéties touristiques de nos deux héroïnes : décor de rêve et séance de bronzage au bord d'un lac sont les principales attractions, nous permettant de profiter de la plastique impeccable d'Amber et d'Odette. Et il faut malheureusement avouer que c'est bel et bien le seul réel intérêt de And Soon the Darkness. Bien que correctement mis en scène et joliment photographié, le film de Marcos Efron, dont c'est le premier long métrage, ne cherche jamais à se montrer original ou à éviter les clichés vus et revus, éculés au plus haut point. Pire que tout, le film ne joue jamais avec la notion de suspense et quand il tente de le faire (la libération d'Ellie par Stéphanie), c'est avec une platitude désespérante, platitude qui ne provoque aucun remous chez le spectateur, qui se contente de suivre avec torpeur le déroulement linéaire et prévisible des événements. Hostel est déjà passé par là depuis belle lurette, Territoires, Live Animals aussi, et tous les films dans lesquels des jeunes touristes sont kidnappés pour être revendus ou autres joyeusetés nous sont connus. And Soon the Darkness n'apporte absolument rien de neuf à ce thème ultra rabâché et se montre même plus paresseux que ces modèles, que ce soit au niveau de la violence (ultra soft ici) ou de l'originalité des situations proposées. Pour exemple, on se doute dès le départ que le seul flic du coin est de mèche et joue un rôle actif dans les enlèvements, ce n'est pas à nous qu'on va la faire ! Seul le personnage joué Karl Urban nous titille un peu, ne sachant pas de quel côté il est. Bref, si And Soon the Darkness se laisse malgré tout regarder paisiblement, si les courbes et le visage angélique d'Amber Heard mérite évidemment une vision, voir un achat du DVD (mais pas plus de 3 euros hein !), surtout qu'elle s'en sort plutôt bien en tant qu'actrice et qu'elle semble prendre un réel plaisir à jouer dans des séries B de genre, ce qui est tout à son honneur, le film lui-même n'a rien d'exceptionnel et ne satisfera que les néophytes n'ayant vu aucun long métrage de ce style. Les autres le trouveront superflu, voir totalement inutile.

NOTE : 2/6


THE WARD

THE WARD
(The Ward)

Réalisateur : John Carpenter
Année : 2010
Scénariste : Michael Rasmussen, Shawn Rasmussen
Pays : Etats-Unis
Genre : Thriller, Fantastique
Interdiction : /
Avec : Amber Heard, Mamie Gummer, Danielle Panabaker, Laura-Leigh...


L'HISTOIRE : En 1966, Kristen, une jeune fille accusée d'avoir mis le feu à une ferme, est internée dans un hôpital psychiatrique. Elle y retrouve un groupe de patientes qui se disent victimes d'un fantôme apparaissant la nuit. Kristen qui n'aspire qu'à s'enfuir de cet endroit va se retrouver prise au piège par cet esprit maléfique...

MON AVIS : Qautre ans que John Carpenter n'avait rien réalisé depuis sa participation à la série Masters of Horror en 2006. Il fait son retour derrière la caméra avec ce The Ward, qui a la bonne idée de mettre en héroïne principale la jolie Amber Heard. Mais hormis la présence de cette actrice que j'aime beaucoup (et pas seulement à cause de son charisme), il faut avouer que le résultat final est plutôt mi-figue, mi-raisin. Ce n'est pas que The Ward est déplaisant à regarder. C'est un thriller fantastique tout à fait correct, bien mis en scène, jouant habilement avec son décor (les chambres et les couloirs d'un asile psychiatrique) et qui assure quelques petites séquences de frissons et de sursauts bien amenées, tout en distillant une ambiance angoissante assez sympa. Oui mais voilà. C'est John Carpenter à la barre. Et là, impossible de se montrer plus indulgent avec The Ward quand on sait ça. Le film aurait été réalisé par un total inconnu, on se serait montré plus clément et on l'aurait classé dans les Direct-to-Dvd de bonne qualité sans être exceptionnel, dans les divertissements agréable à visionner un samedi soir pour se faire quelques petites frayeurs nocturnes. Mais de la part de "Big John", ça reste une petite déception. On ne ressent pas vraiment la "patte" Carpenter, et on se dit que le réalisateur n'a pas mis tout son talent dans le film ou du moins, n'a pas été impliqué comme auparavant. Etait-ce juste une commande pour le réalisateur, histoire de montrer qu'il était toujours vivant ? Reste que malgré ses qualités, on sort du visionnage déçu et on retiendra avant tout la prestation d'Amber qui s'en sort plutôt bien à ce niveau. Quand au scénario lui-même, il flirte avec le film de fantômes avant de dévoiler son pot-aux-roses. Et là, le bat blesse parce que niveau originalité, on repassera. Sans donner d'indice pour ceux qui ne l'ont pas vu, un film de 2003 a utilisé la même pirouette scénaristique. Encore une petite déception pour The Ward...

NOTE : 3/6


HELL DRIVER

HELL DRIVER
(Drive Angry)


Réalisateur : Patrick Lussier
Année : 2011
Scénariste : Todd Farmer, Patrick Lussier
Pays : Etats-Unis
Genre : Action, Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : Nicolas Cage, Amber Heard, William Fichtner, Billy Burke, David Morse, Todd Farmer


L'HISTOIRE : Milton est parvenu à s'échapper des Enfers pour mener à bien sa vengeance contre Jonah King, gourou d'une secte satanique qui a tué sa fille et kidnappé sa petite-fille. Poursuivi par Le Comptable, Milton va faire équipe avec la jolie Pipper, serveuse dans un bar minable qui vient de plaquer son fiancé surpris en plein acte d'adultère. Une course contre la montre et contre la mort s'engage pour nos deux héros : dans trois jours, à la pleine lune, Jonah King sacrifiera l'enfant à son maître Satan...

MON AVIS : Une fois Hell Driver visionné, un petit constat s'impose : certes, le film ne vole pas bien haut et son intérêt est assez limité. C'est un actionner avec jolies filles, bagarres, poursuites en grosses cylindrées, utilisation de nombreuses armes à feu, auquel on a ajouté un élément fantastique. Mais bordel, qu'est-ce que c'est mieux que Boulevard de la Mort !!! Patrick Lussier ne s'est pas pris les pieds dans le tapis avec des dialogues à rallonge qui ennuient tout le monde. Non, il mène son film à 100 à l'heure, fait de Nicolas Cage un échappé des Enfers monolithique, qui n'a quasiment aucune expression du visage, colle un short moulant aux longues jambes de la sublime Amber Heard qui explose le thermomètre niveau sex-appeal, balance quelques effets gores bien placés et s'amuse à tout exploser sur le passage de superbes voitures aux moteurs surpuissants, le tout sans aucune retenue ni complexe, allant au bout de son concept de série B jouissive qui ne se prend pas la tête, quitte à exagérer à outrance certaines situations. Hell Driver est pour moi le véritable second chapitre du diptyque Grindhouse, le second film qui, accolé à Planète Terreur, aurait fait nettement plus sensation et aurait bien plus respecté l'esprit recherché que le film de Quentin Tarantino. Du fun, du sexe, du gore, de l'action, dans un je-m'en-foutisme total des conventions, un petit plaisir coupable pour cinéphiles déviants, voilà ce que vous propose Hell Driver ! C'est con mais ça fait du bien !

NOTE : 4/6