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SHARKANSAS WOMEN'S PRISON MASSACRE

SHARKANSAS WOMEN'S PRISON MASSACRE
(Sharkansas Women's Prison Massacre)

Réalisateur : Jim Wynorski
Année : 2015
Scénario : Jim Wynorski, William Dever 
Pays : Etats-Unis
Genre : Action, Horreur
Interdiction : /
Avec : Dominique Swain, Traci Lords, Christine Nguyen, Amy Holt, Cindy Lucas...


L'HISTOIRE : Suite à un dynamitage, la croûte souterraine située en Arkansas se fissure et libèrent des requins préhistoriques aux capacités incroyables. Les squales, en plus d’être rapides, peuvent également évoluer hors de l’eau, creusant le sol pour se déplacer et aucun obstacle ne semble pourvoir les arrêter. C’est dans cette zone qu’un groupe de prisonnières est parvenu à  s’évader, prenant en otage leur gardien. Réfugié dans une cabane au milieu des bois, entouré par des marécages, le groupe va devoir s’unir afin d’affronter les redoutables prédateurs à l’appétit féroce…

MON AVIS : 28 ans après Le vampire de l’espace, la mythique Traci Lords retrouve le réalisateur qui lui a fait confiance et lui a permit de tourner dans son premier film non pornographique, à savoir Jim Wynorski. Toujours en activité et enchaînant les petites séries B et Z fauchées comme on enfile des perles, Wynorski nous pond un shark movie rigolo avec Sharkansas Women's Prison Massacre. Si le titre nous fait penser à un mélange improbable entre film de requin et Women in Prison, il n’en est rien. L’action ne se déroule pas dans un univers carcéral mais en forêt marécageuse. Par contre, des bimbos plantureuses, on en trouve bien dans le film, nous voilà rassurés : Dominique SwainChristine Nguyen, Amy Holt, Cindy Lucas ou Tabitha Marie seront là pour émoustiller le spectateur masculin dans leurs tenues sexy et moulantes. Petite déception tout de même, elles garderont toutes leurs fringues. Triste. Pas une paire de seins ou de fesses à se mettre sous la dent. Bénéficiant d’images de synthèse à trois francs six sous et de quelques effets à l’ancienne, Wynorski s’éclate tout seul à éradiquer son casting et, bien conscient que ses bébêtes à grandes dents n’ont pas la classe à Dallas, il évite de trop les montrer et se concentre sur leurs nageoires dorsales, ce qui n’est pas bête en fait. Oui, je sais, je fais des rimes et j’ai la frime. Toujours est-il qu’au beau milieu de ce carnage relativement très sage pour un Jim Wynorski, qu’on a connu bien plus démonstratif, que ce soit au niveau du gore que de l’érotisme, se balade donc Traci Lords. La charmante blondinette, âgée de 47 printemps ici, est toujours charmante et  interprète une inspectrice de police qui, elle, a la classe, même si, avouons-le, elle ne fait pas grand chose dans le film à part discuter avec son collègue et conduire une voiture. La raison de cette retenue de Wynorski ? Sharkansas Women's Prison Massacre est un téléfilm produit par la chaîne Sy-Fy et destiné à être diffusé sur les écrans de télévision, ceci peut expliquer cela. En tout cas, vous l’aurez compris, il ne faut pas prendre ce film au sérieux et se montrer très réceptif au nanar amusant pour l’apprécier. Si ce n’est pas votre cas, passez votre chemin parce que vous allez trouver que c'est une perte de temps. Pas de grandes effusions de sang, pas de sexe, des requins qu'on ne montrent quasiment jamais, des dialogues écrits par un collégien, le résultat n'est pas bien brillant et, tout compte fait, ne se montre pas si amusant que ça. On préférera revoir les anciennes réalisations de Jim Wynorski, comme le très sympa Chopping Mall, Lost EmpireDeathstalker IIGhoulies IV et autre Vampirella, bien plus fun au final que ce téléfilm tout public aux ambitions vues à la baisse. Mieux vaut se mater un épisode de la saga Sharknado...


UN HOMME EN ENFER

UN HOMME EN ENFER
(Boogie Boy)

Réalisateur : Craig Hamann
Année : 1998
Scénario : Craig Hamann
Pays : Etats-Unis
Genre : Drame, Policier
Interdiction : -12 ans
Avec : Mark Dacascos, Jaimz Woolvett, Emily Lloyd, Traci Lords, Michael Peña...


L'HISTOIRE : Sorti de prison depuis deux mois, Jesse Page retrouve son ancien compagnon d'infortune, Larry Storey. Ce dernier n'a pas évolué et continue son train-train quotidien, entre deal et prise de drogue. Une vie que Jesse veut oublier, rêvant de devenir le nouveau batteur d'un groupe de rock qu'il a dépanné lors d'un concert dans un club. Par amitié envers Larry, Jesse accepte de le suivre pour mener à terme une vente de drogue mais la situation dégénère avec les clients et pour protéger son ami, Jesse est obligé d'utiliser son pistolet et de tuer. En exil dans un motel, Jesse et Larry tente de se faire discret, sans se douter qu'ils sont traqués par deux truands voulant venger la mort de leurs frères respectifs...

MON AVIS : Popularisé grâce à ses talents en arts-martiaux et abonné aux films d'actions et de castagnes, Mark Dacascos a connu une belle renommée auprès d'un plus large public grâce à ses prestations dans deux films de Christophe Gans, à savoir Crying Freeman en 1995 et Le Pacte des Loups en 2001. Il a également été l'un des divers interprètes d'Eric Draven, personnage emblématique du film The Crow, dans la série-télévisée inspirée de ce film en 1998 et 1999. Petit à petit, la carrière de Mark Dacascos a bifurqué vers le polar et le thriller et il a peut-être trouvé l'un de ses meilleurs rôles dans Un Homme en Enfer réalisé par Craig Hamman en 98. Un rôle où l'acteur prend des risques puisqu'on comprend très clairement que son personnage, tout en appréciant la compagnie des femmes, est aussi homosexuel et qu'il a entretenu une vraie liaison avec son acolyte de prison, Larry Storey. Certaines séquences entre les deux acteurs ne laissent planer aucun doute là-dessus et c'est donc tout à l'honneur de Mark Dacascos d'avoir accepté le rôle de Jesse Page. Le titre Un Homme en Enfer résume bien l'ambiance du film : sombre, nihiliste. Craig Hamann nous présente une poignée de personnages toxicomanes, dealers à leurs heures perdues, sans réel avenir, dont l'addiction à la drogue les empêche de changer de vie. Et changer de vie, c'est justement ce que désire le plus Jesse Page, qui va, malgré lui, se retrouver dans des situations complexes qui ne le feront pas avancer, voire même qui le feront replonger dans cet univers sordide dont il veut s'échapper. Son amitié (amour ?) envers Larry est le frein qui l'empêche de se libérer des soucis et des ennuis et malheureusement, ce dernier les attire, les ennuis. Plongé dans une spirale défaitiste, Jesse Page n'a d'autres choix que de tenter de rester à flot, et il va devoir prendre des décisions drastiques s'il veut s'en sortir réellement. Evidemment, le temps est compté et les quelques instants d'accalmie ne seront guère salutaires puisque Jesse et Larry sont poursuivis par deux méchants truands (nommés Freddy et Jason, le réalisateur connaît ses classiques !) désirant se venger de ceux qui ont tués leurs frères lors d'un deal qui s'est mal déroulé. Si Mark Dacascos tire le film vers le haut de par sa prestation plus que correcte, il est épaulé par d'autres acteurs qui s'en sortent également plutôt bien : Jaimz Woolvett interprète le paumé Larry, Emily Lloyd joue le rôle d'une jeune femme totalement déboussolée que Jesse et Larry vont rencontrer dans un motel, Frederic Forrest assure dans le rôle du patron du motel qui aspire à la tranquillité, la belle Traci Lords fait de même avec son personnage d'actrice de série Z (on aimerait bien que les extraits de films où elle apparaît et tournés exprès pour Un Homme en Enfer existent réellement) et on trouve même la chanteuse Joan Jett dans un rôle sur mesure puisque chanteuse d'un groupe de rock, groupe dans lequel Mark Dacascos va venir jouer un morceau à la batterie pour de vrai lors d'une scène et il envoie du steak à ce niveau ! Sans grand budget, cette petite série B mêlant polar et drame remplit son contrat, privilégie l'atmosphère plutôt que l'action, hormis lors d'un affrontement final bien musclé, et assume jusqu'au bout son côté morose et pessimiste. Mis en scène de façon classique, sans esbroufe, Un Homme en Enfer est une bonne surprise, avec des personnages principaux assez bien écrits, un casting convaincant et un sous-texte gay assez étonnant car totalement inattendu. Typiquement le genre de VHS qu'on louait dans les années 80/90 sans savoir à quoi on allait avoir droit réellement et qui réussissait le pari de divertir et d'être meilleur que ce à quoi on s'attendait.


SKINNER

SKINNER
(Skinner)

Réalisateur : Ivan Nagy
Année : 1993
Scénariste : Paul Hart-Wilden
Pays : Etats-Unis
Genre : Horreur, Thriller
Interdiction : -16 ans
Avec : Ted Raimi, Ricki Lake, Traci Lords, David Warshofsky...


L'HISTOIRE : Kerry Tate a du mal à boucler les fins de mois. Pour gagner un peu plus d'argent, elle décide de louer la seconde chambre de sa maison. L'heureux gagnant est Dennis Skinner, nouvel arrivant en ville. La cohabitation se passe pour le mieux, même si ce colocataire n'est pas du goût du petit ami de Kerry. Ce que le couple ignore, c'est que Dennis Skinner est un serial-killer qui prend un malin plaisir à dépecer les prostituées qui ont le malheur de croiser sa route. Une de ses anciennes victimes, Heidi, qui garde encore les traces de cette rencontre sur le visage et le corps, consacre sa vie à le traquer afin de le mettre hors d'état de nuire...

MON AVIS : Les fans de Leatherface, célèbre tueur de la saga Massacre à la tronçonneuse, devrait apprécier Skinner, un thriller horrifique mettant en scène un psychopathe de la plus belle espèce, totalement ravagé du ciboulot et adepte des vêtements en... peau humaine. Ce taré du dépeçage est interprété par Ted Raimi, frère du célèbre Sam, qu'on ne présente plus. L'acteur se montre assez convaincant dans ce rôle et nous livre une composition parfois hystérique qui sied très bien à son personnage. On peut même dire que la prestation de Ted Raimi est le gros point positif du film car le reste du casting ne brille guère pour son interprétation, Traci Lords en tête (et ça me fais mal d'écrire ça !). Le réalisateur Ivan Nagy a donné à la jolie ex-star du X un rôle pour le moins insipide et sans charisme aucun. L'actrice passe son temps à déambuler en boitant, avec une partie de sa chevelure sur une face du visage pour cacher ses ignobles cicatrices, et à se droguer pour oublier la douleur, se lançant dans des monologues ridicules dans lesquels elle crache sa haine de Dennis Skinner. Seule la scène finale, dans laquelle elle ôte sa perruque et nous fait voir son faciès ravagé vaut le coup d'oeil. On ne gardera pas un grand souvenir d'elle dans ce film. A contrario de Ted Raimi qui lui, porte le film sur ses épaules. Il n'est pourtant pas aidé avec le scénario qui laisse traîner des zones d'ombres on ne peut plus étranges : par exemple, Dennis Skinner semble fasciner par l'eau, s'attardant à la regarder couler d'un robinet ou la buvant goulûment mais on ne saura jamais pourquoi. Par contre, son trauma datant de l'enfance (évidemment) nous est clairement raconté et on peut, avec un peu de compassion, comprendre ses agissements ! Des actes pas vraiment très catholiques, qui font plonger Skinner dans un climat malsain plutôt efficace et qui relève le niveau du film. Si les premiers meurtres sont suggérés, plus le film avance et plus on nous montre quel sort le psychopathe dépeceur réserve à ses victimes, avec quelques scènes gores assez sympathiques. Encore plus frappadingue, les séquences dans lesquelles Ted Raimi s'habille avec des costumes en peau humaine qu'il vient de prélever et de confectionner ! Même si l'aspect de ces drôles de tenues ne sont pas toujours très réalistes (on sent le "plastique" quand même), le fait de voir Ted Raimi affublé du visage d'une autre personne, courant comme un cinglé dans les rues, provoquant la panique des prostituées alentour, se révèle franchement fun et glauque. Skinner n'est donc qu'une petite série B horrifique de qualité relativement moyenne mais la folie du personnage et ses excès gores en font un divertissement pas désagréable. Les fans de Cry-Baby et de John Waters apprécieront de retrouver l'un des duos du film, à savoir Traci Lords, déjà citée mais aussi Ricky Lake, l'une des actrices fétiches de ce réalisateur.

NOTE : 3/6


ICE

ICE
(Ice, La croqueuse de diams)


Réalisateur : Brook Yeaton
Année : 1994
Scénariste : Sean Dash
Pays : Etats-Unis
Genre : Policier
Interdiction : /
Avec : Traci Lords, Zach Galligan, Phillip Troy, Jaime Alba, Jorge Rivero


L'HISTOIRE : Charley et Ellen Reed sont spécialisés dans le vol de diamants. Engagés par une assurance, ils vont dérober des centaines de pierres précieuses à un caïd de la mafia, Vito Malta. Ce dernier entend bien récupérer son bien et envoie ses hommes de mains à leur poursuite. Charley contacte Rick, le frère d'Ellen, pour qu'il revende les diamants, contre l'avis de cette dernière. Une fusillade provoque la mort de Charley. Ellen se retrouve seule et va devoir sauver sa peau et celle de son frère kidnappé par la mafia. Seul un inspecteur tente de lui venir en aide...

MON AVIS : Ice, souvent diffusé à la télévision sous le titre La Croqueuse de Diams, est un petit film policier sans autre prétention que de divertir, ce qu'il a un peu de mal à faire, tant la réalisation s'avère académique et sans grande saveur. Certaines situations semblent invraisemblables et les séquences avec les deux inspecteurs, dont l'un est amoureux transi du personnage joué par Traci Lords (on le comprend), tirent en longueur et ralentissent un rythme déjà pas bien enlevé, malgré de nombreuses bagarres et gunfights disséminés tout au long du métrage mais qui peinent à se montrer vraiment énergiques. Le principal intérêt de Ice est bien évidemment la présence radieuse de Traci Lords, qui jouait dans pas mal de petits polars durant les années 90. Elle se montre convaincante et plutôt douée pour les scènes d'action. Elle a pour partenaire Zach Galligan, échappé de Gremlins et de Waxwork. Deux acteurs qui s'en sortent bien mais qui ne parviennent pas à faire se hisser Ice plus haut qu'un banal téléfilm policier sans surprise.

NOTE : 2/6



G SPOT

G SPOT
(The Grafenberg Spot, Double Insight for Traci Lords)


Réalisateur : Mitchell Brothers
Année : 1985
Scénariste : Artie Mitchell
Pays : Etats-Unis
Genre : Porno
Interdiction : -18 ans
Avec : Traci Lords, Ginger Lynn, Harry Reems, John Holmes, Rick Savage, Annette Haven, Amber Lynn


L'HISTOIRE : Leslie a un problème de couple, car lorsqu'elle a un orgasme, elle ne peut s'empêcher d'avoir une éjaculation de liquide féminin, ce qui perturbe Michael, son compagnon. Ayant rompu à cause de ce problème, la jeune femme se rend chez un sexologue, le docteur Elaine Reynolds, qui lui explique que son soucis est tout à fait normal et qu'il est du à la sensibilité accrue de son point G. Le docteur Reynolds décide d'aller voir Michael pour lui expliquer ce phénomène...

MON AVIS : Classique des années 80, G Spot a quelque peu vieilli et ne doit sa renommée qu'à la présence de stars comme Ginger Lynn ou John Holmes au casting, et bien sur de la superbe Traci Lords. Cette dernière n'a qu'une seule séquence dans ce film, mais quelle séquence ! Il s'agit certainement de sa scène hard la plus réussie de toute sa carrière X, rien que ça ! L'acteur Harry Reems avait même dit en interview que Traci lui avait fait perdre complètement les pédales durant cette séquence anthologique et on le comprend. Hormis cette scène démentielle qui réveillerait un mort, le reste est plutôt répétitif et guère passionnant, même si joliment filmé. Le film s'amuse avec le fameux point G, découvert dans les années 50 par Ernest Grafenberg. Mythe ou réalité, à vous mesdames de nous le dire ! A voir essentiellement pour la scène avec Traci Lords donc ou pour les fans de la non moins charmante Ginger Lynn, qui explose le temps de présence à l'écran.

NOTE : 2/6


CRY-BABY

CRY-BABY
(Cry-Baby)


Réalisateur : John Waters
Année : 1990
Scénariste : John Waters
Pays : Etats-Unis
Genre : Comédie Musicale
Interdiction : /
Avec : Johnny Depp, Amy Locane, Traci Lords, Ricki Lake, Iggy Pop, Kim McGuire, Polly Bergen


L'HISTOIRE : A Baltimore, les Coincés (jeunes gens bien élevés) et les Rebelles (les délinquants juvéniles) se vouent une haine mutuelle. Allison Vernon-Williams, jeune fille bien sous tout rapport, tombe éperdument amoureuse de Cry-Baby, le chef des Rebelles, beau jeune homme au charme ténébreux. Cette romance impossible va créer de nombreux incidents dans la petite ville. L'amour triomphera t'il malgré les préjugés et la différence de classes ?

MON AVIS : Petit souvenir de mon adolescence. Je vais au cinéma pour voir Cry-Baby en août 1990. Dans la salle, que des filles, toutes venues voir le séduisant Johnny Depp. Moi je suis là pour admirer Traci Lords, mon idole. A la fin de la projection, tout le monde est content, parce que le film est en plus excellent. Johhny Depp crève l'écran et s'avère absolument génial dans ce rôle de gentil bad boy, lui qui veut casser son image de garçon bien élevé hérité du feuilleton 21 Jump Street. Traci Lords, même si elle n'a pas le rôle principal, est d'une beauté fracassante et on ne remerciera jamais assez John Waters de lui avoir donné une chance malgré son passé sulfureux d'ex-star du porno alors qu'elle était encore mineure. Celui qu'on surnomme "le pape du cinéma trash" n'a pas eu froid aux yeux et c'est tant mieux. Il faut dire que le reste du casting n'est pas composé non plus d'enfants de coeur. Bref, John Waters nous balance une comédie musicale rock n' roll ultra jouissive, fun, colorée, avec évidemment une petite touche "trash", qui vous donne le sourire jusqu'aux oreilles. La revoir à l'instant m'a procuré le même effet qu'en 1990. C'est frais, divertissant, les morceaux musicaux sont excellents, on se croirait dans un film des années 50, période où les long-métrages mettant en scène diverses catégories d'adolescents étaient légions. Certaines séquences nous rappellent des classiques du genre, style Le Rock du Bagne avec Elvis, comme lors des scènes dans la prison par exemple. Si vous êtes fan de West Side Story et de Roméo et Juliette, foncez sur Cry-Baby, vous ne le regretterez pas !

NOTE : 5/6