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THE AMUSEMENT PARK

 

THE AMUSEMENT PARK
(The Amusement Park)

Réalisateur : George A. Romero
Année : 1975
Scénariste :Walton Cook
Pays : Etats-Unis
Genre : Drame
Interdiction : /
Avec : Lincoln Maazel, Harry Albacker, Phyllis Casterwiler, Marion Cook...


L'HISTOIRE : Alors qu'il pense passer une journée paisible et ordinaire, un vieil homme se rend dans un parc d'attractions pour y vivre un véritable cauchemar...

MON AVIS : C'est lors d'une rétrospective consacrée à George A. Romero en 2017, à Turin, que ce titre totalement inconnu de la filmographie de l'auteur de La Nuit des Morts Vivants est apparu comme par magie. L'organisatrice du festival de Turin est une bonne amie du couple Romero et possédait une copie de cette oeuvre effacée de la mémoire de George A. Romero lui-même, ce dernier la considérant comme inintéressante et sans valeur aucune. Cinq semaines avant le décès du réalisateur, sa femme découvre donc The Amusement Park en compagnie de son mari. Un moyen-métrage de 54 minutes, qui n'est qu'une simple oeuvre de commande de la part de la Société luthérienne, une organisation religieuse qui souhaitait obtenir un film éducatif sur le traitement et les difficultés que peuvent rencontrer les personnes âgées. Ayant besoin d'argent, Romero accepte le projet, livre un film métaphorique se déroulant dans une fête foraine et met l'accent sur ce que subissent les "vieux" dans notre société. A l'arrivée, la Société luthérienne est troublée par les images du film et refuse sa diffusion, ce qui fait qu'il tombe dans les oubliettes avant même d'avoir été montré à un public. Il faudra donc attendre sa restauration en 2020 pour que les fans du réalisateur puisse découvrir ce curieux objet qu'est The Amusement Park. Une oeuvre atypique mais dans laquelle on retrouve bel et bien l'esprit de George A. Romero. Satirique, possédant un discours social fort et des images perturbantes, The Amusement Park intrigue et remplit les objectifs demandés par la Société luthérienne, à savoir montrer le peu d'intérêt que la société porte à nos aînés. Le film débute par un discours social sur les personnes âgées puis suit un vieux monsieur qui décide de visiter le monde extérieur. Il se retrouve au milieu d'une fête foraine et, de manière métaphorique, va subir toutes les contraintes liées à la vieillesse : irrespect des jeunes, mise à l'écart de la société, démarche administratives laborieuses, difficultés à vivre de sa retraite, difficulté à se nourrir ou à vivre décemment, interdiction de conduire à cause d'une vue qui baisse (séquence amusante car elle utilise l'attraction des auto-tamponneuses), difficulté à avoir un logement décent, difficulté à ne pas se faire escroquer par des petits malins qui voient dans les personnes âgées des cibles faciles à dépouiller et j'en passe. Les touristes qui viennent dans le parc ne font même pas attention à ce vieux monsieur qui se fait molester, ils déambulent comme s'il n'existait même pas, personne ne se soucie de lui. Un constat implacable, malheureusement réaliste, servi  par des scènes qui amusent tout en faisant réfléchir. Car le discours social qui clôture The Amusement Park est d'un sombre nihiliste pour tout être vivant : un jour ou l'autre, c'est nous qui incarnerons le vieux monsieur dans le parc ! Et cette fatalité n'est pas des plus réjouissantes. Car elle est inéluctable. A découvrir.

  

LA NUIT DES MORTS VIVANTS

LA NUIT DES MORTS VIVANTS
(The Night of the Living Dead)

Réalisateur : George A. Romero
Année : 1968
Scénariste : Geroge A. Romero, John A. Russo
Pays : Etats-Unis
Genre : Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec : Duane Jones, Judith O'Dea, Karl Hardman, Marilyn Eastman, Keith Wayne...



L'HISTOIRE : Alors qu'ils se rendent sur la tombe de leur père, Barbara et son frère Johnny sont agressés par un individu au comportement étrange. Son frère s'étant brisé le crâne sur une pierre tombale suite à une chute provoquée par l'individu agressif, Barbara prend la fuite et trouve refuge dans une maison isolée. Elle est rejointe par Ben qui tente lui aussi d'échapper à ce qui semble bien être des morts vivants. Après avoir barricadé portes et fenêtres, Ben et Barbara découvre qu'un petit groupe d'individus se sont réfugiés à la cave...

MON AVIS : Pour comprendre la renommée et le culte qui entoure La Nuit des Morts Vivants, il faut se replonger en 1968. Hormis Psychose en 1960, le cinéma d'épouvante (et pas encore "d'horreur") mettait principalement en vedette les grandes figures du cinéma fantastique, à savoir vampires, créature de Frankenstein, momies, loups-garous, monstres divers, extra-terrestres repoussants ou fantômes vengeurs, le tout dans une mise en scène grandiloquente, presque théâtralisée. Les films de la Hammer faisaient exploser leurs somptueuses couleurs sur l'écran, le sang (trop rouge) commençait à se déverser sur les acteurs et l'érotisme sulfureux suintait du corps d'actrices pulpeuses, tantôt victimes ou bourreaux au gré des scénarios qui misaient souvent sur la lutte du bien contre le mal. L'horreur se vivait dans des châteaux gigantesques, dans des laboratoires dernier cri, tant est si bien que, malgré le succès de ces œuvres dont certaines sont de purs classiques, le spectateur de l'époque, s'il était terrifié lors de la projection, se retrouvait en sécurité une fois chez lui. La grande force du film de Romero est d'avoir créé une "horreur réaliste", évacuant toutes les légendes et autre mythe vaudou concernant le zombi pour lui donner une crédibilité scientifique (les radiations provenant de l'explosion d'un satellite seraient à l'origine de la résurrection des morts) et un comportement des plus inquiétants. Marche lente, agressivité, cannibalisme, crainte du feu, possibilité de les éliminer en leur tirant dans la tête, les morts vivants n'ont jamais été filmés de cette manière dans les films antérieures et La Nuit des Morts Vivants fait preuve d'une innovation sans précédent dans cette thématique, qui sera reprise dans tous les films de morts vivants à venir. Avec un tout petit budget, tourné de façon indépendante, le film de Romero explose les codes du film d'épouvante, détourne les conventions pour mieux terroriser le spectateur. Caméra qui suit au plus près les agressions (la première séquence du film, dans laquelle Barbara et Johnny sont attaqués dans le cimetière est un modèle de mise en scène), excellente idée du huis clos qui confronte divers individus en lutte pour leur survie, menace permanente qui pèse sur les protagonistes (les morts vivants à l'extérieur bien sûr mais aussi les humains à l'intérieur !), scènes d'horreur réalistes et cauchemardesques (le festin anthropophage ou la petite fille qui massacre sa mère à coups de truelle), tout participe à faire de La Nuit des Morts Vivants le premier classique de l'horreur moderne. La prise de risque est énorme de la part de Romero, qui n'hésite pas à mettre un acteur noir en vedette, chose peu répandue à l'époque ! Duane Jones, puisque c'est de lui qu'il s'agit, est parfait dans le rôle de Ben et ses altercations avec Harry Cooper viendront augmenter le stress d'une situation déjà difficile à gérer. Le thème du racisme, du cloisonnement entre individus fait partie des points forts du film, Romero ayant toujours été décrit comme un marginal, un contestataire et il le prouve déjà en 1968. Nihiliste et froid, La Nuit des Morts Vivants se montrera même d'un cynisme absolu lors du final qui verra le héros se faire tirer une balle dans la tête par la garde nationale, croyant avoir affaire à un mort vivant. Nul échappatoire possible, l'invasion ne fait que commencer. Si 1968 est une année clé dans l'Histoire mondiale (mai 68 en France, assassinat de Martin Luther King suivi d'émeutes, débuts des négociations visant à mettre fin à la guerre au Vietnam, grève générale, guerre civile au Nigéria, assassinat du sénateur Bob Kennedy, explosion de la première bombe H française...), elle l'est aussi dans l'histoire du cinéma fantastique et La Nuit des Morts Vivants en est la parfaite représentation. Revu de nos jours, le public aguerri au torture porn et autres films ultra-violents aura peut-être du mal à comprendre pourquoi ce film a terrorisé une génération de spectateurs. Il ne pourra pas en tout cas lui retirer sa contribution capitale à faire émerger le courant réaliste du cinéma d'horreur, courant qui explosera durant la décennie 70 avec des films tels L'exorciste, La Dernière Maison sur la Gauche, I Spit on your Grave, La Colline a des Yeux, Massacre à la Tronçonneuse ou Zombie pour ne citer que les plus connus. La Nuit des Morts Vivants est une date a marquer d'une pierre blanche pour tout fantasticophile qui se respecte. 

NOTE : 6/6




MARTIN

MARTIN
(Martin)

Réalisateur : George A. Romero
Année : 1976
Scénario : George A. Romero
Pays : Etats-Unis
Genre : Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec :  John Amplas, Lincoln Maazel, Christine Forrest, Tom Savini...


L'HISTOIRE : Dans le train de nuit 6006, à destination de Pittsburgh, un jeune homme de 17 ans attend patiemment que les autres passagers s’endorment. Il s’approche des compartiments couchettes et crochète la serrure d’une des portes. Une fois à l’intérieur, il se terre dans l’ombre, une seringue à la main, attendant sa proie, une jeune femme repérée au préalable. Ce jeune homme, c’est Martin, et il pense être un vampire…

MON AVIS : Avec Martin, George A. Romero nous livre en 1976 un film des plus étranges, dont le style et le rythme contemplatif risque de déconcerter la jeune génération pensant visionner un film de vampire moderne. Moderne, Martin l'est. Ce qui fait la force du film, c'est toute l'ambiguité du personnage principal : est-il réellement un vampire ? Un garçon perturbé mentalement ? Un tueur en série ? Pas de canines pointues, aucun effet de l'ail ou du soleil, idem pour le crucifix, Martin est un ado un peu paumé, perdu dans un environnement austère, triste et morne. Une sorte d'exclu de la société, qui s'éveille au désir et à l'amour avec toute l'appréhension qu'on peut ressentir à son âge sur ces sujets. Tragique et dramatique la majeure partie du temps, le film est également bourré d'humour (Romero voulait en faire une comédie au départ), notamment avec le personnage de Cuda, personnage pittoresque totalement investi par ses croyances et par la religion, qui ne cesse d'appeler son neveu "Nosferatu" et qui désire mettre fin à ses agissements nocturnes, quitte à aller jusqu'à l'exorcisme. Cuda permet à Romero de critiquer violemment la religion et l'extrémisme religieux. La séquence où Martin se déguise en vampire, avec cape noire et faux dentier pour faire peur à son oncle et lui montrer combien ses croyances sont ridicules, est à mourir de rire tout en ayant une véritable force dans ce qu'elle dénonce. A contrario, les scènes dans lesquelles Martin part agresser de jeunes femmes en utilisant une drogue qu'il leur injecte à l'aide d'une seringue pour ensuite abuser d'elle et leur ouvrir les veines à l'aide d'une lame de rasoir pour se rapaître de leur sang ne prêtent pas à rire et versent plus dans le malsain, le glauque. Le spectateur est malmené par ces images, bien éloignées des films de la Hammer ou de la Universal. D'ailleurs, à bien y regarder, Martin n'a rien de "fantastique" et se révèle être plus un drame humain sordide. Martin définie lui-même le mal dont il souffre comme étant une maladie. Le vampirisme sous forme de pathologie, voilà ce que George A. Romero nous propose ici. Une variation moderne et réaliste du mythe, que l'interprétation parfaite de John Amplas vient magnifier. On appréciera les sortes de visions en noir et blanc qui assaillent fréquemment l'esprit de Martin, qui, elles, renvoient au traitement classique des films de vampires tout en s'en détachant également, ce qui entraîne encore une confusion supplémentaire chez le spectateur qui ne sait vraiment plus si Martin est vraiment un vampire ou juste un malade qu'il faut aider. En tout cas, Martin ne laissera personne indifférent. Ce film est l'un des préférés de son réalisateur, l'un de ses plus personnels également. C'est une expérience à part, hors norme et qui mérite d'être rangé au côté du film de Bob Clark, Le mort-vivant ou de Moi, Zombie, Chronique de la douleur, de par son ambiance et son originalité.

* DISPONIBLE EN DVD COLLECTOR CHEZ WILD SIDE

NOTE : 5/6



DAWN OF THE DEAD

DAWN OF THE DEAD
(Dawn of the Dead - Montage américain)

Réalisateur : George A. Romero
Année : 1978
Scénariste : George A. Romero
Pays : Italie, Etats-Unis
Genre : Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec : David Emge, Ken Foree, Scott H. Reiniger, Gaylen Ross, Tom Savini...


L'HISTOIRE : Les morts ont envahi la Terre et la loi martiale est déclarée. Les survivants tentent de repousser la menace que font peser les morts vivants. Roger, Stéphane et Fanny, accompagnés de Peter, s'enfuient à bord d'un hélicoptère. Ils trouvent refuge dans un vaste supermarché et vont essayer de s'organiser afin de pouvoir y vivre sans trop d'encombre...

MON AVIS : Puisqu'ils ne se sont pas entendus sur l'aspect final à donner au film, George A. Romero et son associé Dario Argento ont trouvé pour compromis d'effectuer deux montages différents du film. George A. Romero fera le montage pour les USA sous le titre de Dawn of the Dead et Dario Argento s'occupera de celui pour l'Europe sous le titre Zombie. Evidemment, l'histoire reste absolument la même et la majorité des séquences connues également. Mais des différences existent bel et bien entre ces deux versions. Je précise que j'ai vu le montage américain "simple" d'une durée de 121 minutes (contre 119 minutes pour le montage européen) mais il existe également un director's cut du montage américain d'une durée de 156 minutes ! Les différences entre Dawn of the Dead et Zombie se situent au niveau de certains plans qui sont plus long chez Romero ou qui n'existent plus chez Argento. Et inversement. La coupe la plus célèbre qui n'apparaît pas dans Zombie est celle où un mort vivant se fait décalotter le haut du crâne par l'hélice de l'hélicoptère de nos héros. D'autres images de morts vivants sont présentes dans le montage américain, comme la séquence dans l'immeuble où l'on voit le zombie qui va mordre sa femme sortir d'un appartement. Le célèbre zombie hindou a lui aussi droit à une séquence plus longue où on le voit entrer dans la pièce menant à l'escalier qui le conduira vers Fanny. Romero a également accordé plus d'importance aux relations entre les quatre protagonistes principaux et notamment sur les disputes entre Stéphane et Fanny. Son montage est au final plus posé que celui d'Argento et le film fait plus "classique" dans son approche. Autre différence notable voire capitale, la non utilisation de la partition composée par les Goblin. Si on l'entend parfois sur certaines scènes, Romero a préféré utiliser une musique typique des films d'horreurs d'antan, à l'image de celle qu'on entend dans La Nuit des morts vivants. Ce changement notable d'ambiance fait de Dawn of the Dead une suite "logique" à La Nuit des morts vivants, les deux films se ressemblant par leur approche et leur rendu via cette partition classique. Mais honnêtement, le montage de Romero ainsi que ses choix musicaux ne m'ont pas vraiment convaincu car le film perd énormément de sa superbe. C'est difficile de dire ça puisque la base reste la même, les FX de Tom Savini sont bien présents, etc. Mais reconnaissons que Dario Argento a fait un super boulot et a transformé un très bon film d'horreur en oeuvre culte ! Avec son montage largement plus dynamique et surtout en ayant apposé à l'ensemble des images la musique des Goblin, la version Argento est un véritable western horrifique, où l'action prédomine et où chaque scène est plus percutante, plus rentre-dedans. Comme quoi la bande originale d'un film est capitale vis à vis de son rendu final. Pour ma part, il n'y a pas photo. Zombie enterre Dawn of the Dead. Mais les deux versions doivent être visionnées pour se rendre compte qu'un montage peut également jouer sur l'approche et l'interprétation qu'un réalisateur veut donner de son film. Plus que la présence ou non de plans dans chacune des deux versions, c'est bien cet aspect de rendu final qui donne tout son intérêt aux deux films.

* Pour en savoir plus sur les différences entre les montages, reportez-vous à l'excellent article sur Devildead.

NOTE : 4,5 / 6



ZOMBIE

ZOMBIE
(Dawn of the dead - Montage européen)

Réalisateur : George A. Romero
Année : 1978
Scénariste : George A. Romero
Pays : Italie, Etats-Unis
Genre : Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec : David Emge, Ken Foree, Scott H. Reiniger, Gaylen Ross, Tom Savini...


L'HISTOIRE : Les morts ont envahi la Terre et la loi martiale est déclarée. Les survivants tentent de repousser la menace que font peser les morts vivants. Roger, Stéphane et Fanny, accompagnés de Peter, s'enfuient à bord d'un hélicoptère. Ils trouvent refuge dans un vaste supermarché et vont essayer de s'organiser afin de pouvoir y vivre sans trop d'encombre...

MON AVIS : Véritable révolution dans le monde du cinéma horrifique en 1978, au même titre que La nuit des morts vivants en 1968 et Massacre à la tronçonneuse en 1974, Zombie est et restera le meilleur film de morts vivants jamais réalisé. Véritable western urbain doublé d'une parabole nihiliste sur la société de consommation, ce grand show horrifique bénéficiant d'effets-spéciaux ahurissants dus à Tom Savini conserve encore aujourd'hui son étonnante modernité et chaque nouvelle vision s'accompagne du même plaisir jouissif qui m'a émerveillé la première fois que je l'ai vu. Rythme endiablé, personnages empathiques portés par des acteurs charismatiques (Ken Foree en tête), humour noir, suspense et horreur visuelle se télescopent dans une alchimie parfaite sous la direction de George A. Romero qui a littéralement transcendé le genre et la mythologie du film de zombies en ajoutant au côté fun et destroy l'intelligence du propos. Il est difficile de ne pas classer Zombie parmi les meilleurs films d'horreurs jamais vu sur un écran tant le film continue de subjuguer quelques 35 ans plus tard. Il est également important de créditer et d'associer Dario Argento à la réussite totale du film. Car Zombie, tel que nous le connaissons, est évidemment du à George A. Romero mais le montage a été effectué par le maestro italien qui était également producteur du film. Scènes coupées, scènes raccourcies, ajout de la partition phénoménale du groupe Goblin sur l'ensemble du long métrage font de cette version européenne un monument de dynamisme et d'action, à l'inverse du montage director's cut de Romero qui s'attarde plus sur les rapports entre les quatre personnages principaux et qui a utilisé de la musique classique pour accompagnée ses images, ce qui rend le film bien moins nerveux, plus posé. De l'avis général, le montage d'Argento remporte tous les suffrages. Mais il est intéressant de comparer les deux versions. En tout cas, Zombie ne connaît pas les affres de l'âge et mérite ad vitam eternam de figurer en position de choix dans votre vidéothèque horrifique.

NOTE : 6/6