Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !

Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


lundi 31 juillet 2017

VALERIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES

VALERIAN ET LA CITÉ DES MILLE PLANÈTES
(Valerian et la Cité des Mille Planètes)

Réalisateur : Luc Besson
Année : 2017
Scénariste : Luc Besson
Pays : France
Genre : Science-Fiction
Interdiction : /
Avec : Dane DeHaan, Cara Delevingne, Clive Owen, Rihanna, Ethan Hawke...


L'HISTOIRE : Au 28ème siècle, Valérian et Laureline forment une équipe d'agents spatio-temporels chargés de maintenir l'ordre dans les territoires humains. Mandaté par le Ministre de la Défense, le duo part en mission sur l’extraordinaire cité intergalactique Alpha - une métropole en constante expansion où des espèces venues de l'univers tout entier ont convergé au fil des siècles pour partager leurs connaissances, leur savoir-faire et leur culture. Un mystère se cache au cœur d'Alpha, une force obscure qui menace l'existence paisible de la Cité des Mille Planètes. Valérian et Laureline vont devoir engager une course contre la montre pour identifier la terrible menace et sauvegarder non seulement Alpha, mais l'avenir de l'univers...

MON AVIS : Déjà conspué avant même sa sortie, uniquement parce que réalisé par "Luc Besson" (vous savez, le réalisateur français qui a plein de pognon, ouh pas bien !!), Valerian et la Cité des Mille Planètes s'en est pris plein la gueule, souvent avec une mauvaise foi absolue, le plus drôle venant des "fans" de cinéma bis italien, qui, comme tout le monde le sait, est le cinéma le plus original et le moins "pompeur d'idées des autres" qui existe. Mais bon, les haters primitifs, les Ayatollah du cinéma qui pensent détenir la vérité absolue, moi, j'en ai rien à battre et vu que j'avais trouvé la bande-annonce très sympa, j'ai donc été voir sans a priori cette méga-production made in France, que seul Luc Besson pouvait effectivement se permettre. Apparemment, c'est un rêve d'enfance qu'il a réalisé, étant fan de la BD de Jean-Claude Mézières et Pierre Christin que je ne connais, pour ma part, que de nom. C'est donc sans attente particulière vis à vis du respect de la BD d'origine que j'ai visionné le film. Un film qui fourmille de mille idées, à l'image de la cité du titre. Rien que la séquence se déroulant dans le Big Market, qui n'apparaît dans le désert que si on porte des lunettes virtuelles, en donne pour son argent aux spectateurs. Visuellement sublime, pourvu d'une 3D assez convaincante et réussi, Valerian et la Cité des Mille Planètes est un spectacle permanent pour la rétine dans lequel s'entrecroisent planètes inconnues, faunes et flores atypiques et galerie de monstres en tout genre. Le tout doublé d'une ambiance légère, d'une fraîcheur enfantine qui fait plaisir à ressentir, thème principal chez Besson. Les aventures spatio-temporelles des deux héros sont effectivement rafraîchissantes et s'adressent à tout les publics. Grand film familial, qui ne s’embarrasse guère de masquer ses influences (Avatar, le gros clin d'oeil à Star Wars quand les héros tombe dans un vide-ordure géant par exemple), Valerian et la Cité des Mille Planètes relève du jamais vu dans le cinéma français et ce space-opéra pop, fun et coloré nous laisse souvent un sourire aux lèvres. Un sourire d'enfant bien sûr, découvrant ce grand bac-à-sable fourre-tout dans lequel les limites de l'imagination semble ne pas connaître de limites justement. La technologie moderne pour ce type de film à grand spectacle permet maintenant de concevoir les visions les plus folles des réalisateurs et c'est tant mieux. Valerian et la Cité des Mille Planètes nous propose donc de l'action, de la romance, de la féerie, du rêve, de la "cool attitude" et du dépaysement. Les deux acteurs principaux correspondent parfaitement à leurs personnages respectifs. J'avais une crainte quand à la prestation de Dane DeHaan après la bande-annonce mais au final, il s'en sort franchement bien. Quant à Cara Delevingne, évidemment rejetée en bloc par les haters parce que top model et pas actrice (elle a pourtant joué dans La Face cachée de Margo, Suicide Squad, Kids in Love...), elle est juste la bouffée d'air frais du film, drôle, malicieuse, amoureuse, effrontée. Une belle héroïne qui prend d'ailleurs vite possession de l'espace et met un peu en retrait Valerian lui-même. Ce drôle de couple fonctionne à merveille et on a déjà hâte de les revoir dans la suite de leurs aventures. Rihanna tire aussi son épingle du jeu dans une séquence de pole dance assez électrique. Parsemé de réels moments de poésie pure, Valerian et la Cité des Mille Planètes n'est pas exempt de menus défauts mais franchement, on les oublie bien vite devant la générosité du spectacle proposé, qui reste du domaine de l'inédit dans une production de notre beau pays. Luc Besson a donné vie à son rêve. Et nous a rendu notre âme d'enfant pat la même occasion.  

NOTE : 4,5 / 6




dimanche 30 juillet 2017

I WISH

I WISH
(Wish Upon)

Réalisateur : John R. Leonetti
Année : 2017
Scénariste : Barbara Marshall
Pays : Etats-Unis, Canada
Genre : Thriller, Horreur
Interdiction : -12 ans
Avec : Joey King, Ryan Phillippe, Ki Hong Lee, Sydney Park...


L'HISTOIRE : Pas facile de survivre à l'enfer du lycée. Claire Shannon et ses copines en savent quelque chose. Du coup, quand son père lui offre une ancienne boîte à musique dont les inscriptions promettent d'exaucer tous ses vœux, Claire tente sa chance. Et ça marche ! Argent, popularité, petit ami, tout semble parfait. Mais le rêve a un prix : au fur et à mesure de ses souhaits, des personnes de son entourage meurent dans des conditions particulièrement atroces. Claire le sait : elle doit se débarrasser de la boîte pour sauver sa vie et celle de ses proches avant de faire le voeu de trop...

MON AVIS : Réalisateur de Mortal Kombat Annihilation en 1997, de L'Effet Papillon 2 en 2006 ou de Annabelle en 2014, John R. Leonetti nous propose I Wish en 2017. Les films fantastiques mettant en vedette les vœux ne datent pas d'aujourd'hui, on pense évidemment à la saga Wishmaster initiée en 1997 ou à Wishcraft datant de 2002 entre autres. Avec I WishJohn R. Leonetti nous propose un teen movie qui mêle les codes du thriller et du film d'horreur en plaçant dans les mains de son héroïne Claire, interprétée par Joey King, une curieuse boite aux inscriptions chinoises. La boite permet de faire sept vœux mais bien évidemment il y a une contrepartie. Et celle-ci se paye en vie humaine, ce que Claire va découvrir peu à peu. Paria du lycée, son premier souhait est de voir pourrir sa camarade de classe qui fait de sa vie un enfer. Le résultat est plus que probant mais la contrepartie l'est un peu moins. Ce qui n'empêche pas Claire de poursuivre ses vœux malgré les terribles conséquences. Des conséquences qui nous rappelle la saga des Destination Finale puisque des personnes de l'entourage de Claire vont mourir dans d'étranges circonstances mais toujours avec une explication plausible : vieil homme qui glisse dans sa baignoire, cheveux qui se prennent dans le broyeur de l'évier, cage d'ascenseur en chute libre par exemple. Pas très horrifique visuellement, ces scènes restent efficaces mais les amateurs de gore passeront leur chemin car il y a très peu de sang dans I Wish. Le film joue plus la carte du fantastique, allant même chercher quelques influences dans la saga Ring. La manière dont Claire choisit ses vœux reste le plus intéressant car elle met en avant sa seule personne sans se soucier des autres ni des répercussions que ses choix entraînent, ce que lui reprochera d'ailleurs sa meilleure amie. On pense aussi à The Box quand on regarde I Wish. Sans être d'une grande originalité, loin s'en faut, le film de John R. Leonetti remplit son cahier des charges et devrait satisfaire un public néophyte ou débutant dans le genre. Les autres se contenteront de suivre gentiment les méfaits de cette boîte maléfique et de trouver le spectacle divertissant sans être transcendant. A noter le plaisir de revoir l'acteur Ryan Phillipe et Sherilyn Fenn au casting.

NOTE : 3/6



samedi 15 juillet 2017

PIRATES DES CARAÏBES - LA VENGEANCE DE SALAZAR

PIRATES DES CARAÏBES - LA VENGEANCE DE SALAZAR
(Pirates of the Caribbean: Dead Men Tell No Tales)

Réalisateur : Joachim Rønning, Espen Sandberg
Année : 2017
Scénariste : Jeff Nathanson
Pays : Etats-Unis
Genre : Aventure, Fantastique
Interdiction : /
Avec : Johnny Depp, Geoffrey Rush, Javier Bardem, Brenton Thwaites,  Kaya Scodelario...


L'HISTOIRE : Les temps sont durs pour le Capitaine Jack Sparrow, et le destin semble même vouloir s’acharner lorsqu’un redoutable équipage fantôme mené par son vieil ennemi, le terrifiant Capitaine Salazar, s’échappe du Triangle du Diable pour anéantir tous les flibustiers écumant les flots, Sparrow compris ! Le seul espoir de survie du Capitaine Jack est de retrouver le légendaire Trident de Poséidon, qui donne à celui qui le détient tout pouvoir sur les mers et les océans. Mais pour cela, il doit forger une alliance précaire avec Carina Smyth, une astronome aussi belle que brillante, et Henry, un jeune marin de la Royal Navy au caractère bien trempé, et qui n'est autre que le fils de Will Turner et Elizabeth Swann. À la barre du Dying Gull, un minable petit rafiot, Sparrow va tout entreprendre pour contrer ses revers de fortune, mais aussi sauver sa vie face au plus implacable ennemi qu’il ait jamais eu à affronter…

MON AVIS : De la saga Pirates des Caraïbes, je n'ai vu, étrangement, que le premier épisode, La malédiction du Black Pearl. Un film que j'ai bien aimé en plus mais je n'ai jamais pris le temps de voir les suites, alors que j'adore les films de pirates. Après avoir lu le résumé des épisodes 2, 3 et 4 pour ne pas être trop perdu, je suis allé voir ce cinquième épisode au cinéma, sans aucun a priori ou attente particulière, si ce n'est de passer un bon moment et d'assister à un spectacle mêlant aventure, flibusterie, action, humour et fantastique. Dire que la vision de La Vengeance de Salazar a totalement rempli cette attente est un euphémisme. J'ai jubilé durant tout le film, j'ai été émerveillé par ses décors grandioses, par ses combats en pleine mer, j'ai rigolé aux situations rocambolesques vécues par l'inénarrable Jack Sparrow (délicieux Johnny Depp) et j'ai pris mon pied en suivant la vengeance de ce capitaine Salazar, terrifiant et superbement interprété par un Javier Bardem en pleine forme, qui donne vie corps et âme à son personnage. Un méchant très charismatique et qui en impose grandement. Après une séquence introductive de toute beauté, puissante et dramatique, place à l'action débridée et à l'humour en compagnie de Jack Sparrow, de Henry Turner et de Carina Smyth, tous trois à la recherche du trident de Poséidon. Et c'est parti pour 120 minutes palpitantes, délirantes, frénétiques, qui ne nous laisse pas une seconde de répit. De l'aventure avec un grand "A", qui nous plonge même dans le passé de Jack Sparrow pour nous faire comprendre la rancœur que lui porte le capitaine Salazar. Bénéficiant d'effets visuels des plus soignés, La Vengeance de Salazar est un divertissement spectaculaire et picturalement abouti, qui procure bien du plaisir. Pour ma part, j'ai été littéralement enchanté par ce cinquième épisode épique qui m'a fait replonger en enfance.  

NOTE : 5/6



vendredi 14 juillet 2017

BAYWATCH - ALERTE A MALIBU

BAYWATCH - ALERTE A MALIBU
(Baywatch)

Réalisateur : Seth Gordon
Année : 2017
Scénariste : Damian Shannon, Mark Swift 
Pays : Etats-Unis
Genre : Action, Comédie
Interdiction : /
Avec : Dwayne Johnson, Zac Efron, Alexandra Daddario, Priyanka Chopra, Kelly Rohrbach...


L'HISTOIRE : Le légendaire sauveteur Mitch Buchannon  est contraint de s’associer à une nouvelle recrue, Matt Brody, aussi ambitieux que tête brûlée ! Ensemble, ils vont tenter de déjouer un complot criminel qui menace l'avenir de la Baie…

MON AVIS : Oubliez d’entrée de jeu la série de votre enfance, devenue culte grâce à la présence de David Hasselhoff, Pamela Anderson, Erika Elienak, Yasmine Bleeth ou David Charvet. La version ciné 2017 est une parodie d’action à l’humour très porté en dessous de la ceinture, qui frôle la vulgarité lors de nombreuses scènes. Pas vraiment recommandé aux enfants de moins de dix ans, Baywatch - Alerte à Malibu ne recule devant aucune excentricité, se montre même plus trash que la saga des American Pie ! On rigole assez souvent devant ce spectacle décérébré et irrévérencieux, porté par un casting entièrement dévoué à sa cause et qui n’hésites pas une seconde à verser dans l’autodérision la plus totale, le charismatique Dwayne Johnson en tête. Si les blagues et les répliques portant sur le sexe deviennent un peu lourdingues à la longue, nous faisant frôler l’indigestion, si le scénario n’a rien de révolutionnaire, si la mise en scène abuse de ralenti et d’autres procédés qui font très vidéo-clip, force est de reconnaître que le rythme enlevé du film de Seth Gordon et ses situations rocambolesques font qu’on y prend un malin plaisir et qu’on ne s’ennuie jamais. Si les spectatrices se pavaneront sur les abdos en acier trempé de Dwayne Johnson et de Zac Efron, la gent masculine n’aura d’yeux que pour la plastique divine d’Alexandra Daddario, qui semble s’amuser comme une petite folle dans ses tenues sexy et livre une composition en parfaite adéquation avec le style déjanté du film. Sa collègue, la blondinette Kelly Rohrbach, n’est pas en reste au niveau charisme animal et on imagine bien la bosse dans le pantalon du cameraman qui a du filmer ces deux créatures de rêve sous tous les angles. Pur film estival pas prise de tête, Baywatch remplit son contrat sous peu que vous ne vous attendiez pas à retrouver le charme naïf de la série des années 90. On en est très loin, c’est peu de le dire !  

NOTE : 4/6