Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !

Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


mercredi 29 juillet 2015

MEN IN BLACK

MEN IN BLACK
(Men in Black)

Réalisateur : Barry Sonnenfeld
Année : 1997
Scénariste : Ed Solomon
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-fiction, Comédie
Interdiction : /
Avec : Tommy Lee Jones, Will Smith, Linda Fiorentino, Vincent D'Onofrio...


L'HISTOIRE : Chargés de protéger la Terre de toute infraction extraterrestre et de réguler l'immigration intergalactique sur notre planète, les Men in black ou MIB opèrent dans le plus grand secret. Vêtus de costumes sombres et équipés des toutes dernières technologies, ils passent inaperçus aux yeux des humains dont ils effacent régulièrement la mémoire récente : la présence d'aliens sur notre sol doit rester secrète. Récemment séparé de son vieux partenaire, retourné à la vie civile sans aucun souvenir de sa vie d'homme en noir, K, le plus expérimenté des agents du MIB décide de former J, un jeune policier. Ensemble, ils vont affronter une nouvelle menace : Edgar le cafard...

MON AVIS : Gros succès mondial de l'année 1997, Men in Black est une comédie de science-fiction réalisée par Barry Sonnenfeld, un spécialiste du genre qui nous avait régalé en 1991 et 1993 avec La Famille Addams et Les Valeurs de la Famille Addams. Le film fonctionne avant tout grâce à son énergique duo d'acteurs, à savoir Tommy Lee Jones et Will Smith, qui s'en donnent à cœur joie et ne se ménagent pas, sans se voler la vedette. Tommy représente un peu le côté aguerri et posé du tandem quand Will se la joue plus électron libre. Nouveau venu dans l'équipe, il va devoir se familiariser avec les technologies du MIB et surtout comprendre les enjeux de sa mission et accepter le fait que les extraterrestres existent ! Evidemment, sa "formation" sur le tas donnera lieu à des gags de comique de situation assez drôles en général, bien que certains soient un peu trop répétitif (l'effacement de mémoire). Outre le duo de choc, l'autre principal intérêt du film est son bestiaire de créatures aliens et à ce niveau, les effets spéciaux sont plutôt sympas et le look des E.T. verse dans l'originalité. Maintenant, pour être honnête, et même si je me doutais que ce film brasserait large et ne serait guère violent, pour séduire le plus large public possible justement, étant un spectacle familial avant tout, j'avoue avoir été mitigé devant le résultat. Certaines répliques, certaines situations m'ont fait sourire bien sûr mais dans l'ensemble, pas de quoi réveiller un mort non plus. Je n'ai pas été subjugué par les images défilant sur mon écran et j'ai même trouvé le film un peu vain parfois. Men in Black reste divertissant si on en attend pas trop, le film étant quand même pas mal axé "jeune public" il faut bien le reconnaître. Sympa, sans plus et j'ai un peu de mal à comprendre l'engouement généralisé pour ce film à l'époque de sa sortie. Deux suites ont vu le jour...

NOTE : 3/6


mardi 28 juillet 2015

MARS ATTACKS !

MARS ATTACKS !
(Mars Attacks !)

Réalisateur : Tim Burton
Année : 1996
Scénariste : Jonathan Gems
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-fiction, Comédie
Interdiction : /
Avec : Jack Nicholson, Pierce Brosnan, Sarah Jessica Parker, Lukas Haas, Natalie Portman...


L'HISTOIRE : Effervescence sur la planète Terre. Les petits hommes verts ont enfin décidé de nous rendre visite. Ils sont sur le point d'atterrir dans leurs rutilantes soucoupes en provenance de Mars. La fièvre des grands jours s'empare de l'Amérique. Tous ont les yeux rivés sur les écrans quand l'ambassadeur martien atterrit sur Terre pour la première fois. Une première fois qui n'est pas ce à quoi s'attendait le Président des Etats-Unis, ni le public présent...

MON AVIS : En prenant comme base scénaristique une série de "trading cards" de 1962, Tim Burton rend hommage à tout un pan du cinéma de science-fiction dans lequel les envahisseurs de l'espace venait sur Terre avec une attitude belliqueuse. Comédie avant tout, Mars Attacks ! recèle de nombreux moments jubilatoires, et notamment chaque séquence dans laquelle les martiens sont présents. Avec leur combinaison verte et le casque de verre sur la tête, avec leur gros yeux, leur cerveau proéminent et leur langage incompréhensible ("Gniarkk Gniarkk !), les petits hommes verts de la planète rouge ont un look exceptionnel et les effets spéciaux, de grande qualité, rendent crédible cette invasion meurtrière, rythmée au son des pistolets lasers réduisant en cendres ou en squelette coloré les pauvres humains. La façon qu'ils ont de rire ou, osons le dire, de se foutre de nous, participe pleinement à rendre le film fun et sympathique. Bref, quand les martiens sont à l'écran, Mars Attacks ! a tout bon ! Là où le bat blesse, c'est justement quand ils ne sont pas présents à l'écran. Trop de personnages, trop de bla-bla, trop de scènes pas franchement intéressantes viennent affaiblir le film de Tim Burton. La première demi-heure est assez laborieuse, voire même ennuyeuse. On zappe d'un personnage à un autre sans vraiment s'y attacher : le Président des USA ou l'investisseur de Las Vegas, tous deux joués par Jack Nicholson ;  la mère de famille jouée par Pam Grier ; l'ancien boxeur reconverti joué par Jim Brown ; le couple de présentateurs télé joué par Michael J. Fox et Sarah Jessica Parker ;  la famille du jeune Richie, avec sa grand-mère, très drôle, et j'en passe. Ça meuble dans tous les sens sans vraiment nous passionner et seul les interventions du scientifique interprété par Pierce Brosnan ou celles de l'impayable Général Decker (Rod Steiger) parviennent à être intéressantes. Lisa Marie, en plantureuse femme extra-terrestre, parvient quant à elle à nous captiver et nous offre une séquence haute en couleurs et assez drôle. Mars Attacks ! n'est en rien un film raté mais un rythme plus enlevé et moins de personnages trop disparates n'aurait pas été un luxe. On passe tout de même un bon moment avec le film, sans toutefois être totalement convaincu, comme on avait pu l'être avec Edward aux mains d'argent ou Sleepy Hollow par exemple. 

NOTE : 4/6


dimanche 26 juillet 2015

HUNGER GAMES - LA RÉVOLTE PARTIE 1

HUNGER GAMES - LA RÉVOLTE PARTIE 1
(The Hunger Games - Mockingjay part 1)

Réalisateur : Francis Lawrence
Année : 2014
Scénariste : Peter Craig, Danny Strong
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-fiction, Action
Interdiction : /
Avec : Jennifer Lawrence, Josh Hutcherson, Liam Hemsworth, Woody Harrelson...


L'HISTOIRE : Katniss Everdeen s’est réfugiée dans le District 13 après avoir détruit à jamais l’arène et les Jeux. Sous le commandement de la Présidente Coin, chef du district, et suivant les conseils de ses amis en qui elle a toute confiance, Katniss déploie ses ailes pour devenir le symbole de la rébellion. Elle va se battre pour sauver Peeta et libérer le pays tout entier, à qui son courage a redonné espoir...


MON AVIS : Après un excellent second épisode, qui apportait beaucoup de maturité à la saga, voici la première partie du dernier chapitre, judicieusement intitulé "La révolte". Le soucis avec les films en deux parties, c'est que la première est souvent plus posée, plus calme, donnant moins dans le sensationnalisme, posant les bases de ce que sera la seconde partie. C'est exactement ça avec Hunger Games - La Révolte partie 1. Hormis une ou deux séquences d'action, comme lorsque les escadrons du Capitole viennent bombarder un hôpital de fortune près duquel se trouve Katniss, cet épisode se montre résolument inactif, du moins en ce qui concerne son aspect spectaculaire. Le film mise avant tout à mettre à plat les enjeux de la révolte, à la préparer méticuleusement, à conforter et garder enflammé l'étincelle qui s'était allumée dans Hunger Games - l'Embrasement. Katniss, toujours aussi bien interprétée par la ravissante Jennifer Lawrence, est donc l'enjeu capital de cet épisode, celle qui va devoir devenir une égérie pour le peuple des différents districts. Le temps de présence de l'actrice à l'écran, et donc de son personnage, est sans commune mesure avec celui des autres protagonistes, certes important, mais ici totalement éclipsés par cette dernière. Peeta a un rôle "quasi" anecdotique hormis lors du final, le président Snow joue l'homme invisible durant la majeure partie du métrage. Même le drôle Haymitch Abernathy (toujours interprété par l'excellent Woody Harrelson) joue au abonné presque absent. Seul Gale (Liam Hemsworth) et Plutarch (le défunt Philip Seymour Hoffman) se voient accordés plus de clémence et ont un temps d'apparition correct. Katniss est de tous les regards, de toutes les situations, ce qui semble logique vu sa destinée et l'impact qu'elle doit avoir sur les foules. Au sensationnel des précédents volets, caractérisé par les parties de hunger games, cet épisode mise donc avant tout sur l'émotion et l'empathie qu'on va ressentir pour notre belle héroïne. La jolie partition musicale de James Newton Howard accompagne les moments clés avec justesse et mélancolie et remplit parfaitement son contrat. La découverte des ruines du District 12 et son gigantesque charnier, la destruction de l'hôpital (étape importante du film, qui réveille la colère de Katniss et lui fait endosser son personnage de geai moqueur), l'attaque du bunker du District 13 ou les apparitions vidéos d'un Peeta semblant acquis à la cause du Capitole jouent bien sur la corde sensible et nous impliquent dans le destin héroïque mais également tragique de Katniss. Hunger Games - La Révolte partie 1 est de fait un film quasi intimiste, le décor principal étant l'intérieur de la base souterraine du District 13. Le réalisateur doit donc jouer avec un autre type de guerre pour dynamiser son film, celle des médias. La manipulation des foules par le pouvoir des images, via des publicités de ralliement ou des montages vidéos, est fortement présent dans le film, ce qui étonne, surtout dans ce type de blockbuster américain. Le traitement de Hunger Games - La Révolte partie 1 divisera certainement le public et ceux qui s'attendait à voir de l'action en pagaille en seront pour leur frais. Les autres trouveront de l'intérêt à cette mise en place de la révolte et attendront patiemment Hunger Games - La Révolte partie 2 qui, lui, devrait placer le grand spectacle en tête de liste de ses intentions, afin de clôturer avec fureur et passion cette saga bien moins "adolescente" qu'on ne le pense à priori.

NOTE : 4/6


samedi 25 juillet 2015

VENIN

VENIN
(Venom)

Réalisateur : Piers Haggard
Année : 1981
Scénariste : Robert Carrington
Pays : Angleterre
Genre :Thriller
Interdiction : -12 ans
Avec : Klaus Kinski, Oliver Reed, Nicol Williamson, Sarah Miles, Lance Holcomb...


L'HISTOIRE : Philippe, 10 ans, fils d'un couple très riche, est passionné par les animaux. Resté seul à la maison avec son grand-père, la bonne et le chauffeur, il est tout excité à l'idée d'aller récupérer à l'animalerie un serpent domestique pour l'ajouter à sa collection. Malheureusement, une erreur de colis se produit et l'enfant récupère sans le savoir un mamba noir, le plus dangereux reptile au monde. Dans la même journée, lui et son grand-père sont pris en otage par le chauffeur et la bonne, aidé du mari de celle-ci. La police est sur le qui-vive et l'inspecteur Bulloch va tenter de négocier avec les malfaiteurs. Le temps presse car le mamba noir est en liberté dans la maison et a déjà fait une victime...

MON AVIS : "The mystery of The Birds, The danger of Psycho, The evil of The Omen, The terror of Jaws, Now, the ultimate in suspense !" Si ça ce n'est pas du slogan accrocheur ! Devant être réalisé par Tobe Hooper, qui a abandonné le projet pour divergence artistique, Venin est passé dans les mains de Piers Haggard, réalisateur du très bon film d'épouvante La nuit des maléfices avec Linda Hayden. Thriller en huis-clos, Venin place ses personnages au prise avec un mamba noir, serpent des plus dangereux. Un détail venimeux qui vient contrecarrer les plans d'un trio de kidnappeurs composé, excusez du peu, de Klaus Kinski, d'Oliver Reed et de Susan George. Quand on connait la réputation de sociopathe colérique des deux stars masculines du film, on se doute que le tournage n'a pas du être une partie de plaisir pour le réalisateur et le reste de l'équipe. Si Oliver Reed semble s'investir, Klaus Kinski se montre étonnement sobre et calme, voir même un peu en retrait. On assiste néanmoins à une "vraie" confrontation entre les deux acteurs, chacun essayant de surpasser l'autre et cette "joute" n'est pas désagréable et sert habilement le film. Cela n'empêche d'ailleurs pas Venin de son montrer relativement efficace dans le traitement du suspense. Les scènes avec le reptile sont assez glaçantes surtout que l'animal est un vrai mamba noir, "contrôlé" par David Hall, spécialiste de ces animaux au zoo de Londres. Pour le remercier de son investissement, les producteurs ont même donné son nom au personnage interprété par Michael Gough. Stressantes sont les images en caméra subjective, nous mettant à la place du serpent lui-même, se faufilant dans les canalisations ou derrière les meubles. Pire que tout, la séquence dans laquelle ce dernier remonte lentement la jambe d'Oliver Reed sous son pantalon. J'en étais tétanisé sur mon fauteuil. Le film est également intéressant pour son côté "réaliste", avec toute la mise en place des mesures de sécurité policière, la protection de la zone, l'arrivée des snipers et la négociation entre l'inspecteur et les preneurs d'otage. Le reste de l'intrigue est par contre beaucoup moins crédible et assez téléphoné, tant de coïncidences au même moment (l'erreur de colis, le kidnapping le même jour, etc...) relevant de l'impossible. Tant mieux pour nous me direz-vous, il n'y aurait pas de film sinon. Pas désagréable à regarder, Venin déçoit pourtant un peu, le sujet (pas inintéressant) et son casting promettant plus que le résultat à l'écran. Il reste dans la bonne veine des films d'agressions animales, avec une première attaque du serpent sur Susan George très efficace. On recommandera le très bon Fair Game de Mario Orfini (1988) pour ceux qui aiment les mambas... 

NOTE : 4/6



vendredi 10 juillet 2015

WORLD WAR Z

WORLD WAR Z
(World War Z)

- visionné via le BR 3D -

Réalisateur : Marc Forster
Année : 2013
Scénariste : Matthew Michael Carnahan, Drew Goddard, Damon Lindelof
Pays : Etats-Unis, Malte
Genre : Fantastique, Action
Interdiction : -12 ans
Avec : Brad Pitt, Mireille Enos, Daniella Kertesz, James Badge Dale...


L'HISTOIRE : Un jour comme les autres, Gerry Lane et sa famille se retrouvent coincés dans un embouteillage monstre sur leur trajet quotidien. Ancien enquêteur des Nations Unies, Lane comprend immédiatement que la situation est inhabituelle. Tandis que les hélicoptères de la police sillonnent le ciel et que les motards quadrillent les rues, la ville bascule dans le chaos. Les gens s’en prennent violemment les uns aux autres et un virus mortel semble se propager. Les êtres les plus pacifiques deviennent de redoutables ennemis. Or, les origines du fléau demeurent inconnues et le nombre de personnes infectées s’accroît tous les jours de manière exponentielle : on parle désormais de pandémie. Lorsque des hordes d’humains contaminés écrasent les armées de la planète et renversent les gouvernements les uns après les autres, Lane n’a d’autre choix que de reprendre du service pour protéger sa famille : il s’engage alors dans une quête effrénée à travers le monde pour identifier l’origine de cette menace et trouver un moyen d’enrayer sa propagation…

MON AVIS : Adaptation cinématographique d'un roman à succès écrit par le fils de Mel Brooks, World War Z invente un nouveau type de film d'horreur : le film de zombies (ou d'infectés) tout public ! Pourtant interdit aux moins de douze ans, on ne trouvera pas une goutte de sang dans ce long métrage de Marc Forster, réalisateur de Quantum of Solace en 2008. De quoi faire hurler les fans en délire, qui s'attendaient à voir Brad Pitt couvert de sang et dézinguant à tour de bras de vilaines créatures repoussantes. Alors oui, le spectacle offert par World War Z est édulcoré au possible, la violence aseptisée. Est-ce un mauvais film pour autant ? Bien sur que non. On est en présence d'un blockbuster typiquement américain, qui en met plein la vue et ne lésine pas sur les scènes d'action tonitruantes. Difficile de s'ennuyer dans World War Z tant l'énergie déployée par le réalisateur et ses acteurs est communicative. Toute la partie se déroulant à Jérusalem reste du domaine du jamais vu, avec cette scène absolument incroyable de milliers d'infectés montant les uns sur les autres pour franchir une gigantesque muraille de sécurité. Avec le rendu 3D, on en reste bouche bée ! L'impression de fin du monde, d'apocalypse sur Terre est parfaitement rendue à l'écran et l'absence d'humour tire le film vers le haut. En effet, malgré son absence de violence graphique, World War Z se veut réaliste et ne sombre jamais dans la parodie ou la comédie. La mission de Brad Pitt pour trouver les origines de l'infection et espérer créer un remède apportent une vraie crédibilité à l'histoire et on se met à trembler si une telle pandémie venait à se déclencher. Evidemment, quand on regarde World War Z, on ne peut s'empêcher de penser à des films comme 28 jours plus tard et sa suite 28 semaines plus tard, voire même au chef-d'oeuvre vidéo-ludique The last of Us par exemple. Qu'importe, la tension est bien présente, Brad Pitt se donne à 100% (l'acteur a tenu à réaliser toutes ses cascades lui-même), la mise en scène est travaillée, et, malgré quelques défauts associé à un manque d'originalité, World War Z assume son statut de blockbuster, assure niveau grand spectacle. Beaucoup aimé pour ma part !

NOTE : 4,5/6



STAR WARS 6 : LE RETOUR DU JEDI

STAR WARS 6 : LE RETOUR DU JEDI
(Star Wars 6 : The Return of the Jedi)

Réalisateur : Richard Marquand
Année : 1983
Scénariste : George Lucas, Lawrence Kasdan
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-Fiction
Interdiction : /
Avec : Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher, Billy Dee Williams, David Prowse...


L'HISTOIRE : L'Empire galactique est plus puissant que jamais : la construction de la nouvelle arme, l'Etoile de la Mort, menace l'univers tout entier... Arrêté après la trahison de Lando Calrissian, Han Solo est remis à l'ignoble contrebandier Jabba Le Hutt par le chasseur de primes Boba Fett. Après l'échec d'une première tentative d'évasion menée par la princesse Leia, également arrêtée par Jabba, Luke Skywalker et Lando parviennent à libérer leurs amis. Han, Leia, Chewbacca, C-3PO et Luke, devenu un Jedi, s'envolent dès lors pour une mission d'extrême importance sur la lune forestière d'Endor, afin de détruire le générateur du bouclier de l'Etoile de la Mort et permettre une attaque des pilotes de l'Alliance rebelle. Conscient d'être un danger pour ses compagnons, Luke préfère se rendre aux mains de Dark Vador, son père et ancien Jedi passé du côté obscur de la Force...

MON AVIS : Je ne me rappelais pas que Le Retour du Jedi était aussi ennuyeux dans sa première partie ! Ce très long passage dans le palais de Jabba m'a fait l'effet d'un somnifère et je n'avais qu'une envie, voir la princesse Leia dans sa tenue ultra sexy étrangler cette limace géante, ce qui signifierait que l'action allait se déplacer dans un autre lieu. En fait, Le Retour du Jedi est à la saga Star Wars ce que Mad Max 3 - Au delà du Dôme du Tonnerre est à la saga Mad Max : un film décevant malgré de bons passages, de beaux décors, de belles idées, qui sont malheureusement noyés dans un gloubi-boulga infantilisant qui ne tire pas le film vers le haut. Voulant toucher un public encore plus large, George Lucas, en habile commercial, nous balance à la figure les Ewoks, petits nounours vivant dans la forêt d'Endor et qui raviront à n'en point douter les plus jeunes spectateurs, qui ne manqueront pas de demander à leurs parents d'acheter un Ewok en peluche une fois le film terminé. L'humour est trop présent également, avec un Han Solo qui, décongelé mais atteint de cécité, se permet tout de même de balancer des vannes à ses ennemis. Dark Vador lui-même perd de sa grandeur, de son charisme, servant de faire-valoir à l'Empereur, hormis lors de la superbe séquence finale qui l'oppose, avec ce dernier, à son fils Luke. Bien sûr, on retiendra quelques morceaux de bravoure épiques, à l'image des poursuites en speed racer à travers les arbres de la forêt d'Endor ou l'attaque de la nouvelle Etoile Noire par la rébellion (malgré un côté déjà-vu, cf Un Nouvel Espoir). Le côté dramatique, qui faisait la puissance de L'Empire contre-attaque, a totalement disparu ici, à part peut-être lors de la mort de Yoda, assez poignante. S'il n'atteint évidemment pas le niveau inconsistant de La Menace Fantôme, qui reste le pire épisode de la saga pour ma part, Le Retour du Jedi s'est pris une vilaine claque et ce space-opéra au pays des Bisounours se classe bon avant-dernier dans mon top de la saga ! Déçu je suis.

NOTE : 3/6



STAR WARS 5 : L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE

STAR WARS 5 : L'EMPIRE CONTRE-ATTAQUE
(Star Wars 5 : The Empire strikes back)

Réalisateur : Irvin Kershner
Année : 1980
Scénariste : Leigh Brackett, Lawrence Kasdan
Pays : Etats-Unis
Genre : Science-Fiction
Interdiction : /
Avec : Mark Hamill, Harrison Ford, Carrie Fisher, Billy Dee Williams, David Prowse...


L'HISTOIRE : Malgré la destruction de l'Etoile Noire, l'Empire maintient son emprise sur la galaxie, et poursuit sans relâche sa lutte contre l'Alliance rebelle. Basés sur la planète glacée de Hoth, les rebelles essuient un assaut des troupes impériales. Parvenus à s'échapper, la princesse Leia, Han Solo, Chewbacca et C-3P0 se dirigent vers Bespin, la cité des nuages gouvernée par Lando Calrissian, ancien compagnon de Han. Suivant les instructions d'Obi-Wan Kenobi, Luke Skywalker se rend quant à lui vers le système de Dagobah, planète marécageuse où il doit recevoir l'enseignement du dernier maître Jedi, Yoda. Apprenant l'arrestation de ses compagnons par les stormtroopers de Dark Vador après la trahison de Lando, Luke décide d'interrompre son entraînement pour porter secours à ses amis et affronter le sombre seigneur Sith...

MON AVIS : On dit souvent que les suites sont inférieures au film original. L'Empire contre-attaque fait partie des œuvres qui viennent contrecarrer cette règle, qui s'avère correcte dans la majorité des cas. Bien que ce cinquième volet ne soit pas vraiment tourné vers l'action, jamais on ne s'y ennuie. Sa richesse vient de son scénario, beaucoup plus mature que dans l'épisode IV, et beaucoup plus sombre également. Les personnages se développent, gagnent en profondeur, en intensité, en particulier Luke Skywalker, qui va vivre un parcours initiatique riche en émotion. L'apparition de nouveaux personnages, comme Maître Yoda, Bobba Fett ou Lando Calrissian, est un des points forts du film, tout comme la partition de John Williams, qui nous offre avec "The Impérial March" un thème musical majeur du cinéma, inoubliable. Qui dit film plus sombre dit présence accrue de Dark Vador et L'Empire contre-attaque comblera tous les fans du seigneur noir. Sa présence à l'écran est revu ici à la hausse par rapport au volet précédent et il tient un rôle majeur dans l'histoire, atteignant les sommets lors de la scène toujours aussi culte de son face à face avec Luke et cette "révélation" qui nous scotche sur notre fauteuil (révélation malheureusement éventée pour les nouveaux spectateurs qui regarderont la saga dans l'ordre). Les décors sont originaux et variés, en particulier les planètes Hoth et Dagobah. Les effets-spéciaux sont excellents et nous font pleinement profiter des séquences épiques qui parsèment ce classique de la science-fiction. George Lucas a eu raison de confier ce chapitre au réalisateur Irvin Kershner, parfait inconnu qui avait mis en scène le thriller Les yeux de Laura Mars en 1978. Avec un talent indéniable, Irvin Kershner a su renouveler l'univers du chapitre IV, a su éviter les redites et il est parvenu à nous proposer un spectacle grandiose, plus adulte, avec un parfait dosage entre scènes de divertissement pur (la bataille titanesque sur Hoth) et séquences relationnelles plus développées, plus complexes entre les personnages (Han Solo et Leïa / Luke et Dark Vador entre autre), ce qui fait tout l'intérêt de cet épisode. Souvent considéré par les fans comme le meilleur épisode de toute la saga, L'Empire contre-attaque fait effectivement figure de modèle et se bonifie avec les âges, preuve de sa réussite sur tous les plans.

NOTE : 5,5 / 6