Légende pour la notation des films

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Légende pour la notation des films / 6

* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


jeudi 14 novembre 2013

AFTERSHOCK - L'ENFER SUR TERRE

AFTERSHOCK - L'ENFER SUR TERRE
(Aftershock)

Réalisateur : Nicolás López
Année : 2012
Scénariste : Guillermo Amoedo, Nicolás López, Eli Roth
Pays : Etats-Unis, Chili
Genre : Horreur, film catastrophe, thriller
Interdiction : -12 ans
Avec : Eli Roth, Ariel Levy, Nicolás Martínez, Natasha Yarovenko, Andrea Osvárt...


L'HISTOIRE : Un groupe de jeunes touristes américains débarque au Chili pour profiter des filles, de la fête et du soleil. Un soir, alors qu’ils s’éclatent en boîte de nuit, un terrible tremblement de terre ravage toute la ville qui devient un territoire dangereux où les touristes sont des proies. Ce qui devait être un voyage de rêve va devenir leur pire cauchemar…

MON AVIS : Film catastrophe avec des éléments horrifiques, Aftershock est une sympathique série B qui ne se prend pas la tête et il faut la voir ainsi. Pas la peine de vouloir auteuriser le film de Nicolás López, il n'est absolument pas fait pour ça; Aftershock ne veut aucunement jouer dans la cour des grands et assume pleinement son côté "bis", la seconde partie du métrage nous renvoyant aux meilleurs moments des films post-apocalyptiques italiens. Mais avant d'en arriver là, il faut évidemment en passer par la première partie, à savoir les aventures de notre groupe d'amis au Chili avant le tremblement de terre. Avouons-le, cette partie n'est pas franchement intéressante et nous renvoie à des films comme Hostel ou Wolf Creek, avec une longue présentation des personnages placés dans des situations somme toute banales et bourrées de clichés. Le trio de potes se déplace de bar en boite de nuit, fait du tourisme local en ayant une seule idée en tête : rencontrer de jolies filles et s'éclater. Chose relativement facile apparemment puisque le dénommé Pollo est le fils d'un homme très riche et à des connaissances partout dans les endroits branchés du pays. Cette partie met donc en place les différents protagonistes et nous permet d'appécier le jeu d'Eli Roth, toujours aussi sympathique et charismatique. Mais honnêtement, on n'a qu'une seule envie : qu'arrive le tremblement de terre et que le film démarre réellement. Et là, Aftershock prend une toute autre dimension ; le film devient alors un survival gentimment gore, jouant avec humour sur certaines situations somme toute crédibles, à l'instar de la scène dans la discothèque où l'héroïne demande de l'aide à la foule pour aider son ami coincé mais tout le monde ne pense qu'à s'enfuir et piétine le malheureux. Nul doute qu'en pareille situation, on ferait tous pareil. L'individualisme prend le pas sur l'entraide et nos héros vont alors vivre un véritable enfer dans lequel la fatalité semble s'abattre sur eux. Car la nature humaine est souvent bien pire que les événements extérieurs. Une fois le groupe de potes dehors, Aftershock va donc jouer avec les codes du film post-apocalyptique, et de manière plutôt efficace : population en totale roue libre qui se met à saccager et piller tout ce qui tombe à leur portée ; ville détruite et décors ravagés ; apparition de voyous sans foi ni loi qui n'hésitent pas à traquer nos amis et à vouloir violer les jolies demoiselles du groupe ; sadime, brutalité, violence, anarchie. Les codes du genre sont respectés à la lettre et Nicolás López nous gratifie de séquences "bis" bien dans l'esprit, comme la mort du personnage interprété par Eli Roth par exemple. Bref, Aftershock se révèle bien distrayant dans sa seconde partie et enchaîne l'action et les désastres sans aucun temps mort. Alors oui, le film ne brille guère niveau originalité et la partie avant le tremblement de terre se révèle un peu laborieuse. Mais dans l'ensemble, c'est une série B bien bourrine, décomplexée, fun et qui ne lésine pas sur la violence graphique. L'image finale, bien qu'attendue, nous donne le sourire. Un chouette petit film sans prétention autre que de divertir un samedi soir...

NOTE : 4/6


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