Légende pour la notation des films

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* * * * * * Nul / * * * * * * Mauvais / * * * * * * Passable / * * * * * * Moyen / * * * * * * Bien / * * * * * * Excellent / * * * * * * Chef-d'oeuvre
* * * * * * : The Only One. Le Seul, l'Unique, le film fétiche de l'auteur de ce blog...

AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.


lundi 28 avril 2014

LA PLANÈTE DES HOMMES PERDUS

LA PLANÈTE DES HOMMES PERDUS
(Il Pianeta degli Uomini Spenti / Battle of the Worlds)

Réalisateur : Antonio Margheriti
Année : 1961
Scénariste :  Ennio De Concini 
Pays : Italie
Genre : Science-Fiction
Interdiction : /
Avec : Claude Rains, Bill Carter, Umberto Orsini, Maya Brent, Jim Dolen...


L'HISTOIRE : Une météorite s’approche dangereusement de la Terre. Malgré les calculs du professeur Benson, qui estime qu’elle va passer son chemin, les autorités militaires envoient des fusées de reconnaissance. Alors que la météorite se place en orbite et déclenche une série de catastrophes, une armada de soucoupes volantes se dirige vers la Terre…

MON AVIS : Réalisateur touche-à-tout à qui l'ont doit de très beaux films d'épouvante (La Vierge de Nuremberg, Danse Macabre) mais aussi de chouettes westerns (Joe l'implacable, Avec Django la mort est là) ou films d'horreur (Pulsions Cannibales, L'invasion des Piranhas), Antonio Margheriti s'est aussi illustré dans le domaine de la science-fiction et ce, dès son premier film, Assigment Outer Space, en 1960. L'année suivante, il poursuit sur cette lancée et tourne La Planète des Hommes Perdus, qui a pour principal attrait la présence du célèbre acteur Claude Rains. Il campe ici un personnage pittoresque, celui du professeur Benson, un râleur fini, égocentrique au plus au point mais passionné avant tout. Toutes les séquences le mettant en vedette sont réellement savoureuses et souvent drôles. Il faut bien admettre que c'est l'un des gros points positifs de ce film à petit budget, qui, s'il n'est point déplaisant, affiche rapidement ses faiblesses, notamment au niveau des effets-spéciaux. Ce n'est pas qu'ils soient ratés, mais on a l'impression de voir toujours les mêmes à l'écran (les fusées blanches) et on finit par trouver ça très répétitif à la longue. Idem pour l'intrigue principale, très intéressante, mais plombée par des amourettes sans grand intérêt et pas mal de bavardages qui ralentissent considérablement le rythme du film déjà pas bien élevé. Le début de La Planète des Hommes Perdus est d'ailleurs assez laborieux mais dès l'apparition du professeur Benson et le danger que va représenter l'astéorïde envers notre planète, le film trouve un second souffle bienvenu et le divertissement proposé est de bien meilleure qualité. Une certaine forme de suspense se développe et l'apparition de soucoupes volantes venues de l'intérieur de l'astéroïde relance notre intérêt. Que veulent-elles ? La destruction des fusées terriennes ne laissent point de place au doute : les extra-terrestres sont de nature belliqueuse ! La dernière demi-heure du film est riche en rebondissement et l'exploration de l'intérieur de l'astéroïde fait la part belle au décor et au jeu de lumière, assez réussis il faut l'avouer. Reste que La Planète des Hommes Perdus est un spectacle plutôt en deça de ce que les américains nous avaient proposés dans les années 50. La manque de budget y est sûrement pour beaucoup mais quand même : on voit les fils qui relient les soucoupes entre-elles par exemple, et les effets censés représenter les tirs de rayons lasers sont assez décevants. S'ajoute un casting pas vraiment intéressant hormis Claude Rains et la mignonne Maya Brent. Bref, on a là un film assez moyen, pas déshonorant, loin s'en faut, mais qui peine à se hisser au niveau de la plupart de ses confrères. 

* Disponible en DVD chez ARTUS FILMS

NOTE : 3/6




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