Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !



AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.




LA SENTINELLE DES MAUDITS

LA SENTINELLE DES MAUDITS
(The Sentinel)

Réalisateur : Michael Winner
Année : 1977
Scénario : Michael Winner, Jeffrey Konvitz
Pays : Etats-Unis
Genre : Fantastique
Interdiction : -16 ans
Avec : Cristina Raines, Ava Gardner, Chris Sarandon, John Carradine, José Ferrer, Burgess Meredith...


L'HISTOIRE : Alison Parker, jeune top model, emménage dans une maison uniquement habitée par un prêtre aveugle. D'étranges phénomènes se produisent dès l'arrivée de la jeune femme. Sombre-t-elle dans la folie ou est-ce la réalité ?

MON AVIS : Michael Winner est principalement connu pour avoir mis en scène Charles Bronson dans Les collines de la terreur, Le flingueur, Le cercle noir et bien sur Un justicier dans la ville 1 & 2 et Le justicier de New-York. En 1977, le réalisateur, décédé le 21 janvier 2013, s'était laissé tenté par le fantastique et l'épouvante en adaptant au cinéma un roman de Jeffrey Konvitz, "The sentinel", qui deviendra en France La sentinelle des maudits. La vision du film nous rappellera sans hésitation un chef-d'oeuvre du film satanique, le Rosemary's Baby de Roman Polanski. Même décor (un vieil immeuble angoissant), même personnage principal (une jeune femme dont la raison semble vaciller), même voisins d'immeuble inquiétants, même soupçons sur le rôle du mari dans cette tragique histoire. Le rythme du film est résolument lent, posé et petit à petit, Michael Winner parvient à peaufiner son ambiance, à faire monter la pression crescendo, à faire naître une terreur et une angoissante insidieuse, sourde et macabre. On a envie de savoir qui sont ces drôles de voisins, quel est le rôle précis du prêtre aveugle qui passe son temps à scruter à travers la dernière fenêtre de l'étage et surtout, on veut savoir si le mari veut rendre sa femme folle à lier, un peu à la manière de Charles Boyer dans le Hantise de George Cukor. Le suspense est entrecoupé de scènes étranges, presque irréelles (la masturbation de la voisine devant Alison), voir gore (le cauchemar d'Alison dans lequel elle tue son père à coup de couteau). Tout semble maîtrisé et parvient à maintenir notre intérêt. Et vlan. Tout s'arrête lors de cette séquence que j'ai trouvé d'un ridicule inachevée : des personnages difformes, des freaks, font irruption dans l'immeuble une fois la porte des Enfers ouverte. Et là, le bas blesse. Emmené par un Burgess Meredith qui cabotine à n'en plus finir et qui ne parvient pas à rester crédible une seconde, cet espèce de cirque des Enfers vient tirer le film vers le bas et le fait sombrer dans un grand-guignol dont on se serait bien passé vu la qualité de ce qui précédait. Heureusement que la dernière image vient relever cette faute de goût. 

NOTE : 4/6



GIALLO

GIALLO
(Giallo)

Réalisateur : Dario Argento
Année : 2009
Scénario : Dario Argento, Jim Agnew, Sean Keller
Pays : Etats-Unis, Angleterre, Espagne, Italie
Genre : Thriller
Interdiction : -12 ans
Avec : Adrien Brody, Emmanuelle Seigner, Elsa Pataky, Robert Miano...


L'HISTOIRE : L'inspecteur Enzo Avolfi traque un dangereux serial-killer qui a déjà quatre meurtres à son compteur. Toutes les victimes sont de jolies jeunes femmes que le tueur s'amuse à défigurer de manière violente. Linda pense que sa soeur Céline vient d'être kidnappée et elle demande l'aide d'Avolfi...

MON AVIS : J'ai enfin décidé de visionner Giallo, avant dernier film en date du grand Dario Argento qui peine à donner un second souffle à sa carrière. Les critiques concernant Giallo donnent à peu de chose près ceci : "c'est de la merde". Je reculais donc autant que possible l'instant fatidique pour moi d'enfourner le dvd dans mon lecteur, refusant toujours de croire que Dario Argento est cinématographiquement mort. Bien sûr, son Mother of Tears m'avait déjà mis la puce à l'oreille mais vous connaissez les fans, à chaque nouveau film, on veut y croire. Je viens donc de terminer la vision de Giallo, en ce dimanche verglaçant du 20 janvier 2013. Première constatation : ce n'est pas de la merde. Ce serait plutôt un téléfilm policier d'honnête facture, versant parfois dans le gore, et qui parvient à maintenir un certain rythme, comprenez par là que je ne me suis pas ennuyé. Un téléfilm qui pourrait passer en seconde partie de soirée et qui remplirait son contrat. Seulement voilà. C'est réalisé par Dario Argento. Si on garde à l'esprit que c'est le metteur en scène transalpin derrière la caméra, forcément, la déception sera présente, malgré encore une fois, un rythme lent mais pas assommant, un Adrien Brody dans un double rôle qui semble impliqué sans être exceptionnel, une Emmanuelle Seigner que je n'ai pas trouvé convaincante, une charmante Elsa Pataky en mauvaise posture et quelques séquences de violences plutôt gratinées. Si le titre voulait nous faire croire à un retour de Dario au genre qui l'a rendu célèbre, autant oubliez ça de suite puisqu'on n'est absolument pas en présence d'un giallo. Le titre fait cette fois-ci véritablement référence à la couleur jaune. Le scénario n'est pas des plus innovant (ils s'y sont mis à trois quand même...), ça reste assez classique niveau intrigue et révélations. Au final, pas un grand film de Dario Argento, ni même un bon film. C'est entre le passable et le moyen. La meilleur façon de regarder Giallo est de s'ôter de l'esprit que c'est un film d'Argento en fait. Pas facile mais ça peut aider...

NOTE : 2/6



BOA VS PYTHON

BOA VS PYTHON
(Boa vs Python)

Réalisateur : David Flores
Année : 2004
Scénario : Sam Welles, Chase Parker
Pays : Etats-Unis, Bulgarie
Genre : Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : David Hewlett, Jaime Bergman, Kirk B.R. Woller, Angel Boris...


L'HISTOIRE : Un trafiquant d'animaux exotiques ramène d'une de ses expéditions un python géant. L'animal parvient à s'enfuir et commence à faire quelques victimes parmi les habitants de la ville avoisinante. Un agent du FBI réuni Monica, une experte en technologie et Emmett, un spécialiste des reptiles pour traquer le python. Son idée : se servir du boa géant que possède Emmett et lui faire affronter le python. Dans le même temps, le trafiquant, qui est aussi un chasseur émérite, réuni de son côté cinq as de la chasse aux animaux dangereux et part lui aussi traquer le serpent...

MON AVIS : Bon, par où commencer ? Inutile de vous dire que ce film produit directement pour une exploitation en vidéo et sur les chaînes satellites / câblées est mauvais, vous vous en doutiez déjà ! Faisant suite à Python et Python 2, ce troisième chapitre tente d'apporter un peu de sang frais en réunissant deux serpents géants pour un combat qui s'annonce titanesque. Evidemment, ça c'est sur le papier ! A l'écran, les deux reptiles jouent plutôt aux serpents invisibles et c'est pas plus mal puisque lorsqu'ils apparaissent, ce n'est pas vraiment beau à voir. Des images de synthèse de qualité plus que désolante donnent vie aux reptiles et on aura bien du mal à se retenir de piquer un fou rire devant ce spectacle risible au plus haut point. Sûrement conscient de ce état de fait, le réalisateur zappe donc ses deux stars la plupart du temps et se concentre sur les personnages humains, mêlant enquêteur du FBI et sa petite équipe face à un groupe de chasseurs surentraînés qu'on croirait échappé d'une mauvaise série B des années 80. Tous les clichés sont rassemblés mais on a quand même droit à pas mal d'action (ça passe toujours le temps) et à l'inévitable "plan nichon", toujours sympa pour sortir de sa torpeur. Le scénario cumule les lieux communs et les personnages qui ne servent en fait pas à grand chose et quand on voit les deux serpents géants tenter de "copuler", on se dit qu'on a atteint le fond du panier ! Le combat final ne s'avère pas du tout titanesque (ah bon, mince, on y a cru pourtant...) et je me demande si les animations sur PS1 n'étaient pas d'un meilleur niveau. Bref, Boa vs Python se regarde en dilettante et quand défile le générique de fin, on se dit qu'on aurait mieux fait de regarder autre chose...

NOTE : 1/6


TWIXT

TWIXT
(Twixt)

Réalisateur : Francis Ford Coppola
Année : 2011
Scénario : Francis Ford Coppola
Pays : Etats-Unis
Genre : Fantastique
Interdiction : /
Avec : Val Kilmer, Bruce Dern, Elle Fanning, Ben Chaplin...


L'HISTOIRE : Un écrivain sur le déclin arrive dans la petite bourgade de Swann Valley pour y promouvoir son dernier roman de sorcellerie. Il se fait entraîner par le shérif dans une mystérieuse histoire de meurtre dont la victime est une jeune fille du coin. Le soir même, il rencontre, en rêve, l’énigmatique fantôme d’une adolescente prénommée V. Il soupçonne un rapport entre V et le meurtre commis en ville, mais il décèle également dans cette histoire un passionnant sujet de roman qui s’offre à lui. Pour démêler cette énigme, il va devoir aller fouiller les méandres de son subconscient et découvrir que la clé du mystère est intimement liée à son histoire personnelle...

MON AVIS : Curieux film que Twixt. Francis Ford Coppola avait déjà tâté du cinéma fantastique avec son flamboyant Dracula. Avec Twixt, le réalisateur replonge dans le thème du vampire mais de façon bien plus onirique et poétique. Son film se vit comme un conte, comme un rêve qui nous berce lentement par ses images et par la poésie qui s'en dégage. Film cathartique au plus haut point pour le réalisateur, Twixt lui permet de s'exorciser lui-même, et ce, à plusieurs niveaux. Avec le personnage interprété par Val Kilmer tout d'abord. Cet écrivain en perte de vitesse, ne parvenant pas à retrouver son aura passé et à livrer de nouveaux chef-d'oeuvre, c'est Coppola lui-même, à qui on reproche sans cesse de ne plus parvenir à réaliser de films tels Le Parrain, Apocalypse Now, Outsiders ou Cotton Club. Cette catharsis peut également s'appliquer à l'acteur Val Kilmer, en chute libre lui aussi. A travers V ensuite, cette petite fille magnifiquement interprétée par Elle Fanning et qui ne demande qu'à être sauvée. Le sauvetage d'un enfant, tel le fils de Coppola lui-même, décédé au cours d'une promenade en bateau. Une mort qui hante le réalisateur qui a inclut cette histoire et son désespoir dans le film. La perte, c'est le moteur même de Twixt, qui s'entoure d'éléments du monde gothique pour devenir une oeuvre romantique, un poème "baudelairien" où le pire est la mort de la beauté, de l'innocence. Si Twixt pourra décontenancer la majorité du public, avec son rythme lent et son enquête qui se dévoile dans le monde des rêves, ceux qui parviendront à être emporté par les images proposées par Coppola feront un très joli voyage dans cette curieuse bourgade de Swann Valley, qui rappelle l'univers de Tim Burton. Un drôle d'endroit où vampire, fantômes, meurtrier d'enfants et même le spectre d'Edgar Allan Poe ont élu domicile. Si Twixt n'est pas exempt de défaut, sa vision fait du bien, dans cet univers cinématographique tant codifié de nos jours. Une belle découverte.

NOTE : 4/6



INFERNO

INFERNO
(Inferno)

Réalisateur : Dario Argento
Année : 1980
Scénario : Dario Argento
Pays : Italie
Genre : Fantastique, Horreur, Sorcellerie
Interdiction : -16 ans
Avec :  Leigh McCloskey, Irene Miracle, Eleonora Giorgi, Daria Nicolodi, Alida Valli, Ania Pieroni...


L'HISTOIRE : Rose Elliot, jeune poétesse newyorkaise, habite un immeuble à l'atmosphère étrange. Elle achète un vieux livre intitulé "Les Trois Mères", écrit par Emilio Varelli, architecte alchimiste tombé dans l'oubli. Le livre raconte la rencontre de Varelli avec les trois mères des Enfers : Mater Suspiriorum (la Mère des Soupirs), Mater Lacrymarum (la Mère des Larmes) et Mater Tenebrarum (la Mère des Ténèbres). Il leur construit une maison à chacune: une à Friburg, une à Rome et une à New York. Après avoir lu le livre, Rose commence à penser qu'elle habite dans cette troisième maison de New York, où résiderait la Mère des Ténèbres et commence à fouiller les environs. Elle écrit une lettre à son frère Mark, étudiant en musique à Rome, pour lui demander de venir chez elle, mais cette lettre tombe d'abord sous les yeux d'une amie de Mark, qui commence à s'informer et à s'inquiéter. Elle appelle Mark pour lui remettre la lettre qui lui revient. Elle est assassinée avant d'avoir pu lui parler. Mark découvre la lettre déchirée aux pieds de son cadavre et s'envole pour New York...

MON AVIS : Après Suspiria qui marquait une étape importante dans la carrière de Dario Argento, ce dernier délaissant les giallos ayant fait sa renommée pour verser dans l'horreur et le fantastique, tous les fans attendaient au tournant son prochain film, Inferno, qui continuait d'aborder les thèmes traités dans Suspiria, à savoir la sorcellerie et le mythe des Trois Mères. C'est donc trois ans plus tard, en 1980, que débarque sur les écrans Inferno, dont le scénario est issu de l'imagination du réalisateur lui-même. On savait le réalisateur italien capable de prouesses visuelles et esthétiques mais avec Inferno, il atteint certainement le niveau le plus élevé d'un point de vue pictural. Baigné exclusivement dans une teinte composée de bleu et de rose, chaque image d'Inferno se révèle être une sorte de tableau de maître, un ravissement visuel de tous les instants. La photographie est absolument magnifique, le travail sur les couleurs (et leur disposition sur les éléments du décor) époustouflant. Le problème avec Inferno, qui en fait n'en est pas vraiment un, vient de son scénario. Si la première demi-heure "tient la route", il n'en sera pas de même pour tout le reste. Il faut bien comprendre avant de visionner Inferno que ce film est comme un rêve, où la notion de logique n'existe pas. Les évènements s'enchaînent sans réel fil conducteur, le spectateur a bien du mal à comprendre ce qui se passe à l'écran, tout comme Mark d'ailleurs, le héros du film. L'impression d'être complètement perdu, de ne rien saisir de l'histoire que nous livre Argento est voulue. Inferno traite des mystères de la sorcellerie, de l'alchimie, de la vie, de la mort. Le réalisateur livre donc un film énigmatique, fascinant mais aussi incompréhensible du point de vue du récit et il ne nous donnera aucune explication, aucune solution à la fin. A chacun d'interpréter le film en fonction de ce qu'il aura compris. Somptueux livre d'images, Inferno est un film assez hermétique et difficile d'accès. Pour qui voudrait s'initier au cinéma de Dario Argento, je ne conseille absolument pas de débuter avec Inferno. Trop labyrinthique, trop hors norme. Inferno, c'est du  cinéma fantastique à l'état pur, qui questionne et ne laisse pas indifférent. Avant de conclure, n'oublions pas de préciser que la partition musicale du film n'est pas signé des Goblin mais par Keith Emerson, qui donne parfois à ce long métrage un air d'opéra rock flashy. 

NOTE : 5/6




LA LAME INFERNALE

LA LAME INFERNALE
(La Polizia chiede aiuto)

Réalisateur : Massimo Dallamano
Année : 1974
Scénario : Massimo Dallamano, Ettore Sanzo
Pays : Italie
Genre : Policier, Giallo
Interdiction : -16 ans
Avec :  Giovanna Ralli, Claudio Cassinelli, Mario Adorf , Franco Fabrizi...


L'HISTOIRE : Un inspecteur, aidé par Mme la procureur, tente de faire le point sur le suicide déguisé d'une jeune fille de quinze ans. Ses recherches vont le mener à mettre à jour un vaste réseau de prostitution enfantine auquel participe plusieurs personnalités importantes de la région. Dans le même temps, un mystérieux motard assassine les témoins gênants à l'aide d'une lame de boucher...

MON AVIS : Après Mais qu'avez-vous fait à Solange ? en 1972, dans lequel Massimo Dallamano s'attaquait frontalement au problème de l'avortement, ce dernier récidive deux ans plus tard en s'en prenant cette fois directement à la corruption de son pays et au problème de la prostitution des mineurs. Réalisateur engagé et peu enclin à la langue de bois, Dallamano livre avec La Lame Infernale un thriller politique dans lequel il incorpore des éléments du giallo, avec cet assassin vêtu de cuir noir et maniant une arme blanche plutôt efficace, la main sectionnée d'un policier en étant le plus bel exemple. Mais notre motard tueur n'est pas le personnage principal du film. Il en est même loin. On sent bien que Dallamano s'intéresse bien plus à son inspecteur qui parvient à faire remonter à la surface grâce à son enquête l'une des pires saloperies qui existe : le trafic d'enfants à des fins sexuelles. C'est véritablement ce point qui passionne Dallamano et le réalisateur parvient à nous y intéresser également à travers sa mise en scène limpide, qui rend l'enquête passionnante. Et glauque. L'écoute des bandes enregistrées sur lesquelles des voix d'adultes donnent des ordres à des voix d'adolescentes apeurées qui se transforment en cris et pleurs font froid dans le dos. La Lame Infernale se montre alors d'une noirceur insoupçonnable, baignant dans un fatalisme total, où même la vérité et la justice n'ont droit de cité face "aux pouvoirs" en place. Le final, nihiliste au possible, laisse un arrière goût amer et on pense à l'excellent film La Femme Flic avec Miou-Miou, qui traite du même problème. La Lame Infernale est un film intelligent, maîtrisé et qui mérite d'être découvert toute affaire cessante, l'éditeur The Ecstasy of Films venant de nous en donner la possibilité avec sa superbe édition Dvd qui comblera les attentes !

NOTE : 5/6



GOSSIP GIRL SAISON 2

GOSSIP GIRL SAISON 2
(Gosssip Girl saison 2)

Créateurs : Josh Schwartz, Stephanie Savage 
Année : 2008
Pays : Etats-Unis
Genre : Comédie, Drame
Nb d'épisodes : 25
Interdiction : /
Avec : Blake Lively, Leighton Meester, Penn Badgley, Chace Crawford, Ed Westwick, Taylor Momsen...


L'HISTOIRE : Tandis que l'été s'achève dans les Hamptons, Serena et Nate ont piégé tout le monde en faisant croire qu'ils étaient en couple pour couvrir le fait que Nate est sorti avec une femme mariée plus âgée, et que Serena s'est appitoyée sur sa séparation avec Dan. Blair revient de l'étranger avec un joli garçon à son bras, rendant Chuck jaloux. Ce dernier se demande s'il a bien fait de laisser Blair seule à l'héliport. Dan a passé l'été à assister un auteur célèbre mais décide d'aller dans les Hamptons pour voir comment les choses se sont passées pour Serena après un été passé séparés. Tandis qu'elle a fait un stage dans la société d'Eleanor Waldorf, Jenny réussit à obtenir une invitation à la Fête Blanche des Hamptons durant laquelle Eric la présente à une styliste renommée.

MON AVIS : Seconde saison de Gossip Girl avec cette fois 25 épisodes à se mettre sous la dent. On retrouve nos héros et nos anti-héros pour de nouvelles aventures mêlant amour, drame et rebondissements à foison. Si les premiers épisodes paraissent sympas mais n'atteignent pas le potentiel de la saison 1 (ils se focalisent principalement sur les déboires de la pauvre Jenny...), la suite reprend du poil de la bête et les triangles amoureux retrouvent droit de citer, occasionnant de nouveaux bouleversements dans la vie des personnages, qu'ils soient adultes ou adolescents. Le retour de Georgina, la découverte d'un frère caché, la recherche d'un père, la mort d'un autre, un mariage surprise et des relations familiales houleuses, autant d'éléments qui nous tiennent en haleine et si on n'évitera pas certaines facilités scénaristiques ou redites, cette saison 2 parvient au final à tenir ses promesses et se montre digne d'intérêt...

Épisode 1 : Tous en Blanc!
Épisode 2 : Un lord pour B.
Épisode 3 : Du côté obscur
Épisode 4 : S & D : la guerre des ex
Épisode 5 : S & B : podium ou coulisses ?
Épisode 6 : Petites trahisons entre amis
Épisode 7 : C & B : nouveau pacte
Épisode 8 : B & C : Les trois mots magiques
Épisode 9 : Petite J deviendra grande
Épisode 10 : Cyrus en veut plus
Épisode 11 : N le magnifique
Épisode 12 : La vengeance d'une Blonde
Épisode 13 : Bye bye Bart
Épisode 14 : C : en chute libre
Épisode 15 : Une seule et grande famille
Épisode 16 : D, S, B, Yale ou pas Yale?
Épisode 17 : D : la rumeur court
Épisode 18 : La fin du temps de l'innocence
Épisode 19 : La nouvelle B
Épisode 20 : B + C + V + N = la valse des couples
Épisode 21 : L'erreur de S
Épisode 22 : S & G : les choses se compliquent
Épisode 23 : S : à ta mère, tu obéiras
Épisode 24 : B : la reine du lycée
Épisode 25 : S : contre Gossip Girl


NOTE : 4/6