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Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !



AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.




31

31
(31)

Réalisateur : Rob Zombie
Année : 2016
Scénariste : Rob Zombie
Pays : Etats-Unis, Angleterre
Genre : Horreur
Interdiction : -16 ans
Avec : Sheri Moon Zombie, Malcolm McDowell, Richard Brake, Jeff Daniel Phillips ...



L'HISTOIRE : Une bande d'amis, travaillant dans l'univers du cirque, est kidnappée le 31 octobre et emmenée dans un vaste réseau souterrain transformé en terrain de jeu. Un jeu mortel puisque les cinq prisonniers vont devoir se battre contre des psychopathes assoiffés de sang afin de survivre à cette nuit d'Halloween cauchemardesque...

MON AVIS : Après avoir vaillamment résisté à la tentation de télécharger le nouveau film de Rob Zombie, histoire de pouvoir le voir dans de bonnes conditions, la sortie de 31 en DVD et BR dans nos contrées vient enfin de mettre un terme à ma torture mentale. Etant fan de l'univers du réalisateur et ayant apprécié sa vision du cinéma horrifique, notamment avec The Devil's Rejects et The Lords of Salem, j'attendais presque comme le Messie ce 31, qui, d'après les propos même de Rob Zombie, serait son film le plus barré et le plus gore. Au final, petite déception pour ma part, même si le film est de bonne facture. Passé une introduction en noir et blanc nous présentant un certain "Doom-Head" et son sourire "jokerien", on bifurque dans une ambiance nous rappelant Massacre à la Tronçonneuse : une bande de potes un brin hippie sur les bords, entassée dans un petit fourgon et devant s'arrêter dans une station-service tenu par un bon redneck des familles, ça ne vous rappelle pas le chef-d'oeuvre de Tobe Hooper ? Une entrée en matière assez classique, ponctuée de dialogues trash et grossiers, qui ne tire pas vraiment son épingle du jeu. Une fois le kidnapping effectué, on se retrouve cette fois à penser à Hostel, avec trois curieux personnages (dont Malcolm McDowell) tirant les ficelles de ce jeu sanglant et misant des sommes d'argent sur la potentielle survie des protagonistes, puis à Running Man et Slasher$, pour toute la partie chasse à l'homme et le look délirant des assaillants. Les cinq compagnons vont en effet être pris à partie par des tueurs psychopathes extravagants, dont un nain fan d'Hitler, deux frères adeptes des clowns et de la tronçonneuse et un couple "Death / Sex" nous évoquant le Joker et Harley Quinn. Une fois l'un des tueurs éliminés, on passe à un autre. S'ensuit alors un jeu du chat et de la souris dans lequel la violence visuelle est bien présente, l'humour noir et irrévérencieux également. Mais il manque un petit quelque chose pour qu'on ressente une quelconque empathie pour les héros ou pour les psychopathes. 31 se contente d'enchaîner les courses-poursuites comme on enfile des perles et on a connu Rob Zombie plus inspiré, même si ce jeu de massacre se révèle assez jouissif la plupart du temps. Certaines séquences sont effectivement bien gores, surtout quand les armes choisies sont des tronçonneuses qu'on n'hésite pas à plonger dans les ventres pour un effet dévastateur et sanguinolent. Sheri Moon Zombie campe une survivante avec efficacité et donne de sa personne, assurant correctement son statut de Scream Queen attitrée de Rob Zombie. Si ce dernier semble moins inspiré que pour ses œuvres précédentes, on ne peut lui retirer son habileté à jouer avec les codes du cinéma horrifique. Les décors glauques et malsains, les couleurs flashy et le look improbable de son équipe de tueurs sont les gros points positifs du film, auxquels on ajoutera la bande sonore et les chansons choisies pour égayer l'atmosphère. 31, s'il s'avère le plus faible long métrage de son auteur, et peut-être son plus impersonnel, reste avant tout une oeuvre décadente, un spectacle de cirque horrifique qui devrait contenter les fans d'émotions fortes. Rien d'exceptionnel cette fois, mais un travail correctement réalisé et une passion du genre qui transpire toujours dans les images proposées.

* Disponible en DVD et BR chez Seven Sept

NOTE : 3/6


RÉGRESSION

RÉGRESSION
(Regression)

Réalisateur : Alejandro Amenábar
Année : 2015
Scénariste : Alejandro Amenábar
Pays : Espagne, Canada
Genre : Thriller
Interdiction : -12 ans
Avec : Ethan Hawke, David Thewlis, Emma Watson, Aaron Ashmore, Dale Dickey...



L'HISTOIRE : Minnesota, 1990. L'inspecteur Bruce Kenner enquête sur un crime révoltant dont la jeune Angela accuse son père, John Gray. Lorsque John avoue sa culpabilité de façon tout à fait inattendue et sans garder le moindre souvenir des faits, le docteur Raines, un célèbre psychologue, est appelé à la rescousse. Il va devoir aider John à retrouver la mémoire, mais ce qu'ils vont découvrir cache un terrifiant mystère qui concerne le pays tout entier...

MON AVIS : En 1996, le réalisateur ibérique Alejandro Amenábar frappe un grand coup avec son premier long métrage, Tésis, un thriller choc sur les snuff movies. Un an après, en 1997, il enchaîne avec l'étrange Ouvre les Yeux puis signe un chef-d'oeuvre d'angoisse en 2001, Les Autres avec Nicole Kidman. Il change ensuite de registre avec The Sea Inside en 2004 et Agora en 2009. Depuis, plus rien à se mettre sous la dent. Jusqu'en 2015, année à laquelle il redonne signe de vie avec ce Régression, un nouveau thriller prenant pour point de départ la vague d'incidents survenus aux Etats-Unis dans les années 90, mettant sur le devant de la scène les cultes satanistes qui pratiquaient des rituels et des sacrifices humains. Aucune preuve n'a jamais pu être trouvé mais la police et de nombreux psychologues furent mis à contribution pour démêler le vrai du faux dans cette vague d'hystérie collective. A partir de ce postulat, Alejandro Amenábar va nous présenter le cas d'Angela Gray, une jeune fille qui s'est réfugiée dans l'Eglise local, accusant son père de l'avoir violé. L'inspecteur en charge de l'enquête, Bruce Kenner, va solliciter l'aide du psychologue Kenneth Raines pour démêler les rouages de cette sombre histoire, le père d'Angela souffrant d'une perte de mémoire. Le psychologue va alors recourir à la régression, un procédé hypnotique devant amener le sujet à retrouver ses souvenirs. Plus l'enquête avance et plus les souvenirs du père dirigent l'inspecteur vers l'existence de pratiques liées au satanisme et dont ferait partie plusieurs personnes de la ville. Des propos que la pauvre Angela va elle aussi corroborer, expliquant les sévices que le culte satanique lui a fait subir, dont de nombreux viols, allant même jusqu'à raconter qu'elle a été témoin du sacrifice d'un bébé. Si Régression possède quelques séquences efficaces (les cauchemars de l'inspecteur, la scène dans laquelle il se rend dans la grange du père d'Angela, visualisant alors les propos de la jeune femme), le film mise avant tout sur l'ambiance, le questionnement, la suggestion, à la manière du grand classique du film satanique Rosemary's Baby. Le spectateur est ballotté continuellement par le scénario et le développement de l'histoire, l'amenant sans cesse à se remettre en question sur ce qu'il voit et sur qu'il entend. Il devient  lui-même enquêteur, et tout comme Ethan Hawke, il doit faire la part entre des choses. Le film est assez habile dans ce domaine d'ailleurs, joue sur la notion de Foi, mais aussi sur la puissance des médias et sur le pouvoir de suggestion et c'est ce qui fait qu'on ne décroche pas et qu'on veut connaître la finalité de l'histoire. Pourtant, Régression ne fonctionne pas à 100%. Malgré son climat malsain, angoissant, malgré son casting plutôt bon sans être exceptionnel (Ethan Hawke est solide en flic qui sombre petit à petit dans les profondeurs des ténèbres suite à son enquête ; Emma Watson a un rôle difficile mais je l'ai trouvé un peu en retrait, j'en attendais plus) et malgré son sujet passionnant et inspiré de faits divers réels, il manque un petit quelque chose pour qu'on en sorte vraiment subjugué ou retourné. Plus d'émotions, plus d'inventivité peut-être, je ne sais pas l'expliquer. Reste un thriller vénéneux plaisant, visuellement réussi, servi par une mise en scène efficace pour un résultat trop classique. On a connu Alejandro Amenábar plus inspiré.

* Disponible chez Metropolitan Filmexport

NOTE : 4/6



LE TRIANGLE DU DIABLE

LE TRIANGLE DU DIABLE
(Satan's Triangle)

Réalisateur : Sutton Roley
Année : 1975
Scénariste : William Read Woodfield
Pays : Etats-Unis
Genre : Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : Kim Novak, Doug McClure, Alejandro Rey, Ed Lauter, Jim Davis...



L'HISTOIRE : Un hélicoptère et ses deux sauveteurs partent secourir un bateau en perdition dont les coordonnées semblent indiquer qu’il se trouve au centre d’un endroit mystérieux surnommé le Triangle du Diable. À son bord, des cadavres et une seule survivante. Au beau milieu de l’océan, la tempête se lève. Obligé de rentrer à sa base, le pilote de l'hélicoptère laisse son co-équipier à bord du bateau pour assurer la sécurité de la survivante. Celle-ci va raconter les tragiques événements qui se sont déroulés à l'intérieur du navire. Tout débuta quand l'équipage remonta à bord un prêtre naufragé d'un accident d'avion...

MON AVIS : Réalisé en 1975, et diffusé en le 11 novembre 1975 sur TF1 à 20h30, Le Triangle du Diable ne fit pas grande sensation et tomba dans les oubliettes. Ce téléfilm américain, jouant avec le mystère du fameux triangle des Bermudes, fut rediffusé une seconde fois sur cette même chaîne, un dimanche de février 1979, mais à 18h30 cette fois. Un horaire particulièrement curieux pour cette diffusion, coincée entre un programme sportif et une émission sur les animaux. Toute la famille était réunie devant son écran à 18h30, petits et grands allaient donc assister aux événements effroyables qui allaient décimer tout l'équipage d'un navire en perdition dans le triangle du Diable, et provoquaient par la même occasion un raz de marée de terreur parmi les spectateurs de l'époque. Depuis, plus aucune diffusion de ce téléfilm dont les images hantaient ceux qui l'avaient visionné en ce dimanche de février 1979 n'aura lieu ! Il faudra donc attendre novembre 2016 pour qu'un éditeur exhume Le Triangle du Diable des limbes cinéphiliques dans lequel il était tombé, permettant ainsi à de nombreux spectateurs, après plus de quarante ans d'oubli, de mettre un titre devant les images qui sont restées prisonnières de leurs esprits et de leurs souvenirs. Personnellement, je n'ai pas vu ce téléfilm en 1979 mais j'en ai tellement entendu parlé depuis que cette sortie DVD en version restaurée tient du miracle. Bien sûr, vu en 2016, je me doutais bien qu'il ne fallait pas que je m'attende à un sommet de la terreur et que l'aura "culte" du Triangle du Diable tenait plus à son horaire de diffusion qu'au film lui-même. En tout cas, c'est avec grand plaisir que j'enclenchais la lecture du DVD. Soixante-dix minutes plus tard, j'avais enfin vu Le Triangle du Diable ! Réalisé par Sutton Roley, ce téléfilm produit par ABC possède au casting quelques figures bien connues : Jim Davis, alias Jock Ewing de la série Dallas ; Kim Novak, célèbre blonde platine vu dans le Sueurs Froides d'Hitchcock entre autre ; Ed Lauter, vu dans tout un tas de séries-télévisées et dans Le Justicier de New York au côté de Charles Bronson ou Cujo par exemple ; Doug McClure star de la série Le Virginien ou des films d'aventures préhistoriques de Kevin Connor. Ce petit monde va donc se retrouver à bord d'un bateau de pêche à l'espadon. Tout se déroule pour le mieux jusqu'au moment où le capitaine doit récupérer un  naufragé dérivant sur une aile d'avion. C'est un prêtre. Une rencontre qui provoque un changement de temps radical puisque, à la belle journée ensoleillée se succède un temps orageux. Petit à petit, le réalisateur instaure un climat anxiogène et relativement angoissant. Le suspense dérive vers le fantastique, vers l'étrange. Les morts violentes se succèdent et ne semblent pas avoir d'explications rationnelles (comme ce corps qui flotte littéralement dans une pièce du bateau !). Du moins dans la version racontée par Eva, l'unique survivante. Une version que va venir contredire le sauveteur Haig, qui va lui donner, telle Dana Scully à Fox Mulder, une explication cartésienne quand aux divers accidents ayant entraînés la mort des autres personnages présentes dans le bateau. Une manière habile de la part du réalisateur à faire douter le spectateur qui croyait bel et bien avoir affaire à un vilain tour de passe-passe du Diable lui-même ! Le Triangle du Diable ne serait donc au final qu'un petit film à suspense ? Que nenni mes bons amis ! Le Diable est bel et bien de la fête comme on le découvrira dans le twist final, celui-là même qui a certainement terrorisé les spectateurs de l'époque. Un twist efficace qui provoquera sûrement de doux frissons chez les non-initiés. Le Triangle du Diable est un petit téléfilm bien troussé, reflet de son époque et qui devra impérativement être visionné en se remettant dans ce contexte d'époque justement car sinon, il risque d'apparaître comme bien inoffensif voir même un peu désuet pour le spectateur contemporain. Nul doute que l'aspect "nostalgie" emportera l’adhésion au final.

NOTE : 4/6

* Disponible en DVD chez SHOWSHANK FILMS


HEAVENLY SWORD

HEAVENLY SWORD
(Heavenly Sword)

Réalisateur : Gun Ho Jang
Année : 2014
Scénariste : Todd Farmer
Pays : Etats-Unis
Genre : Dessin-animé, Heroic Fantasy
Interdiction : /
Avec : /



L'HISTOIRE : La guerrière aux cheveux rouges, Nariko, s'empare d'une épée divine pour combattre le tyran qui s'est emparé du Royaume. Dans son aventure, elle sera aidée de Kai, sa sœur adoptive agile comme un chat. Mais le parcours sera semé d'embûches... 

MON AVIS : En 2007 sortait sur Playstation 3 le jeu Heavenly Sword, qui allait obtenir d'excellentes notes et devenir une référence du jeu d'aventure et de combat, avec une histoire superbement écrite et très immersive. Le projet d'adapter ce jeu vidéo en film allait rapidement germer dans les esprits. D'abord prévu comme une série animée, c'est au final un film d'animation qui nous parvient et qui reprend les grandes lignes de l'histoire du jeu vidéo, tout en s'accordant la liberté de proposer quelques nouveautés pour apporter de l'originalité et ne pas se contenter de faire un simple copié-collé. Les fans du jeu seront ravis d'apprendre que l'actrice Anna Torv, qui était la voix de Nariko dans le jeu, a rempilé ici et retrouve donc son personnage fétiche. Heavenly Sword - le film nous propose donc de suivre les aventures de Nariko, une jeune fille experte en combat mais renié par son père qui voulait un garçon. Elle a le soutien indéfectible de Kai, une petite fille un peu autiste sur les bords mais qui est adorable, et surtout très talentueuse dans le maniement de l’arbalète. Le père de Nariko possède dans sa forteresse une épée divine, cachée depuis la nuit des temps. Quand le terrible et cruel Lord Bohan vient s'attaquer à la forteresse pour récupérer l'épée afin de régner en maître sur le monde, le père de Nariko n'a d'autre choix que de confier l'épée divine à sa fille, afin qu'elle en assure la protection. S'ensuit une course poursuite entre Nariko, Kai et l'armée de Lord Bohan, rythmée par de nombreux combats épiques mais aussi par de purs moments de poésie. La réalisation est superbe, les images de synthèses sont très réussies, l'animation est fluide, dynamique. La musique est majestueuse et colle parfaitement aux images qu'elle illustre. Certes, on a parfois l'impression de regarder une longue cinématique de jeu vidéo mais personnellement ça ne m'a pas dérangé du tout et j'ai passé un bon moment en compagnie de Nariko et de Kai. Honneur, trahison, sentiment, secret de famille, monstres divers et récit épique se conjuguent parfaitement dans cette histoire d'heroic fantasy qui nous rappelle certaines œuvres de Tsui Hark par exemple. Les combats sont nerveux et les combattants possèdent des qualités physiques hors norme, bondissant et virevoltant dans les airs, frappant avec une fulgurance impressionnante et une rapidité extraordinaire. L'histoire est très intéressante et les deux héroïnes sont très empathiques. Un film d'animation bien troussé que ce Heavenly Sword - le film, divertissant et largement recommandable.

* Disponible en DVD chez Metropolitan

NOTE : 4/6


EXTE

EXTE
(Ekusute / Exte : Hair Extensions)

Réalisateur : Sono Sion
Année : 2007
Scénariste : Sono Sion, Masaki Adachi, Makoto Sanada
Pays : Japon
Genre : Horreur
Interdiction : -12 ans
Avec : Chiaki Kuriyama, Megumi Satô, Tsugumi, Eri Machimoto...



L'HISTOIRE : Lors d’une inspection, des agents des douanes découvrent le cadavre d'une jeune femme dont la chevelure continue de croître. Cet étrange phénomène n’échappe pas au gardien de la morgue qui entreprend de fabriquer des extensions pour les revendre aux salons de coiffure. Mais tous ignorent que ces extensions, douées d’une vie propre, sont muées par des pulsions meurtrières. Accompagnée de sa nièce, une apprentie coiffeuse va tenter de démêler le mystère avant que d'autres décès ne surviennent...

MON AVIS : Premier film d'horreur du réalisateur atypique japonais Sono Sion, Exte bénéficie d'un sujet des plus originaux : des cheveux vivants tueurs ! Le cinéma d'horreur japonais n'est plus à ça près, lui qui ne s’embarrasse guère des conventions et ne recule devant aucune excentricité ! L'idée est venu au réalisateur en découvrant l'existence des extensions de cheveux et l'engouement des femmes pour ses mèches rajoutées. A partir de ce constat, pourquoi ne pas donner vie à ces bouts de cheveux ? Hop, et voilà la base d'un scénario ! Nous qui avions eu une overdose de fantômes japonais aux longs cheveux noirs depuis Ring, Sono Sion a l'originalité de supprimer la figure du fantôme et de n'en garder que l'apparat capillaire. Il est fort ce Sono Sion ! Ne reste qu'à ajouter des éléments d'intrigue, plusieurs personnages, une bonne dose d'effets-spéciaux et le tour est joué. Parmi les personnages principaux, on trouvera Yûko Mizushima, une charmante apprentie coiffeuse qui va se retrouver à assurer la protection de sa petite nièce, tyrannisée par sa mère complètement accroc à la drogue et violente. Elle croisera la route de Yamazaki, un gardien de morgue fétichiste, passionné par les cheveux et créant des extensions qu'il vend aux salons de coiffure. Ces deux récits, ces deux histoires singulières, vont se télescoper à un moment et se réunir également avec la troisième intrigue, à savoir celle du cadavre dont les cheveux sont animés de vie. Ce drôle de cadavre va se retrouver chez Yamazaki, trop heureux de voir son fétichisme comblé par des cheveux qui ne cessent jamais de pousser. Une matière première abondante et inusable pour la fabrication de ses extensions. Vous l'aurez compris, une fois ces dernières placées sur la tête d'une cliente, la malheureuse va avoir la surprise de sa vie en découvrant qu'ils sont vivants et pris d'une irrésistible folie meurtrière ! Exte jongle sans cesse avec différents tons : comédie loufoque avec le personnage de Yamazaki qui en fait des tonnes ; humour léger et aspect dramatique avec notre apprentie coiffeuse et sa salope de grande sœur qui bat sa fille de huit ans (un personnage détestable, très bien interprété par Tsugumi) ; fantastique et épouvante avec les séquences mettant en vedette les cheveux tueurs. Ce mélange de différentes ambiances pourra paraître parfois un peu surprenant pour le spectateur européen qui se demande au final sur quel pied veut vraiment danser le film de Sono Sion. Cet aspect multi-genre est également ce qui fait le charme du film si on se laisse prendre par la main et qu'on rentre dans cet univers particulier. Mais il risque de dérouter le public qui s'attend à un film d'horreur "classique". Personnellement, j'ai été moi-même surpris par l'agencement des séquences, par cette radicalité dans les différences de tons, dans ce mélange de drame social dérivant vers le loufoque et l'horreur et vice-versa. Toujours est-il que le postulat de Exte est quand même bien fou et que les scènes avec les cheveux tueurs sont franchement efficaces et déjantées. Réalisées évidemment en images de synthèse, les scènes "chevelues" de Exte feront leur petit effet : cheveux poussant sur la langue, cheveux sortant des yeux (brrrr), cheveux agrippant à des poutres pour pendre leur victime et j'en passe, on nage en plein délire et la réalisation efficace de Sono Sion parvient à rendre crédible ces attaques de cheveux vivants. Exte est donc une bizarrerie comme seul les japonais sont capables d'en produire. Le mélange des genres est un peu perturbant mais niveau originalité, on est servi !

* Disponible en DVD et Blu-Ray chez METROPOLITAN

NOTE : 4/6


LOVE BITE

LOVE BITE
(Love Bite)

Réalisateur : Andy De Emmony
Année : 2012
Scénariste : Ronan Blaney, Cris Cole
Pays : Angleterre
Genre : Comédie, Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : Luke Pasqualino, Jessica Szohr, Timothy Spall, Ed Speleers, Kierston Wareing...



L'HISTOIRE : Sans argent pour partir en vacances, Jamie et ses amis s’ennuient à mourir dans leur petite ville de Rainmouth. Leurs journées se résument à traîner dans les snacks, déambuler à la fête foraine et essayer désespérément de sortir avec une fille en s’incrustant dans des soirées. Alors lorsque Juliana arrive en ville, Jamie a immédiatement le coup de foudre pour cette magnifique et entreprenante jeune femme. Mais au même moment, il apprend qu’un loup-garou rôderait autour de Rainmouth et qu’il serait particulièrement friand de chair vierge. Pour Jamie et ses amis, se dépuceler va devenir une question de vie ou de mort...

MON AVIS : La lecture du scénario vous aura irrémédiablement fait penser à celui d'American Pie, le loup-garou en moins évidemment. Réalisé en 2012, Love Bite (qui se traduit par "morsure d'amour" bande de pervers !) est en effet une teen-comédie fantastique mélangeant une bande d'ados débiles cherchant par tous les moyens à se dépuceler et un loup-garou qui ne se prend qu'aux pucelles et puceaux ! Vous l'aurez compris, on ne va pas avoir affaire à un film très sérieux ! Humour balourd et graveleux, référence appuyée au sexe, mauvais goût en veux-tu en voilà, situations cocasses parfois assez amusantes il faut le reconnaître et un quatuor de personnages qui n'hésitent pas à en faire des tonnes, quitte à passer pour les derniers des crétins, voilà les ingrédients principaux de Love Bite, qui plaira avant tout aux ados fans des teen-comédies US il va s'en dire. Personnellement, j'ai parfois halluciné devant tant de crétineries mais au moins, le film va au bout de son concept et ne s’embarrasse guère des codes imposés par le bon goût. Je me suis même surpris à sourire à diverses reprises tellement certaines situations sont énormes. Ne parlons pas des dialogues, oreilles chastes s'abstenir d'urgence ! Ça cause cru et pas qu'un peu ! Perdu au beau milieu de toutes ces hormones mâles et femelles, l'amour est pourtant bien présent ! Jamie, le héros du film, très bien interprété par Ed Speleers (le personnage principal du film Eragon), va en effet flasher sur Juliana, une nouvelle fille fraîchement débarquée dans la petite ville de Rainmouth. Cette dernière est en effet fort séduisante (elle est jouée par la mignonne Jessica Szohr, vu dans la série Gossip Girl) mais semble cacher un secret, préférant s'éloigner de son Don Juan les soirs de pleine lune. Une pleine lune plutôt macabre puisque des meurtres sauvages ont lieu quand l'astre lunaire brille de mille feux. Un vieux monsieur nouvellement arrivé lui aussi prévient Jamie de se tenir à l'écart de Juliana car pour lui, cette dernière serait une louve-garou en chasse. Et comme les victimes sont tous des puceaux, Jamie comprend vite que la perte de son pucelage devient une priorité s'il veut rester en vie ! On voit assez peu la créature aux dents acérés, hormis lors du dernier quart d'heure, et les fans de films de loups-garous seront un peu déçu que leur monstre favori n'ait pas été mis plus sur le devant de la scène. Les traditions sont néanmoins respectées puisque chaque morsure transforme la pauvre victime en créature à poils durs. Les fins connaisseurs auront du mal à démasquer l'identité réelle du monstre car plusieurs coupables potentiels sont présents. Juliana ? Le chasseur de loup-garou ? Le chef de la police ? Un ami de Jamie qui a disparu ? Une fille délurée de la ville ? Les amateurs du genre apprécieront le clin d'oeil au film de 1985 de Daniel Attias Peur Bleue, je n'en dis pas plus. Au final, Love Bite se montre divertissant et ne doit pas être pris au sérieux. Certes, il n'apporte absolument rien au mythe du loup-garou et ce mélange teen-comédie / fantastique se révélera insupportable pour la majorité des spectateurs adultes sauf s'ils sont fans de la saga American Pie et autres films de ce genre. Les autres passeront un relatif bon moment devant le film et l'oublieront rapidement ensuite...

* Disponible en DVD chez METROPOLITAN FILMS

NOTE : 3/6


X-FILES SAISON 4

X-FILES : AUX FRONTIÈRES DU RÉEL SAISON 4
(X-Files season 4)

Réalisateur : Divers
Année : 1996
Scénariste : Chris Carter, Glen Morgan, James Wong...
Pays : Etats-Unis
Genre : Série TV, Fantastique
Interdiction : -12 ans
Avec : Gillian Anderson, David Duchovny, Jerry Hardin, William B. Davis, Mitch Pileggi...



L'HISTOIRE : Toujours en quête de vérité, Mulder poursuit ses investigations dans le domaine du paranormal et tente d'en savoir plus sur l'enlèvement de sa sœur Samantha. Les enquêtes qu'on lui propose ne seront pas de tout repos pour lui et sa collègue Dana Scully. Cette dernière voit son cancer progresser mais elle refuse de se laisser aller et désire continuer son travail au FBI. La maladie de Scully affecte également beaucoup le directeur adjoint Skinner qui n'hésitera pas à faire un pacte avec l'homme à la cigarette pour tenter de la sauver...

MON AVIS : Après une saison 3 qui avait élevé nettement le niveau de la série, on attendait au tournant cette quatrième saison. Chris Carter et son équipe ne manque pas le coche et les 24 épisodes proposés sont encore une fois d'un très bon niveau malgré quelques baisses de régime. Pour une fois, les épisodes-doubles basés sur la mythologie sont en deçà de ceux des précédentes saisons et on leur préférera les épisodes indépendants dont certains sont de petits classiques, mêlant intensité et émotion. L'émotion a en effet une part importante dans cette saison 4 puisque Scully doit faire face à son cancer, ce qui impacte énormément son co-équipier mais aussi Walter Skinner. De nombreux épisodes nous tireraient presque la larme à l’œil (le chef-d'oeuvre d'émotion qu'est "Journal de Mort") tant le jeu des acteurs, et en particulier Gillian Anderson, sonne juste. Cette dernière est par ailleurs absolument magnifique dans cette saison. Impossible de ne pas craquer devant son charme et sa beauté. Cette saison nous permet également d'en apprendre plus sur les personnages principaux, tout en laissant des questions sans réponses. L'homme à la cigarette est-il le père de Mulder par exemple, ce que semble signifier l'épisode "Crime de Mémoire" ? Samantha a-t-elle était réellement enlevée par des extra-terrestres ou a-t-elle été victime d'un tueur en série ? Le doute sera permis après la vision de l'excellent "Cœurs de Tissu". L'homme à la cigarette, superbement interprété par un William B. Davis en grande forme, aura son propre épisode, ce qui ravira les fans de ce personnage qu'on aime à détester. Outre l'émotion, l'humour est également présent, avec "La Queue du Diable" par exemple qui nous fera bien rigoler, donnant l'occasion à David Duchovny et Gillian Anderson de se lâcher totalement. Beaucoup moins drôle, le très glauque "La Meute" ravira les fans de films d'horreur façon Détour Mortel, avec sa famille de consanguins difformes et meurtriers. Les extra-terrestres seront évidemment à l'honneur dans les épisodes mythologiques et on aura également l'occasion de découvrir l'un des personnages les plus étonnant jamais vu dans un épisode d'X-Files avec l'incroyable Leonard Betts de "Régénérations". Une quatrième saison encore une fois très éclectique au niveau des thématiques abordées et qui se conclura sur un cliffhanger moins percutant que d'habitude et dont l'intensité se révèle éventée puisqu'on se doute évidemment que l'agent Mulder n'est pas mort...

X-FILES EPISODE 73 : "Tout ne doit pas mourir"
L'histoire : L'homme qui fait des miracles est toujours poursuivi par le tueur d'extra-terrestres. Il emmène Mulder dans une vaste vallée dans laquelle se trouve un vaste élevage de fleurs, qui sont entretenues par des garçons et des filles identiques. Les filles ont l'apparence de Samantha, la sœur disparue de Mulder. De son côté, Scully met à jour un fichier contenant un code secret qui pourrait être une gigantesque base de données de tous les individus ayant reçu le vaccin contre la variole...
NOTE : 5/6

X-FILES EPISODE 74 : "La Meute"
L'histoire : La découverte d'un bébé mort-né présentant d'importantes difformités physiques entraînent Mulder et Scully à enquêter autour de la maison de la famille Peacoks, composée de trois garçons demeurés et physiquement difformes, dont la mère serait apparemment morte...
NOTE : 5/6

X-FILES EPISODE 75 : "Teliko"
L'histoire : Plusieurs hommes d'origine africaine sont retrouvés mort, la peau complètement dépigmentisée. Mulder pense à une légende africaine sur le Teliko. Scully découvre que les victimes n'ont plus d'hypothyse. Samuel Aboah, un jeune africain, devient le suspect numéro 1...
NOTE : 3/6

X-FILES EPISODE 76 : "Les Hurleurs"
L'histoire : Mulder et Scully enquêtent sur la disparition d'une jeune femme qui venait de se faire photographier. Sur la photo, elle apparaît hurlant de peur, avec des visages difformes autour d'elle. La victime est retrouvée lobotomisé. Mulder pense que les ombres sur la photo représente son kidnappeur...
5/6

X-FILES EPISODE 77 : "Le Pré où je suis Mort"
L'histoire : Mulder et Scully mènent une enquête sur une secte qui pourrait exécuter un suicide collectif dans les prochaines heures. Sur place, Mulder fait la connaissance de Melissa, une jeune femme fragile qui possède de multiples personnalités, dont une qu'il aurait aimé dans une vie antérieure, durant la Guerre de Sécession...
5/6

X-FILES EPISODE 78 : "Sanguinarium"
L'histoire : Plusieurs chirurgiens esthétiques d'un hôpital sombre dans une folie passagère et massacrent leur patient. Mulder découvre à chaque fois cinq traces de brûlures sur les lieux du drame, qui, une fois reliées, forment un pentagramme...
4/6

X-FILES EPISODE 79 : "L'homme à la Cigarette"
L'histoire : Les Lone Gunmen racontent à Mulder tout ce qu'ils savent sur l'Homme à la Cigarette, de son passé en tant que militaire, de son désir de devenir romancier jusqu'aux missions qu'on lui a confié : l'assassinat de John Kennedy, de Martin Luther King puis son implication dans la dissimulation de preuves concernant l'existence des extra-terrestres...
NOTE : 5/6

X-FILES EPISODE 80 : "Tunguska partie 1"
L'histoire : Dans un aéroport, un douanier brise sans le vouloir un tube contenant de "l'huile noire". Dans le même temps, Mulder et Scully effectuent une mission anti-terroriste et découvrent que leur informateur n'est autre que Krycek. Ce dernier affirme qu'il veut se venger du syndicat. Il permet aux deux agents d'intercepter une curieuse roche qui contient elle aussi de l'huile noire. Grâce à Marita, Mulder apprend que la roche provient de la région de Tunguska, en Russie. Il s'y rend avec Krycek. Les deux hommes sont fait prisonniers dans un goulag...
4/6

X-FILES EPISODE 81 : "Tunguska partie 2"
L'histoire : Mulder tente de s'échapper du goulag dans lequel il a subit des tests scientifiques en étant contaminé par l'huile noire. Scully et Skinner doivent répondre des agissements de Mulder devant une haute commission disciplinaire. Un agent russe à la retraite est chargé d'éliminer toute personne connaissant l'existence de la roche contenant l'huile noire et de détruire cette dernière...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 82 : "Coeurs de tissu"
L'histoire : Une vision durant son sommeil conduit Mulder a découvrir l'emplacement d'un cadavre de petite fille. Pour Mulder, il s'agit d'une victime de John Lee Roche, un tueur en série qu'il a fait mettre en prison. L'enquête pour identifier le cadavre fait découvrir à Mulder deux petits cœurs de tissu qui correspondraient à deux autres victimes non identifiées. Il rencontre à nouveau Roche en prison pour tenter de lui faire dire où sont cachés les cadavres. Roche insinue que l'un d'entre-eux pourrait être la sœur de Mulder. L'agent du FBI perd pied peu à peu...
NOTE : 6/6

X-FILES EPISODE 83 : "El Chupacabra"
L'histoire : Maria, une jeune immigrée mexicaine est retrouvée morte après qu'une pluie jaune se soit abattue sur le campement. La population attribue cette mort au "Chupacabra", créature folklorique mexicaine. Eladio, le jeune homme qui était avec Maria, est accusé d'être le Chupacabra. Scully va découvrir qu'Eladio est en fait porteur d'une enzyme particulièrement mortelle et contagieuse...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 84 : "Régénérations"
L'histoire : Mulder et Scully sont sur les traces de Leonard Betts, un ambulancier qui a une particularité incroyable : il peut régénérer son corps. Décapité lors d'un accident de voiture, il réapparaît quelques jours plus tard, bien vivant...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 85 : "Plus Jamais"
L'histoire : Mulder se prend une petite semaine de vacances et confie à Scully, dont le moral n'est pas au beau fixe, un dossier à étudier pendant son absence. Durant sa mission, Scully fait la connaissance d'un jeune homme qui vient de se faire tatouer une pin-up et flirte avec lui. Ce qu'elle ignore, c'est que cet homme pense que son tatouage lui parle et l'incite à commettre des meurtres. Il demande même à Scully de se faire tatouer...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 86 : "Journal de Mort"
L'histoire : Dana Scully apprend qu'elle a une tumeur cancéreuse inopérable. Mulder refuse cette fatalité. Il pense que ce cancer est lié à l'enlèvement de Scully et va tout faire pour trouver des preuves. Scully fait la connaissance du docteur Scanlon et débute un traitement de choc, tout en écrivant un journal destiné à son meilleur ami... Mulder...
NOTE : 6/6

X-FILES EPISODE 87 : "La prière des Morts"
L'histoire : Trois néo-nazis tuent un commerçant juif qui devait se marier. Peu de temps après, deux d'entre-eux sont assassinés par une créature qui a les traits de leur victime. Mulder explore les légendes de la communauté juive et découvre celle concernant le Golem...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 88 : "L'Homme Invisible"
L'histoire : Des généraux de l'armée ayant un rapport avec la guerre du Vietnam sont en danger de mort. L'un d'entre-eux a été retrouvé assassiné à l'arrière de sa limousine alors qu'il s'y trouvait seul. Il semblerait qu'un ancien soldat désire se venger de ceux qui l'ont abandonné sur le terrain et possède le don de se rendre "invisible" aux yeux des gens qu'il désire tuer...
NOTE : 3/6

X-FILES EPISODE 89 : "Tempus Fugit partie 1"
L'histoire : Mulder et Scully sont contactés par la soeur de Max Fening, le pirate informatique fan de Mulder, car l'avion dans lequel il se trouvait s'est écrasé. En examinant le lieu du crash, Mulder pense qu'un objet non identifié serait la cause de l'accident. Un contrôleur aérien vient également leur demander de l'aide car ses supérieurs l'ont forcé à mentir sur ce qu'il s'est réellement passé...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 90 : "Tempus Fugit partie 2"
L'histoire : Mulder et Scully poursuivent leur recherches concernant le crash de l'avion dans lequel se trouvait le pirate informatique Max Fening. Il semblerait que ce dernier était en possession d'un objet d'une importance capitale. Mulder est convaincu que l'avion a été intercepté par un ovni, lui-même intercepté par un avion militaire...
NOTE : 4/6

X-FILES EPISODE 91 : "Aux Frontières du Jamais"
L'histoire : Un vieil homme demande au chercheur Jason Nichols de sauver son collègue en lui précisant le lieu et l'heure exact d'un accident. Ce dernier arrive bel et bien. Mulder et Scully tente de comprendre comment le vieil homme pouvait savoir à l'avance ce qu'il allait arriver. Plus l'enquête avance et plus Mulder est convaincu que le vieil homme vient du futur et peut voyager dans le temps. Il pense même qu'il s'agit du docteur Nichols venant les avertir du danger de sa future découverte...
NOTE : 3/6

X-FILES EPISODE 92 : "La Queue du Diable"
L'histoire : Cinq enfants sont nés avec une petite queue. Scully pense que le père est le même et possède cette anomalie génétique mais les mères affirment ne pas avoir couchées avec un autre homme que leur mari. Les deux agents arrêtent Eddie Van Blundht, un homme qui possède la faculté de changer d'apparence. Parvenant à s'enfuir, Eddie prend l'apparence de Mulder et se rend chez Scully pour lui faire la cour...
NOTE : 5/6

X-FILES EPISODE 93 : "Nid d'Abeilles"
L'histoire : Une employée de la poste est victime d'un essaim d'abeilles dans les toilettes de l'agence. Skinner se fait passer pour Mulder et efface toutes preuves de cet incident. En agissant pour le compte de l'homme à la cigarette, Skinner assume le contrat qu'il a passé avec ce dernier pour sauver l'agent Scully de son cancer. Il va toutefois découvrir que ces abeilles sont porteuses de la variole...
NOTE : 5/6

X-FILES EPISODE 94 : "Amour Fou"
L'histoire : Un handicapé mental se retrouve devenir le suspect numéro 1 dans une affaire de meurtres de plusieurs femmes. Certaines personnes de son entourage "voient" le spectre des victimes. Scully est également témoin d'une de ces visions macabres...
NOTE : 3/6

X-FILES EPISODE 94 : "Crime de Mémoire"
L'histoire : Mulder se réveille dans un motel, sa chemise tachée de sang et sans aucun souvenir. Aidé par Scully, il découvre dans une maison abandonné un couple assassiné avec sa propre arme. Scully va tout faire pour disculper son ami et tenter de comprendre la provenance de ses pertes de mémoires et de ses visions de sa jeunesse...
NOTE : 3/6

X-FILES EPISODE 95 : "Le Baiser de Judas"
L'histoire : Scully, devant lutter contre son cancer qui progresse et métastase, doit comparaître devant une commission du FBI pour établir le non-fondement des travaux de Mulder. Quelques temps avant, ce dernier s'est rendu dans les montagnes glaciaires du Canada pour aller voir la découverte d'une équipe de scientifique : le corps congelé de ce qui semble être un extra-terrestre. Arrivé sur place, il découvre que tous les membres de l'équipe ont été abattu sauf un survivant...
NOTE : 5/6