Légende pour la notation des films

Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !



AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.




I SAW THE LIGHT

 


I SAW THE LIGHT
(I Saw the Light)

Réalisateur : Marc Abraham
Année : 2015
Scénariste : Marc Abraham, Colin Escott, George Merritt
Pays : Etats-Unis
Genre : Biographie, Drame, Romance, Musical
Interdiction : /
Avec : Tom Hiddleston, Elizabeth Olsen, Maddie Hasson, Cherry Jones, Bradley Whitford...


L'HISTOIRE : La vie de Hank Williams, star mythique de la country music durant les années 40/50...

MON AVIS : N'étant pas du tout un connaisseur de musique country, même si ça ne me dérange pas d'en écouter de temps à autre, je n'aurai jamais eu l'idée de regarder I Saw the Light, qui retrace la vie et la carrière d'une personnalité mythique de ce genre musical, si ne figurait pas au générique la sublime Elizabeth Olsen, dont j'explore la filmographie actuellement. I Saw the Light est donc un biopic consacré à Hiram King « Hank » Williams, un chanteur de country né en 1923, qui a vendu plus de 11 millions d'albums et qui a été classé 74e sur la liste des « 100 plus grands artistes de tous les temps » par le magazine Rolling Stone en 2004. On a donc affaire à du lourd et une rapide recherche sur internet viendra confirmer ce statut de star de légende. Réalisé par Marc Abraham, on trouve au casting du film l'excellent Tom Hiddleston dans le rôle principal, celui-là même qui incarne Loki dans la série Marvel entre autres, et franchement, il livre une solide prestation, parfaitement accompagné par miss Olsen, qui interprète l'amour de sa vie, Audrey Williams, avec qui il se mariera en 1944. Le duo formé par ces deux acteurs donne réellement tout son intérêt au film, puisque le couple alternera entre amour passionné et relation houleuse voire orageuse, Hank Williams devenant rapidement accro à l'alcool et aux médicaments. Une addiction qui n'a rien d'un vice mais qui lui sert à apaiser son mal de dos, le chanteur ayant été diagnostiqué d'un spina bifida occulta, un problème de colonne vertébrale qui l'accompagnera toute sa vie et lui procurant un terrible mal de dos chronique. Il y a toujours une part de ténèbres chez les grands artistes et Hank Williams avait donc la sienne. Le film met également en avant le rôle de sa mère, jouée par Cherry Jones, qui ne trouvait jamais les petites amies de son fils à son goût, ce qui entraînera également des tensions au sein du couple. Bien sûr, I Saw the Light fait la part belle aux chansons de Hank Williams et on en entend plusieurs, dont celle qui donne son titre au film et qui est une chanson religieuse. Il faut préciser que Hank Williams a écrit des titres à la gloire de Dieu sous le pseudonyme de Luke the Drifter. Et bien sûr, qui dit accès à la plus haute marche du podium dit forcément chute et celle de Hank Williams, liée à son alcoolisme et sa dépendance aux médicaments, aura lieu au début des années 50, trouvant même une fin tragique puisque le chanteur décédera à l'âge de 29 ans, le 1er janvier 1953. Comme toute biographie, le film possède des qualités et des défauts, surtout si on n'est pas concerné plus que ça par le sujet de l'étude. Reste que j'ai apprécié découvrir cet artiste, son univers musical, ses ambitions, sa starification et sa déchéance. Elizabeth Olsen joue admirablement bien, comme à son habitude aurais-je envie de dire, l'ambiance des années 40/50 est bien restituée, que ce soit au niveau des décors, des vêtements portés ou des coupes de cheveux. A découvrir...

   

MURDER MYSTERY

 

MURDER MYSTERY
(Murder Mystery)

Réalisateur : Kyle Newacheck
Année : 2019
Scénariste : James Vanderbilt
Pays : Etats-Unis, Italie, Canada
Genre : Comédie, Policier
Interdiction : /
Avec : Jennifer Aniston, Adam Sandler, Luke Evans, Gemma Arterton, Dany Boon...


L'HISTOIRE : Un policier new-yorkais honore une ancienne promesse et emmène sa femme en voyage en Europe. Au hasard d'une rencontre pendant le vol, le couple se fait convier à une réunion de famille privée sur le yacht luxueux d'un vieux milliardaire du nom de Malcolm Quince. Mais lorsque celui-ci est assassiné, les deux invités deviennent les principaux suspects...

MON AVIS : Casting international, divers lieux de tournage dont Monaco et un récit qui mêle humour et enquête policière, s'inspirant grandement des romans d'Agatha Christie, voilà ce qui vous attend avec ce Murder Mystery. Un film qui met du temps avant de décoller, pas aidé par une version française lourdingue, surtout quand c'est le frenchy Dany Boon qui cause. Une fois la partie de Cluedo démarrée, avec un mort et de multiples coupables possibles, le tout sur fond d'héritage, Murder Mystery trouve son rythme de croisière et se montre bien divertissant comme il faut, avec une galerie de personnages excentriques (le Maharadja, le beau gosse millionnaire, la femme sexy et j'en passe...) et des événements assez loufoques, qui ne déclenchent pas forcément de rire mais nous font sourire toutefois. J'ai trouvé la prestation d'Adam Sandler assez quelconque et pas toujours très concernée durant une bonne partie du film puis le niveau s'élève et l'acteur devient plus drôle et plus impliqué et ce, jusqu'à la fin, ce qui est une bonne chose. Il se fait néanmoins clairement piquer la première place par Jennifer Aniston, ex-Friends toujours aussi charmante et qui porte le film sur ses épaules. Enjouée, dynamique, elle se donne à fond et communique sa bonne humeur. Si Murder Mystery ne restera clairement pas dans les mémoires, il remplit la plupart du temps son contrat, à savoir divertir sans se prendre la tête. Une suite a vu le jour en 2023...

  

GOLDFINGER

 

GOLDFINGER
(Goldfinger)

Réalisateur : Guy Hamilton
Année : 1964
Scénariste : Richard Maibaum, Paul Dehn
Pays : Angleterre
Genre : Espionnage
Interdiction : /
Avec : Sean Connery, Honor Blackman, Gert Fröbe, Shirley Eaton, Harold Sakata...


L'HISTOIRE : L'agent secret 007 est chargé d'enquêter sur les revenus d'Auric Goldfinger. La banque d'Angleterre a découvert que ce dernier entreposait d'énormes quantités d'or, mais s'inquiète de ne pas savoir dans quel but. Quelques verres, parties de golf, poursuites et autres aventures galantes plus loin, James Bond découvre en réalité que Goldfinger prépare le "crime du siècle", dont les retombées pourraient amener le chaos économique sur les pays développés du bloc Ouest...

MON AVIS : Pour ce troisième James Bond, exit le réalisateur Terence Young, metteur en scène de James Bond contre Dr. No et Bons Baisers de Russie, pour cause de désaccord financier avec la production et place à Guy Hamilton, qui va bénéficier d'un solide budget de 3 000 000 $ ! On le sait, Goldfinger est l'un des 007 préféré des fans, qui le cite régulièrement dans leur Top 5 de la saga. Il faut dire que Guy Hamilton a opté pour une approche différente du film précédent, qui s'avérait pour sa part plus sombre, jouant davantage sur le suspense. Dans Goldfinger, la notion d'humour est nettement plus présente et le film lui-même se veut plus décontracté, plus divertissant, plus familial pourrait-on dire, ce qui n'est pas un reproche. Les événements présentés, les personnages mêmes, font qu'on se croirait presque dans une bande-dessinée. Point de S.P.E.C.T.R.E. dans l'histoire mais un homme d'affaire mégalomane, Auric Goldfinger, superbement interprété par Gert Fröbe, qui voue une véritable passion pour l'or et qu'on va petit à petit apprendre à mieux connaître. Il est toujours accompagné de son fidèle serviteur, un coréen adepte des arts-martiaux et qui porte un chapeau assez spécial et... tranchant ! L'acteur Harold Sakata lui prête ses traits et lui aussi est parfait dans ce rôle. Niveau Bond Girls, on a du lourd, avec Shirley Eaton qui, malgré un temps de présence à l'écran relativement court, restera dans toutes les mémoires une fois morte, le corps entièrement recouvert d'or, mais aussi avec Honor Blackman, la célèbre Cathy Gale des saisons 2 et 3 de Chapeau Melon et Bottes de Cuir et qui joue ici la blonde Pussy Galore, à la solde d'Auric Goldfinger et qui donnera bien du fil à retordre à notre agent 007. Ce dernier est toujours interprété par Sean Connery, impérial comme à son habitude et qui séduira nombre de demoiselles. Goldfinger reste mémorable pour avoir peaufiné l'idée de la séquence pré-générique, pour avoir fait interpréter la chanson du générique à une star (Shirley Basset ici), pour avoir offert à 007 sa fameuse voiture Aston Martin DB5 truffée de gadgets mais aussi pour quelques scènes fortes, comme celle dans laquelle 007 est attaché sur une table et menacé par un laser industriel pouvant découper n'importe quel matériau. Le méchant du film est des plus savoureux, et son plan machiavélique, qu'on découvrira au fur et à mesure de l'avancée de l'histoire, n'est pas en reste. Comme déjà évoqué, la tonalité même du film se veut plus légère, plus ironique et ça fonctionne du tonnerre. Un excellent James Bond donc, qu'on prend toujours plaisir à revoir...

     

LES DEMONS DU MAÏS (2020)

 

LES DEMONS DU MAÏS
(Children of the Corn)

Réalisateur : Kurt Wimmer
Année : 2020
Scénariste : Kurt Wimmer
Pays : Etats-Unis
Genre : Horreur
Interdiction : -12 ans
Avec : Elena Kampouris, Kate Moyer, Callan Mulvey, Bruce Spence, Jayden McGinlay...


L'HISTOIRE : Les enfants d'une petite ville du Nebraska, sous l'impulsion de la jeune Eden, 12 ans, décident de fomenter une terrible vengeance à l'encontre de leurs parents, qu'ils accusent d'avoir ruinés les champs de maïs de par l'utilisation de pesticides, les privant alors d'un avenir serein, la culture du maïs étant la seule ressource de la ville...

MON AVIS : Décidément, la nouvelle de Stephen King, Les Enfants du Maïs, parue en 1977 dans le magazine Penthouse puis en 1978 dans le recueil Danse Macabre, n'en finit plus de se voir adapter, remanier, remaker, rebooter puisque le film de Kurt Wimmer dont je vais vous parler ici est le onzième film de la saga, dont le premier volet est sorti en 1984. Les Démons du Maïs version 2020 est un épisode à part, une sorte de reboot moderne qui va surfer sur les thématiques actuelles de la société, à savoir l'écologie et l'avenir que les adultes laissent à leurs enfants. Le réalisateur Kurt Wimmer, à qui l'on doit Equilibrium en 2002 et Ultraviolet en 2006, injecte donc ces thèmes au sein de l'intrigue concoctée par Stephen King, prenant par la même occasion de grandes libertés avec la nouvelle de ce dernier même s'il en utilise certains éléments, dont la fameuse créature vivant dans le maïs et ce faisant appeler "Celui Qui Règne sur les Sillons". On pourrait voir cette version 2020 comme une sorte de préquelle nous expliquant pourquoi les enfants ont décidé de massacrer tous les adultes de leur petite ville. La réponse est simple : leurs parents ont souillé les champs de maïs en utilisant des pesticides et autres produits dangereux, ce qui n'a pas eu l'effet escompté sur la récolte. Pire que tout, les membres du conseil de la ville ont décidé que la culture du maïs n'est plus rentable et ont voté l'abandon et la revente des parcelles à des investisseurs afin de gagner de l'argent. En clair, et ce n'est pas Greta Thunberg qui viendra les contredire, les enfants accusent leurs parents d'avoir ruiné leur avenir ! Sous l'impulsion d'Eden, une jeune fille de 12 ans (très bien jouée par la jeune Kate Moyer, qui, même si elle n'atteint pas le niveau du gourou Isaac du premier film, s'en sort vraiment bien avec ses expressions de visage et son sourire machiavélique), les enfants vont donc se rebeller et préparer une vengeance qui s'annoncera sanglante, histoire d'éradiquer les adultes et de reprendre en main l'avenir de leur ville, voire même d'étendre la rébellion à d'autres villes par la suite. On aura donc quelques morts violentes à se mettre sous la dent, avec des effets malheureusement amoindris par l'utilisation de CGI. Pour tenter d'arrêter Eden et sa secte du maïs, on trouve Boleyn Williams, surnommée "Bo", et qui va tout faire pour empêcher le massacre. Très clairement, l'actrice qui lui donne corps, à savoir Elena Kampouris, tire le film vers le haut et livre une solide prestation, pas toujours aidée par les réactions de son personnage il faut bien le dire. Et tirer le film vers le haut n'est pas évident parce qu'il faut bien avouer que Les Démons du Maïs version 2020 n'est pas un très bon film. Visuellement, Kurt Wimmer ne s'en sort pas trop mal, surtout quand il filme les étendues de maïs bougeant au gré du vent ou semblant être animées de vie propre. L'idée de filmer la fameuse créature du maïs et de la faire intervenir et interagir avec les enfants est bonne sur le papier, un peu moins dans le film, avec un look nous rappelant le Groot adulte des Gardiens de la Galaxie. Les adultes ont un comportement inadéquat, ne cherchant jamais à s'enfuir ou a résister face à leur progéniture. Le rythme est souvent mollasson et les événements s'enchaînent sans véritablement nous passionner. Il manque en fait une ambiance, une atmosphère inquiétante, comme celle du film de 1984. Au final, cette version 2020 vaut principalement pour son utilisation de thèmes actuels mais le résultat nous paraît assez vain en fin de compte. Le film a été présenté en festival en 2020 puis il est tombé dans l'oubli avant d'être diffusé sur Shudder en 2023. Pas un bon signe...

  

BONS BAISERS DE RUSSIE

 

BONS BAISERS DE RUSSIE
(From Russia with Love)

Réalisateur : Terence Young
Année : 1963
Scénariste : Richard Maibaum, Berkely Mather
Pays : Angleterre
Genre : Espionnage
Interdiction : /
Avec : Sean Connery, Daniela Bianchi, Robert Shaw, Lotte Lenya, Pedro Armendáriz...


L'HISTOIRE : En pleine guerre froide, le dernier joyau technologique soviétique, le Lektor, est convoité par le SPECTRE, la redoutable organisation criminelle dont faisait partie le Dr. No, et par les services secrets britanniques qui chargent Bond de le récupérer. Mais cette affaire cache en réalité une redoutable mise en scène du SPECTRE pour piéger 007 en misant sur son point faible : les femmes...

MON AVIS : Comme on ne change pas une équipe qui gagne, on retrouve le réalisateur Terence Young, les scénaristes Richard Maibaum, Berkely Mather et Johanna Harwood (en tant qu'adaptatrice du roman pour cette dernière) ainsi que le compositeur John Barry au générique de Bons Baisers de Russie, seconde aventure cinématographique du héros créé par Ian Fleming. Un héros toujours interprété par Sean Connery bien sûr, qui prête à nouveau à merveille ses traits et son charisme animal à James Bond 007. Ce second épisode était d'ailleurs considéré par l'acteur comme son préféré parmi les sept auxquels il a participé au sein de la saga. Qui dit James Bond dit Bond Girl et c'est la ravissante Daniela Bianchi qui est l'heureuse élue, jouant le personnage de Tatiana, une espionne russe engagée pour séduire l'agent secret britannique. Ce qu'elle ignore, et c'est ce qui en fait un personnage attachant, c'est qu'elle est en réalité à la solde du SPECTRE, dont nous découvrons le N°1, Ernst Blofeld, visage et silhouette toujours cachés et caressant un chat angora, ce qui ne manquera pas de nous rappeler aux bons souvenirs du dessin-animé L'inspecteur Gadget et son fameux ennemi, le Dr. Mad. S'il y a quelque chose qui frappe à la vision de Bons Baisers de Russie, et si on le compare au film précédent, James Bond contre Dr. No, c'est une certaine retenue au niveau des scènes d'action, qui ont été mises de côté au profit d'une intrigue plus fouillée et qui fait la part belle à l'espionnage. Le but des divers protagonistes de l'histoire est de récupérer un décodeur qui donnera une longueur d'avance au pays qui l'aura entre ses mains. Dans le camp ennemi, celui du SPECTRE donc, cette mission est doublée d'une volonté de vengeance envers Bond, qui a tué le Dr. No. On appréciera les références au premier film de la saga, ce qui confère à cette suite une belle continuité. Peu d'action au programme mais ça n'empêche nullement Bons Baisers de Russie d'être un très bon film d'espionnage et, de surcroît, un très bon James Bond !  La relation de 007 avec Tatiana, la séquence chez les gitans, la menace permanente envers le héros qu'on ressent dès que Robert Shaw est à l'écran et la formidable et longue scène se déroulant dans le train vers la fin du film font de cette suite un spectacle prenant en tendu, auquel on ajoutera cette fameuse valise truffée de gadgets fourni par Q ou cette chaussure qui peut laisser apparaître une lame empoisonnée. Bons Baisers de Russie se veut presque plus romanesque que cinématographique dans son approche et son ambiance. On navigue entre Venise, Istanbul, Londres et Zagreb, le tout sur un rythme dynamique. On note aussi l'apparition d'une scène pré-générique, une idée qui sera reprise par la suite. Elle est excellente ici et en surprendra plus d'un. Les fans de la Hammer apprécieront également de voir Martine Beswick (malheureusement créditée en tant que "Martin Beswick" au générique suite à une erreur) dans la scène se déroulant chez les gitans. Bons Baisers de Russie est un 007 de grande qualité au final, ce qui lui vaudra d'être adapté en jeu vidéo en 2005.
 

JAMES BOND CONTRE DR. NO

 

JAMES BOND CONTRE DR. NO
(Dr. No)

Réalisateur : Terence Young
Année : 1962
Scénariste : Richard Maibaum, Johanna Harwood, Berkely Mather
Pays : Etats-Unis, Angleterre
Genre : Espionnage
Interdiction : /
Avec : Sean Connery, Ursula Andress, Joseph Wiseman, Bernard Lee, John Kitzmiller...


L'HISTOIRE : James Bond, agent 007 du gouvernement britannique, est envoyé en mission en Jamaïque afin d'enquêter sur la disparition des deux autres agents du service. Il semblerait que ces disparitions soient reliées à la mystérieuse affaire des perturbations par ondes radio du lancements de fusées depuis Cap Canaveral. Aidé par le pécheur Quarrel, Bond va devoir risquer sa vie pour mener à bien son enquête, qui lui fera rencontrer la superbe Honey Ryder et le conduira sur une île perdue entièrement contrôlée par un certain Dr. No...

MON AVIS : Le célèbre héros créé par Ian Fleming, star de nombreux romans d'espionnage, se voit donc devenir un héros cinématographique en cette année 1962 et ce, sous l'égide du réalisateur Terence Young. Avec James Bond contre Dr. No, le monde entier fait plus ample connaissance avec l'acteur Sean Connery, qui, avouons-le, est parfait dans la peau de l'agent 007. Il allie la classe, l'élégance, le flegme britannique avec un sens inné de l'action et de la survie, n'hésitant pas à rudoyer hommes ou femmes qui se mettent au travers de sa route et de sa mission, même si, concernant ces dernières, elles se retrouvent le plus souvent dans ses bras et dans son lit. Cette première aventure cinématographique de James Bond propose déjà aux spectateurs tout ce qui fait le charme de cette saga à la longévité record, à l'exception des fameux gadgets, qui apparaîtront par la suite. On a déjà dans James Bond contre Dr. No le célèbre thème musical composé par John Barry et Monty Norman ainsi que la fameuse séquence générique reconnaissable entre toute, une intrigue basée sur l'espionnage, de l'action, des poursuites en voitures, divers lieux de tournage dont les décors paradisiaques de la Jamaïque, une Bond Girl en la personne de la sublime Ursula Andress, qui, même si elle n'apparaît qu'au bout d'une heure de film, fera tourner la tête de tous les mâles de la planète dans son bikini sexy et bien sûr, un méchant machiavélique et mégalomaniaque, qui donnera bien du fil à retordre à notre héros ! Ici, il s'agit du Dr. No (Joseph Wiseman), dont on apprend qu'il fait partit d'une organisation criminelle baptisée S.P.E.C.T.R.E. ! Pas mal pour un premier film nous présentant ce fameux agent 007, dont le matricule nous est également expliqué ici par son supérieur, M, et qui correspond donc à l'autorisation de tuer (mais pas de vous faire tuer dira-t-il avec humour). Réévalué à la hausse par les fans avec le temps qui passe, James Bond contre Dr. No se savoure avec une vraie nostalgie, n'ennuie jamais et cette entrée en matière a toujours de quoi séduire le public friand de roman d'espionnage. 

   

THE MANSON FAMILY MASSACRE

 

THE MANSON FAMILY MASSACRE
(The Manson Family Massacre)

Réalisateur : Andrew Jones
Année : 2019
Scénariste : Andrew Jones
Pays : Etats-Unis, Angleterre
Genre : Drame
Interdiction : -12 ans
Avec : Brendee Green, Ciaron Davies, Michael David, Vicki Glover, Derek Nelson...


L'HISTOIRE : Margot Lavigne est chanteuse et ancienne toxicomane. Elle a emménagé au 10050 Cielo Drive, adresse tristement célèbre depuis 1969 puisque c'est là que la Famille de Charles Manson a assassiné plusieurs personnes, dont l'actrice Sharon Tate alors enceinte. Préparant son nouvel album, l'atmosphère qui règne dans la maison commence à perturber la jeune femme, qui se met a avoir des visions d'événements ayant trait à Charles Manson...

MON AVIS : Mercredi 15 mars 2023, il est 21h, ma femme va regarder sa série à la télé et moi, comme je suis un peu crevé de ma journée de boulot, je cherche un film qui ne dure pas trop longtemps, histoire de pas m'endormir devant l'écran. Pas envie d'aller d'aller chercher dans ma collection perso, j'allume Netflix et je cherche dans ma liste de favoris un truc qui pourrait faire l'affaire. Je tombe sur The Manson Family Massacre. Durée : 77 minutes au compteur. J'aime bien le titre, le scénario a l'air sympa et niveau timing, c'est bon pour moi. Allez, zou c'est parti. Au final, j'aurai mieux fait de poursuivre le livre que je suis en train de lire actuellement (L'énigme de la chambre 622 de Joël Dicker) ou d'aller me coucher. Parce que bon, à un moment, faut arrêter avec les navets à la con sur Charles Manson et sa Famille hein.Pourtant, y'a de bons films sur le sujet mais là, franchement, c'est naze de chez naze. Mal joué, mise en scène anémique, aucun rythme, histoire sans queue ni tête avec cette ex-toxico dorénavant chanteuse qui s'installe à la fameuse adresse du 10050 Cielo Drive et qui va "subir" l'aura de la maison et du drame tragique qui a eu lieu ici en 1969. Les événements actuels avec la chanteuse sont d'un ennui abyssale quand les scènes du passé ne provoquent absolument rien si ce n'est un rire jaune. Ciaron Davies incarne le plus mauvais Charles Manson que j'ai vu sur un écran, et il en va de même pour Tex Watson, Susan Atkins, Bobby Beausoleil et consorts. Je ne parle même pas de Sarah Jean qui incarne la pauvre Sharon Tate. Il faut dire que dès le générique, je savais que c'était très mal parti. Andrew Jones a carrément utilisé les bruits d'appareil photo que l'on entend au générique de Massacre à la Tronçonneuse de Tobe Hooper. Un hommage qui m'a laissé les yeux hagard pour ma part. La séquence présentant les meurtres de 1969 manque carrément de réalisme et fait pitié à voir. Il y a aussi une médium qui tente d'expliquer pourquoi l'héroïne ressent des énergies négatives provenant de la maison et une scène finale totalement ridicule. Franchement, je n'ai rien à vous dire sur ce film si ce n'est de ne pas perdre votre temps à le regarder. Une séance calvaire, encore une...