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Bienvenue dans mon univers filmique ! Ma mission ? (Re)voir tous mes films, séries Tv, documentaires et concert, tous genres confondus, sur tous supports, Vhs, Dvd, Dvd-r, Blu-ray (avec aussi les diffusions télévisées ou cinéma), et vous donner mon avis de façon simple et pas prise de tête sur chaque titre (re)vu ! C'est parti !



AVERTISSEMENT : Certaines bandes-annonces ou extraits de films peuvent heurter la sensibilité du jeune public.




MORT SUSPECTE D'UNE MINEURE

MORT SUSPECTE D'UNE MINEURE
(Morte Sospetta di una Minorenne)

Réalisateur : Sergio Martino
Année : 1975
Scénariste : Ernesto Gastaldi, Sergio Martino
Pays : Italie
Genre : Policier, Action
Interdiction : /
Avec : Claudio Cassinelli, Mel Ferrer, Lia Tanzi, Adolfo Caruso, Barbara Magnolfi...

L'HISTOIRE : Milan, dans les années 70. Une jeune adolescente est sauvagement assassinée par un mystérieux tueur portant des lunettes miroir. L'adolescente avait également été approchée par Paolo, un homme qui semble s'intéresser de près à cette affaire. Après s'être lié à Giannino, un petit voleur à la tire, Paolo parvient à rassembler des éléments qui le mène à penser qu'il s'agit d'une sombre histoire de trafic d'adolescentes. Les deux amis vont prendre bien des risques pour mener à bien leur enquête qui va s'avérer périlleuse et dangereuse...

MON AVIS :  Après son excellente série de gialli tournée au début des 70's (L'étrange vice de Mme Wardh, La Queue du Scorpion, Toutes les Couleurs du Vice, Ton Vice est une chmabre close dont moi seul ait la clé et Torso), le réalisateur Sergio Martino change de genre et se lance dans la comédie, le drame, le polar et le film d'action. En 1975, il réunit tous ces ingrédients dans Mort Suspecte d'une Mineure, un film apparemment inédit en France (certains sites annoncent que le film est sortit en province sous le titre de A en Crever) et qu'on peut découvrir grâce à l'éditeur Le Chat qui Fume, même si le film était également disponible en import auparavant. En ce qui me concerne, je ne l'avais toujours pas vu et ce fût donc une découverte pour moi. Ce qui a été bénéfique lors de ma vision, c'est que je n'avais pas lu le résumé de l'histoire au verso du boitier et bien m'en a pris puisque cela m'a permit d'avoir une révélation vers les 45 minutes de film en ce qui concerne le curieux personnage de Paolo, très bien interprété par l'acteur Claudio Cassinelli, parfait dans ce rôle. Un personnage dont on se demande qui il est réellement, pourquoi s'intéresse-t-il à la mort de cette adolescente et pourquoi prend-t-il autant de risques pour découvrir des éléments lui permettant de comprendre les rouages de ce qui semble être un trafic d'adolescentes à des fins de prostitution. Vous me direz que la découverte de la vraie identité de Paolo se voyait venir depuis le début mais j'avoue que son comportement et ses actions au sein de ces 45 premières minutes laissent planer des doutes et on félicitera l'habileté de Sergio Martino pour avoir réussi à nous faire douter et à nous avoir berner. Comme dit plus haut, Mort Suspecte d'une Mineure mêle divers genres et il le fait avec intelligence, dosant parfaitement les influences et les éléments de comédie, de polar et d'action pour accoucher d'un film totalement digeste, prenant et intéressant. La comédie et l'humour sont omniprésents mais ne jouent jamais dans le registre de l'humour balourd qui vient baisser le niveau de qualité du film. On sourit souvent quand Paolo brise ses lunettes à répétition tout comme on apprécie ce petit côté Buddy Movie provenant de son duo avec le rigolo Giannino (Adolfo Caruso). On en trouve même lors de la très bonne course-poursuite entre Paolo et Giannino, tous deux se trouvant dans un 2CV poursuivit par la police. Une longue séquence dans laquelle les cascadeurs assurent vraiment bien et servent une chorégraphie de véhicules soigneusement mise en scène et très énergique. L'aspect policier est lui aussi en première ligne de mire dans ce récit aux nombreux rebondissements et à la violence urbaine bien présente. On y trouve également une virulente critique de la société italienne, du système financier et du pouvoir corrupteur de l'argent, qui s'étend au plus haute sphère du système. La scène dans laquelle Paolo se retrouve sur les toits d'un immeuble à la poursuite du tueur mystérieux portant des lunettes miroir m'a fait penser à la séquence similaire du célèbre Peur sur la Ville d'Henri Verneuil, film tourné pourtant la même année que le film de Sergio Martino dont on parle ici. Outre l'aspect policier et comédie, le réalisateur italien s'amuse également à inclure des éléments d'un genre dans lequel il a excellé, à savoir le giallo, et notamment lors des quelques scènes de meurtres, qui nous font irrémédiablement penser à ce genre-phare du cinéma italien. Le meurtre de Patrizia Castaldi, l'adolescente en début de film, en reprend par exemple tous les codes hormis le tueur vêtu de noir et dont le visage reste dans la pénombre. Certaines musiques de la belle partition de Luciano Michelini feront également la joie des amateurs de giallo, avec des mélodies qui aurait très bien pu apparaître dans un film de Dario Argento ou avoir été composé par les Goblin ! Une partition musicale protéiforme, tout comme le film, et qui s'accorde donc parfaitement bien avec les images qu'elle illustre ! Outre le duo Claudio Cassinelli / Adolfo Caruso, on trouve d'autres têtes bien connues des amateurs dans Mort Suspecte d'une Mineure, comme par exemple celle de Mel Ferrer qu'on ne présente plus, celle de Jenny Tamburi ou celle de Barbara Magnolfi, vue dans Suspiria, Coup de Gueule, La Soeur d'Ursula ou Amazonia la Jungle Blanche entre autres ! Tout ce petit monde se retrouve donc au casting d'un film plutôt réussi, bardé de scènes efficaces et bien réalisées (la séquence dans le Grand Huit...), et qui se montre assez original de par le mélange inter-genre dont j'ai parlé plus haut. A l'époque de sa sortie, le film ne connût qu'un succès d'estime, cette interconnexion des genres n'ayant pas totalement convaincu les amateurs de poliziotteschi pur et dur, ni les amateurs de gialli troublés de voir des éléments de comédie dans cette intrigue plus policière qui plus est. Pourtant, le film de Sergio Martino bénéficie de solides atouts qui en font un film plus que respectable et qu'on prend grand plaisir à visionner.

* Disponible en Blu-Ray chez -> LE CHAT QUI FUME <-
Superbe copie, proposée uniquement en VOSTF et qui permet de (re)découvrir ce film dans les meilleures conditions possibles.
Niveau bonus, on trouve un excellent interview de 2021 de Sergio Martino, alors âgé de 83 ans. Le réalisateur se souvient assez bien du tournage et des comédiens qui ont participé au film et livre de nombreuses informations pertinentes. Il se montre très touchant quand il évoque le décès de sa femme lié au Covid, lui-même étant un rescapé miraculeux de cette maladie. Vraiment un réalisateur que j'aime beaucoup et dont l'oeuvre se doit d'être réévaluée...



99 FEMMES

 

99 FEMMES
(Der heiße Tod)

Réalisateur : Jess Franco
Année : 1969
Scénariste : Harry Alan Towers
Pays : Italie, Espagne, Allemagne, Angleterre
Genre : Aventure, Women in Prison
Interdiction : -16 ans
Avec : Maria Schell, Maria Rohm, Herbert Lom, Rosalba Neri...

L'HISTOIRE : De jeunes prisonnières sont envoyées au beau milieu du Pacifique, sur une île où se situe le pénitencier Castillo de la Muerte, dirigé d'une main de fer par le Gouverneur Santos et la cruelle directrice Thelma Diaz. Les nouvelles arrivantes portent le numéro 97, 98 et 99. Suite à plusieurs décès, une inspectrice, Leonie Caroll, débarque également sur l'île afin de vérifier les conditions de détention. Cette dernière va se prendre d'amitié pour Marie, la prisonnière 99...

MON AVIS : La collaboration entre le réalisateur Jess Franco et le producteur Harry Alan Towers a donné lieu à une série de neuf films de qualité, dont Le Trône de Feu, Venus in Furs, Les Nuits de Dracula ou Justine ou les Vices de la Vertu entre autres. Parmi les titres les plus emblématiques de la filmographie du réalisateur ibérique figure un certain 99 Femmes, réalisé en 1969 et qui est aussi une production d'Harry Alan Towers. Un film connu pour être l'un des premiers du genre Women In Prison, dont les prémices remontent au film Caged de John Crowell (1950). Si on trouvait déjà dans ce dernier les codes principaux du genre, avec la méchante directrice et le comportement violent des gardiens envers les prisonnières par exemple, Jess Franco va aller encore plus loin, en accentuant la violence, les châtiments et surtout en développant l'aspect érotique, élément qui deviendra la marque de fabrique de ce genre fort apprécié des amateurs de cinéma Bis. Sur un scénario assez simpliste (des femmes se retrouvent incarcérées dans une prison pour femmes et deviennent les jouets de la cruelle directrice et du Gouverneur, pendant qu'une détachée du gouvernement doit faire la lumière sur ce qu'il se passe dans cette prison...), Jess Franco livre une oeuvre soignée, correctement mise en scène, avec toujours ses traditionnels zooms au rendez-vous. Le film nous donne le plaisir de voir à l'écran la blonde Maria Rohm (troisième actrice qu'il a le plus dirigée avec Lina Romay et Soledad Miranda), Luciana PaluzziElisa Montés et surtout l'incendiaire Rosalba Neri, qui interprète une prisonnière qui aime trouver du réconfort auprès des femmes. L'aspect lesbien est ici développé et on assiste à quelques scènes saphiques très soft en fin de compte mais joliment filmé, mise à part la première qui ne donne à voir pas grand chose si ce n'est du... flou ! Peut-être un test de la part de Franco mais l'effet n'est pas formidable car il nous prive du joli corps dénudé des deux actrices. Heureusement, il se rattrapera ensuite, tout en restant assez prude par rapport à ses films à venir. La méchante directrice est jouée par Mercedes McCambridge, célèbre entre autres pour avoir été la rivale de Joan Crawford dans Johnny Guitar mais aussi la voix du démon Pazuzu dans L'Exorciste ! Le Gouverneur de l'île, qui dirige aussi la prison et n'hésites d'ailleurs pas à prendre du bon temps avec les prisonnières, est quant à lui joué par le non moins célèbre Herbert Lom, vedette du film noir durant les années 40 et 50 et interprète du Fantôme de l'Opéra dans le film de Terence Fisher réalisé en 1962. L'agent du gouvernement chargé d'enquêter sur la prison est joué par Maria Schell et son personnage est intéressant car elle va ressentir de l'humanité pour les prisonnières et tenter de faire que leur condition d'emprisonnement soit moins rude. Un casting solide donc pour un film qu'on pourra trouver un peu académique et finalement assez sage, même si on retrouve bien la patte Franco lors de deux scènes de flashback, nous dévoilant pourquoi Maria Rohm et Rosalba Neri ont atterri en prison. D'une durée de 89 minutes environ, 99 Femmes joue dans le registre du W.I.P durant une bonne heure avant d'aller flirter vers le film d'aventure en jungle lors de la dernière demi-heure. Un final aventureux bien dépaysant, avec serpent, marécage et chasse à l'homme, ou à la femme devrais-je plutôt dire. 99 Femmes est sortit en France sous le titre Les Brûlantes, avec un autre montage et parfois caviardé de séquences pornographiques rajoutées et qui discréditent l'oeuvre originale. En tout cas, un titre référence pour tout amateur de W.I.P. et une oeuvre fondatrice du genre. 

* Disponible en DVD et BR chez -> ARTUS FILMS <-
Bonus
Montage français sans inserts X (exclusivité BluRay)
Présentation par Stéphane du Mesnildot
Diaporama d’affiches et photos
Film-annonce original




LE TRÔNE DE FEU

 

LE TRÔNE DE FEU
(Il Trono di Fuoco / The Bloody Judge / The Night of Blood Monster)

Réalisateur : Jess Franco
Année : 1970
Scénariste : Enrico Colombo, Jess Franco, Michael Haller, Anthony Scott Veitch
Pays : Italie, Espagne, Allemagne, Liechtenstein
Genre : Aventure, Historique, Horreur
Interdiction : -12 ans
Avec : Christopher Lee, Maria Schell, Leo Genn, Maria Rohm, Margaret Lee...

L'HISTOIRE : Angleterre, 1685. A la mort du roi Charles II, Jacques II monte sur le trône. Mais une grande partie de la population est fidèle à Guillaume d'Orange, en exil. Afin de contrôler les conspirateurs, le juge Jeffreys est chargé de faire régner l'ordre. Il exécute sa mission avec beaucoup de zèle, torturant et faisant périr sur le bûcher de nombreuses femmes soi-disant sorcières. La famille de Lord Wessex, et notamment son fils Harry, va s'opposer au juge sanguinaire...

MON AVIS : Tiens, voilà encore un film qu'il faudrait montrer aux détracteurs de Jess Franco et aux mauvaises langues considérant que le prolifique réalisateur ibérique n'est qu'un vulgaire tâcheron ! Je ne suis pas de ceux qui glorifient toute l'oeuvre de Jess Franco, quitte à faire passer des vessies pour des lanternes par amour du cinéma Bis, loin s'en faut. Mais force est de constater que sa filmographie recèle de vrais bons films et Le Trône de Feu en est un, assurément. Produit par Harry Alan Towers en 1970, ce film se révèle en effet d'une réelle qualité, que ce soit dans la mise en scène, le casting proposé, le soin apporté aux costumes, au choix des décors naturels ou aux scènes de batailles. Il mêle film d'aventure politique (avec complots à la cour pour renverser le roi Jacques II, révolte menée par des rebelles opposés au pouvoir en place), film historique (le récit prend à son compte un fait historique réel ainsi que des personnages ayant réellement existé) et film d'horreur utilisant le thème de la terrible inquisition, en la personnage du fameux juge sanglant, George Jeffreys, né le 15 mai 1645 et mort le 18 avril 1689 à la tour de Londres. Un personnage antipathique, sans pitié, ayant envoyé à la torture puis à la mort des centaines de personnes et dont les méfaits ont été une source d'inspiration pour des films tels Le Grand Inquisiteur par exemple. Du propre aveu de Jess Franco, sa principale source d'inspiration pour ce film a été le film de Rowland V. Lee réalisé en 1939, La Tour de Londres, avec un Boris Karloff particulièrement inquiétant dans son rôle de bourreau. Dans Le Trône de Feu, c'est Christopher Lee en personne qui va avoir l'honneur d'interpréter ce juge inquisiteur redoutable et le prestigieux acteur s'en sort très bien, avec une interprétation plutôt maîtrisée, sans excès, posée, sans surenchère dans le démonstratif. Il agit par principe, ses principes, et seul son jugement moral est valable, ce qui rend les séquences de tribunal assez glacial car on sait que, quelque soit la défense des accusés, le sort de ces derniers est déjà réglé dans l'esprit du juge Jeffreys, qui a droit de vie ou de mort sur quiconque. Ce qui ne l'empêche pas d'avoir quelques petits problème de conscience, comme nous le montre une excellente scène de cauchemar dans laquelle il revoit le sort tragique de ses victimes, livrées à son bourreau personnel, et dont les images crues de tortures viennent le hanter. Des images horrifiques soignées et qui de déméritent pas face à la concurrence, même si dans le genre, l'inégalable reste sans conteste le terrible La Marque du Diable, sortit d'ailleurs en cette même année 1970. Dans le film de Franco, le bourreau est interprété par son acteur fétiche, à savoir Howard Vernon bien sûr, qui s'en donne à cœur joie pour terrifier et maltraiter les jeunes filles sans défense ! Même si Le Trône de Feu n'est pas un catalogue de tortures en tout genre, on assistera bien à quelques séquences mettant en vedette flagellations, étirements de membres, fer brûlant posé à même la peau et autres petits supplices fort sympathiques. Encore plus étrange sera la scène dans laquelle Maria Rohm se met à lécher le corps dénudée et ensanglantée d'une suppliciée, sans véritable raison d'ailleurs, sauf à procurer du plaisir à notre fameux bourreau qui n'en rate pas une miette. Maria Rohm qui est d'ailleurs l'actrice principale du film, jouant le rôle de Mary Gray, jeune fille amoureuse du fils de Lord Wessex et qui va se retrouver prisonnière dans les geôles du juge Jeffreys ! Son fiancé Harry (Hans Hass Jr.) fera tout pour la libérer, quitte à risquer sa vie puisque œuvrant aux côtés de rebelles voulant renverser le roi Jacques II. Cette rébellion sera l'un des thèmes principaux du film également, avec une belle scène de batailles entre les deux armées, scène dont Jess Franco était particulièrement fier. Le film enchaîne et mélange donc les jugements de Jeffeys, les tortures dans les donjons, les intrigues politiques, les courses-poursuites à cheval, les exactions des hommes de main du juge, la romance entre Mary et Harry, la rébellion contre le pouvoir, le tout avec une petite touche d'érotisme et de sadisme propre à ce type de film. On sent que le budget a été plutôt conséquent pour le réalisateur, qui a su en tirer parti afin d'offrir le meilleur spectacle possible au public. Vraiment, Le Trône de Feu est un film très soigné visuellement, qui fait tout à fait illusion et qui retranscrit bien l'époque du récit. Du bon cinéma populaire, qu'on prend plaisir à regarder et qui bénéficie de la très jolie partition musicale de Bruno Nicolai ! A noter que le personnage du comte de Wessex devait initialement être interprété par Dennis Price, mais ce dernier quitta le projet à la dernière minute et fut remplacé par Leo Genn. Dennis Price est néanmoins toujours crédité sur certaines affiches et autres matériels publicitaires, comme sur l'affiche française présentée en début d'article.

* Disponible en combo DVD + BR chez -> ARTUS FILMS <-    
Superbe qualité d'image pour redécouvrir les sentences mortelles de Christopher Lee, parfait en juge inquisiteur ! VF + VO anglaise (avec quelques passages en Allemand)
BONUS
- Présentation par Stéphane du Mesnildot
- Scène coupée
- Diaporama d’affiches et photos
- Film-annonce original



L'ENFER EN QUATRIÈME VITESSE

 

L'ENFER EN QUATRIÈME VITESSE
(Car Crash / Thunder Run : Le Contrat)

Réalisateur : Antonio Margheriti
Année : 1981
Scénariste : Massimo De Rita, Concha Espina
Pays : Italie, Espagne, Mexique
Genre : Action
Interdiction : /
Avec : Joey Travolta, Vittorio Mezzogiorno, Ana Obregón, Ricardo Palacios...

L'HISTOIRE : Paul est pilote de course et avec son ami Nick, expert en mécanique, il participe à de nombreuses courses dont il sort rarement perdant. Alors qu'il doit accepter de perdre lors d'une course truquée, il refuse au dernier moment et se met à dos la mafia du milieu, qui les prend en chasse et détruit la voiture de course de Paul. Ne se laissant pas intimider et ayant pour objectif de participer à la "course noire", une épreuve interdite où le gagnant doit être le dernier survivant en piste, Paul s'enfuit avec Nick au Mexique afin de rendre visite à l'un de leurs amis qui pourra leur fournir une nouvelle voiture de course. Ils font connaissance en chemin avec la belle Janice, spécialisée en achat de poterie ancienne. Celle-ci semble également avoir un contrat mafieux sur sa tête et les deux amis vont lui venir en aide...

MON AVIS : Véritable touche-à-tout, Antonio Margheriti a œuvré dans quasiment tous les genres du cinéma Bis depuis ses débuts en 1960. On le retrouve en 1981 aux commandes de ce Car Crash, rebaptisé en France L'Enfer en quatrième Vitesse et sortit en VHS sous le titre de Thunder Run - Le Contrat ! Un film d'action donc, à base de courses de voitures, de poursuites motorisées endiablées et de compétition de type Nascar, le tout saupoudré d'une touche de Buddy Movie et d'une dose d'humour. Il est amusant de voir qu'en cette même année 1981 est sortit L'équipée du Cannonball ! Comme on peut le voir sur l'affiche ci-dessus, la partie cascade a été coordonnée par notre Remy Julienne national et on peut dire qu'il a fait du bon boulot ici. Les nombreuses scènes de poursuites sont réglées au millimètre près, les pneus crissent, dérapent, les voitures sont au coude-à-coude, ça s'entrechoque, ça se dépasse, il y a de la tôle froissée et la caméra assure le job, filmant au plus près pour nous placer au cœur de l'action. La séquence finale, lors de la "course noire", m'a un peu rappelé le jeu Destruction Derby 2 et c'était très sympa. Le film suit donc les aventures de deux amis, Paul (Joey Travolta) et Nick (Vittorio Mezzogiorno) qui se voient pris à partie par la mafia pour avoir refusé de perdre lors d'une course truquée. Le film prend alors des allures de road movie, les deux compagnons devant se rendre au Mexique pour récupérer une nouvelle voiture de course, tout en évitant de se faire passer à tabac par les hommes de main du caïd Eli Wronsky (Ricardo Palacios). Le début du film manque un peu de tonus mais il se rattrape bien par la suite pour laisser place à un divertissement plutôt sympa, avec pas mal d'humour, de la romance avec le personnage de Janice (Ana Obregón), des rebondissements, des bagarres et j'en passe. J'avais lu sur un forum que ce film était mou du genou et qu'on s'y ennuyait beaucoup. Bah franchement, sans être le film d'action du siècle (on sait tous que c'est Mad Max Fury Road ! ^^), L'Enfer en Quatrième Vitesse se laisse regarder sans ennui au contraire et  on a même l'impression de passer du bon temps avec les frères Duke de Shérif fais-moi Peur ! A noter que parfois, Antonio Margheriti a recours à des maquettes lors de certaines séquences à cascades et qu'il les a lui-même mises en scène ! Un p'tit film pas déplaisant ! 


 

DELIRIUM

 

DELIRIUM
(Le Foto di Gioia)

Réalisateur : Lamberto Bava
Année : 1987
Scénariste : Gianfranco Clerici, Daniele Stroppa
Pays : Italie
Genre : Giallo
Interdiction : -12 ans
Avec : Serena Grandi, Daria Nicolodi, Georges Eastman, Sabrina Salerno...

L'HISTOIRE : Ancien mannequin de charme, Gloria est désormais à la tête de la revue érotique Pussycat, qu'elle dirige avec l'aide de son amie Evelyn, de son frère photographe Tony et du second photographe Roberto. Après une soirée, Gloria reçoit un coup de téléphone de Mark, son jeune voisin handicapé qui est amoureux d'elle. Ce dernier la prévient q'un meurtre vient d'avoir lieu au abord de sa piscine. Gloria ne découvre aucun cadavre et ne croit pas aux dires de Mark. Le lendemain, elle reçoit une photographie sur laquelle le cadavre est bien présent, positionné devant un poster de Gloria à sa grande époque. Elle prévient la police mais les meurtres continuent...

MON AVIS : Holala, qu'est-ce que c'est mauvais ! Lamberto Bava nous a habitué à bien mieux durant sa carrière mais là, c'est vraiment en bas de l'échelle. Certes, Delirium n'est pas aidé par le scénario écrit à deux mains par Gianfranco Clerici et Daniele Stroppa et on comprend que Dario Argento, un temps envisagé derrière la caméra, ait préféré lâcher l'affaire. Le film se veut être un giallo de la dernière chance mais l'histoire est tellement bordélique qu'elle ne risque pas de redorer le blason d'un des genres phares des 70's en Italie. Même Edwige Fenech, prévue au casting, a préféré décliner la proposition, laissant la place à Serena Grandi, qui est loin d'avoir la classe et le talent d'actrice de miss Fenech. Aux côtés de Serena Grandi, on retrouve Daria Nicolodi, qu'on ne présente plus et qui joue le rôle d'Evelyn, mais aussi Georges Eastman, qu'on ne présente pas non plus, Capucine et une certaine Sabrina Salerno ! Oui, oui, la chanteuse du tube interplanétaire Boys, avec le clip dans la piscine, c'est bien elle ! Je vois déjà vos yeux pétiller mais quand vous saurez que la belle italienne se laisse filmer seins nus dans le film, ça va être dur de ne pas vous transformer en loup de Tex Avery ! Qui plus est, la bombe anatomique a droit à une mort assez horrible, piquée par des centaines d'abeilles ! La pauvre ! Mais qui a pu vouloir la tuer ? Ce sera évidemment la question principale de Delirium et de tout giallo : mais qui est l'assassin ? Comme d'habitude, on pense à plusieurs personnes, comme Evelyn justement, dont la coupe de cheveux semble correspondre à celle du meurtrier ! Ou bien encore ce Mark, jeune handicapé qui, comme James Stewart, passe ses journées l’œil collé à son télescope pour épier Gloria et tout ce qui se passe dans la maison luxueuse de cette dernière et dont son médecin proclame que s'il ne marche pas, c'est qu'il ne fait pas d'effort ! Est-il vraiment handicapé ? Mystère ! On peut aussi penser à Georges Eastman, qui réapparaît dans la vie de Gloria après plusieurs années, comme ça, comme par hasard ! Ou bien est-ce le photographe Roberto, homosexuel qui ne supporterai pas que sa patronne se fasse éclipser par de nouveaux mannequins bien plus jeunes ? Ou bien encore à Flora, vieille femme qui voudrait racheter le magazine à Gloria mais qui doit sans cesse faire face au refus de cette dernière. Plein de coupables potentiels donc. Encore plus mystérieux, la façon dont les deux premiers meurtres nous sont présentés : l'éclairage passe du rouge au bleu, et la future victime est vue par les yeux de l'assassin comme étant une sorte de monstre : cyclope à un œil pour le mannequin Kim (Trine Michelsen), avec, avouons-le, un superbe effet de maquillage, certainement la scène la plus réussie du film, ou tête d'abeille pour Sabrina Salerno, ce qui explique la mort par piqûres de dard ! Petit problème, les deux scénaristes ont totalement occulté cette façon de voir les victimes dans les meurtres suivants, si bien qu'on n'aura aucune explication sur un éventuel problème psychologique du tueur concernant ces sortes de visions fantasmées et sur le pourquoi de ces visions ! Dommage, il y a avait là une touche d'originalité qui aurait pu être largement mieux exploitée. Notre tueur aime par contre mettre en scène les cadavres en les photographiant devant un grand poster de Gloria. Une pièce de plus à ajouter au puzzle. Vu comme ça, on pourrait penser que Delirium est en fin de compte un bon film mais non, ne vous laissez pas abuser par ces descriptions. Pour palier au manque de cohésion du scénario, à la mise en scène sans grand éclat de Lamberto Bava qui fait ce qu'il peut pour sortir la tête de l'eau, au jeu d'acteurs assez inconsistant, au rythme bien faiblard, aux scènes sans grand intérêt (celle avec l'inspecteur de police entre autres), il y a une solution pour maintenir un petit intérêt chez le spectateur : dénuder le casting féminin ! Et vu que les actrices choisies sont plutôt généreusement pourvues par Dame Nature au niveau mammaire, cette solution a effectivement un petit avantage, purement visuel il va sans dire ! Serena Grandi et ses deux énormes flotteurs ne se fait donc pas prier pour les exhiber, tout comme Sabrina Salerno comme déjà évoqué. D'ailleurs, il y a une scène avec elle où elle est entouré de momies qui ont le look du Eddie d'Iron Maiden dans l'album Powerslave  et dont on a pu voir certains clichés sur des couvertures de magazines dans les années 80 ! La part érotique dans Délirium est bien mise en avant mais au final, est-ce suffisant pour nous maintenir aux aguets durant  95 minutes ? Personnellement, la réponse est non. Quand à la révélation finale, on peut se demander si les scénaristes avaient vraiment réfléchi à ce coupable ou si l'idée leur est venue en dernier recours parce que bon... Allez je ne vous gâcherai pas le plaisir de la découverte du pot-aux-roses, si vous osez tenter l'expérience bien sûr...




FOU A TUER

 

FOU A TUER
(Crawlspace)

Réalisateur : David Schmoeller
Année : 1986
Scénariste : David Schmoeller
Pays : Etats-Unis, Italie
Genre : Thriller
Interdiction : -12 ans
Avec : Klaus Kinski, Talia Balsam, Barbara Whinnery, Carole Francis, Tane McClure...

L'HISTOIRE : Karl Gunther est le propriétaire d'un immeuble dont il loue les appartements uniquement à de jeunes et jolies femmes. Ce que ses dernières ne savent pas, c'est que Gunther adore se déplacer dans les conduits d'aération pour les épier à travers les grilles. Pire encore, il joue avec les nerfs de ses locataires en créant des bruits dans les murs pour les faire angoisser. Lori Bancroft, nouvelle locataire, va découvrir la face cachée de son propriétaire, qui est fou à lier...

MON AVIS : En 1979, le réalisateur David Schmoeller se fait un nom en proposant au public l'étonnant Tourist Trap - Le Piège. C'est également à lui qu'on doit la série B Catacombs en 1988 et le premier Puppet Master en 1989 entre autres. En 1986, pour la société de production de Charles Band, Empire International Pictures, il met en scène Klaus Kinski, rien que ça, dans Fou à Tuer, un thriller claustrophobique qui, à l'origine, devait raconter les exactions d'un ancien vétéran du Vietnam qui sombrait dans la folie et décimait des tas de victimes. Charles Band n'est pas trop motivé par cette histoire et préfère transformer le vétéran en fils d'un ancien médecin nazi ! Par souci d'économie, tout le film se déroulera à l'intérieur de l'immeuble au nombreux appartements, si ce n'est une ou deux courtes scènes dans lesquelles le personnage principal se trouvera dehors, devant les fenêtres desdits appartements. Nous sommes donc dans une sorte de huis-clos et la mise en scène de Schmoeller utilise à bon escient tous les recoins et les conduits d'aération dans lesquels peut s'introduire Klaus Kinski pour faire du voyeurisme, épier les ébats de ses locataires ou s'amuser à les terroriser. Le réalisateur joue avec la notion d'illusion puisque ici, rien n'est blanc ou noir. Le propriétaire Karl Gunther par exemple se montre charmant avec ses locataires, n'hésitant pas à leur rendre service, alors que c'est un monstre fou à lier, qui met au point des appareils de tortures, garde enfermée dans une cellule une pauvre femme sans défense et n'hésite pas à avoir recours au meurtre, ce qui lui procure une sensation de puissance quasi-divine. La scène introductive joue aussi avec cette notion d'illusion puisqu'on voit une jolie femme très sexy (Tane McClure) être épié à sa fenêtre par un autre individu qui finira par entrer de force chez elle et à la menacer avec un couteau, alors qu'il s'agit seulement d'un jeu érotique entre elle et son petit ami. Le personnage de Karl Gunther, encore lui, semble être un médecin au service du bien, qui tient un journal racontant son enfance, sa jeunesse et ses travaux médicaux pour sauver des vies. Plus le film avance, plus on se rend compte que la découverte de la mort a eu plus d'emprise sur lui que la vie et que ses recherches ont bien changé d'optique. On comprend assez rapidement, avec l'arrivée d'un nouveau personnage qui semble enquêter sur notre propriétaire fou, que ce dernier avait pour père un officier SS et que les relents nauséabonds du nazisme sont encore bien ancrés dans son esprit. La séquence hallucinée dans laquelle Kinski se maquille et visionne des images d'archives sur Hitler, revêtant pour l'occasion une casquette SS et n'hésitant pas à faire le salut hitlérien, en criant un "Heil Gunther", est un des moments forts du film. La dualité psychologique de ce personnage est également intéressante puisque, suite à chaque méfaits, Karl Gunther joue à la roulette russe, plaçant une balle gravée à son nom dans un pistolet et voit la chance lui être à chaque fois favorable, terminant ce jeu macabre d'un "ainsi soit-il" glaçant. Le relation entre le réalisateur et l'acteur a été très houleuse durant le tournage (un classique avec Kinski et ses accès de colère) mais à l'arrivée, la prestation de notre Allemand psychotique préféré permet à Fou à Tuer de sortir du lot des petites séries B qui seraient restées assez anecdotiques sans un acteur prestigieux au casting. Dans le rôle de l'héroïne, Talia Balsam s'en sort plutôt bien et son affrontement final, dans les conduits d'aération puis dans le local des horreurs de son propriétaire, vient dynamiser agréablement un rythme un peu en dents de scie. Les quelques meurtres, dont on verra plus le résultat que l'acte lui-même, se révèlent sympathiques et non dénués d'un humour noir appréciable. Bon, après, j'avoue que même si Fou à Tuer reste une série B 80's qui possède des qualités, il n'y a rien non plus de transcendant ou d'exceptionnel. Mais ça se laisse voir sans déplaisir, ça c'est certain, à défaut de nous ébahir...




SCANNERS 2 - LA NOUVELLE GÉNÉRATION

 

SCANNERS 2 - LA NOUVELLE GÉNÉRATION
(Scanners 2 - The New Order)

Réalisateur : Christian Duguay
Année : 1991
Scénariste : B.J. Nelson
Pays : Canada
Genre : Science-fiction
Interdiction : -12 ans
Avec : David Hewlett, Deborah Raffin, Yvan Ponton, Isabelle Mejias, Raoul Trujillo...

L'HISTOIRE : John Forrester, haut responsable de la police, réunit des "scanners" afin d'assurer la sécurité de sa ville. Grâce à sa nouvelle recrue, David Kellum, il parvient à obtenir le poste de commandant des forces de l'ordre. Mais David découvre que sous son apparente respectabilité, Forrester cache un plan bien plus diabolique : il veut créer un ordre nouveau dans lequel les "scanners" l'aideront à faire la loi et à imposer sa soif de pouvoir...

MON AVIS : En 1981, David Cronenberg nous fait faire connaissance avec des individus possédant des pouvoirs télépathiques leur permettant de contrôler l'esprit des gens, mais aussi de les tuer, rien que par la force de leurs pensées, avec Scanners. Dix ans plus tard, un autre réalisateur canadien reprend le flambeau en mettant en scène deux suites : Scanners 2 - La Nouvelle Génération et Scanners 3 - Puissance Maximum. Deux petites séries B, qui n'ont évidemment pas la classe du film de Cronenberg - qui ne fait pas partie de mes préférés de ce réalisateur soit dit au passage - mais qui se laissent voir tranquillement, si tant est qu'on n'en attend pas trop. Pour son premier film derrière la caméra, Christian Duguay tente donc de s'approprier le matériau d'origine et de le décliner à sa manière, avec un budget nettement moins conséquent par contre. L'aspect "suite" se joue lorsque le héros du film, David Kellum (David Hewlett) se rend chez ses parents pour demander à sa mère s'il elle a pris de l'Ephemerol durant sa grossesse, ce produit étant responsable des pouvoirs des scanners. Son père lui apprend alors qu'il a été adopté et que ses vrais parents se nomment Cameron Vale et Kim Obrist, soient les deux héros du film de Cronenberg. Voilà pour l'allusion au premier film. Tout le reste tend vers une sorte de remake, avec une organisation qui recense et regroupe les scanners, qui sont placés dans l'institut médical du docteur Morse, ce dernier ne parvenant à les contrôler que grâce à l'injection de drogue, ce qui les rend totalement amorphes, voire en situation de dépendance totale ! D'où la nécessité de trouver de nouveaux scanners pour accomplir la mission que veut imposer le commandant John Forrester (Yvan Ponton) : créer un nouvel ordre dans lequel les scanners l'aiderait à contrôler toute la ville ! La folie des grandeurs encore et toujours. Bien sûr, on retrouve la lutte entre le gentil scanner et le méchant scanner, à savoir Peter Drak, interprété par Raoul Trujillo. Même si on est loin de la prestation de Michael Ironside dans le premier film, l'acteur mexicain possède une bonne gueule de fou, fait des tas de grimaces outrancières et remplit assez bien son rôle. Entre complot, course-poursuite et mise en avant du pouvoir des scanners, Christian Duguay essaye de faire pour le mieux et même s'il n'y réussit pas toujours, son film se laisse suivre malgré un rythme parfois un peu mollasson et un scénario un peu tarabiscoté. Pourtant, Scanners 2 - La Nouvelle Génération lorgne bien plus du côté du film d'action science-fictionnel que son prédécesseur. On assiste à plusieurs séquences de démonstrations du pouvoir des scanners, et ça commence d'entrée de jeu avec le vilain Drak qui parvient à contrôler les jeux vidéos situés dans une salle dédiée, sous l’œil médusé du public présent. On assiste également à plusieurs projections de corps vers l'arrière, nous indiquant la puissance de la télékinésie des scanners, ainsi qu'à des contrôles mentaux faisant que les victimes retournent leurs armes vers eux par exemple. Plus démonstratif, plus grand spectacle dirais-je, Scanners 2, malgré ses faibles moyens, n'en oublie pas de placer un peu de gore qui tâche en son sein, avec une tête dont le cerveau est expulsé en jet entre autres. Un effet gore moins impressionnant que la scène culte de Scanners mais qui fait plaisir à voir tout de même. On a également les fameux gonflements de veines lorsque la concentration des scanners atteint leur maximum. Malheureusement, malgré toutes ses bonnes intentions, Scanners 2 - La Nouvelle Génération ne tire pas souvent son épingle du jeu et reste une suite lambda, produite bien trop tardivement et qui peine à convaincre réellement. Rien de déshonorant pour un premier film par contre, qui n'eu pas les honneurs d'une sortie en salle et sortit directement en vidéo.